<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053</id><updated>2011-09-30T13:06:35.665+01:00</updated><title type='text'>c comme cinéma</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>311</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-2260457956351006863</id><published>2009-11-29T21:08:00.000Z</published><updated>2009-11-29T21:09:08.481Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;OSS 117 – RIO NE RÉPOND PLUS&lt;/span&gt;         ♦♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. MICHEL HAZANAVICIUS&lt;br /&gt;France – 2008 – 100 min.&lt;br /&gt;Comédie d’espionnage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;CARNAVAL DE BRIO &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           1967. Dix ans ont passé depuis que Hubert Bonisseur de la Bath, mieux connu sous le nom de OSS 117, a vécu des aventures mouvementées au Caire. Son supérieur décide de l’envoyer en mission à Rio de Janeiro pour y récupérer un microfilm bien compromettant détenu par Von Zimmel, un ancien dignitaire nazi.&lt;br /&gt;           Celui-ci compte en effet monnayer à prix d’or le contenu du microfilm: une liste d’anciens collaborateurs de guerre français qui occuperaient des postes importants au sein de l’administration du Général de Gaulle.&lt;br /&gt;           Qui d’autre que l’infaillible OSS 117 pourrait mener à bien une mission aussi périlleuse?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Un espion est censé agir discrètement, mais le retour d’OSS 117 ne passera sûrement pas inaperçu auprès de ses nombreux fans! Reprenant avec le même bonheur les ingrédients ayant mené au succès du premier épisode, Michel Hazanivicius transpose son héros aux portes de mai 68, dans cette France gaullienne des Golden Sixties trop sûre d’elle qui devra bientôt faire face à l’agitation générale.&lt;br /&gt;           Dans ce contexte, OSS 117 –Jean Dujardin, à nouveau excellent- est un agent secret en plein décalage, resté ancré dans la IVe République (ah! les portraits de René Coty qu’il offrait en cadeau dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Caire, nid d’espions&lt;/span&gt;!), dont le machisme et la conception rétrograde de la société en prennent un coup en étant confronté à la génération hippie et à une charmante agente du Mossad (Louise Monot) qui ne se prive pas de le remettre à sa place.&lt;br /&gt;           Multipliant les gags volontairement franchouillards et décalés par le biais d’innombrables allusions savoureuses, servant les clichés à la grosse louche sans se soucier des convenances ethniques ou religieuses, cette suite se veut fidèle au premier épisode et fait mouche à de nombreuses reprises, notamment dans une course-poursuite hilarante menée à un rythme pour le moins particulier dans les couloirs d’un hôpital…&lt;br /&gt;           Mais il serait réducteur de n’évoquer que l’aspect comique du film, car &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rio ne répond plus &lt;/span&gt;constitue aussi un remarquable travail de mise en scène. Cette dernière reconstitue avec un soin particulier l’atmosphère des années 60, tant au niveau des costumes que des décors et de l’architecture d’alors. L’esthétique et les trucages de l’époque –délicieusement désuets- sont également de la partie, de même que les couleurs imprimées à la pellicule. Et pour rythmer le tout, le réalisateur utilise à plusieurs reprises la technique du «split screen», cet effet consistant à diviser l'écran en plusieurs parties afin de présenter plusieurs perspectives d'une même scène ou de scènes différentes.&lt;br /&gt;           On se régalera enfin à repérer les innombrables références au Septième Art – dont une particulièrement réussie au fameux &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sueurs froides&lt;/span&gt;- dont l’histoire est truffée pour se rendre compte que ce deuxième épisode nécessitera plus d’une vision pour en apprécier pleinement tous les détails. Même si l’effet de surprise joue forcément moins que dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Caire, nid d’espions&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rio ne répond plus&lt;/span&gt; mais répond largement à nos attentes!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-2260457956351006863?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/2260457956351006863/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=2260457956351006863' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2260457956351006863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2260457956351006863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/11/oss-117-rio-ne-repond-plus-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-438251842774542610</id><published>2009-11-29T21:06:00.001Z</published><updated>2009-11-29T21:08:00.318Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;CŒUR D’ENCRE              &lt;/span&gt;♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Inkheart&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. IAIN SOFTLEY&lt;br /&gt;USA – 2008 – 107 min.&lt;br /&gt;Fantastique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TOURNER LA PAGE &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Depuis que sa mère a mystérieusement disparu neuf ans plus tôt, Meggie voyage sans cesse avec son père Mo. Ce dernier a en effet constamment la bougeotte et parcourt le monde à la recherche d’un livre rare, Coeur d'encre, auquel il semble tenir comme à la prunelle de ses yeux.&lt;br /&gt;           C’est que Mo possède un étonnant pouvoir qu’il n’a pas encore révélé à sa fille: la faculté de donner vie aux personnages des livres qu’il lit à haute voix! Mais ce don extraordinaire n’a pas que des avantages, surtout quand, comme dans Coeur d’encre, de redoutables bandits se sont extraits du bouquin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           A peine sorti des biens décevants &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La momie 3&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Voyage au centre de la Terre 3D&lt;/span&gt;, Brendan Fraser revient au film d’aventures et enchaîne avec un conte destiné aux plus jeunes, dans une énième adaptation d’un récit d’héroïc fantasy. Las! Ce n’est apparemment pas encore avec ce film-ci que l’acteur va sortir du créneau dans lequel il semble se complaire.&lt;br /&gt;           A l’instar de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Histoires enchantées&lt;/span&gt; avec Adam Sandler, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Coeur d’encre&lt;/span&gt; suscite en effet les mêmes déceptions. Surtout que le sujet laissait augurer une histoire épique pleine de magie et de personnages fantastiques.&lt;br /&gt;           Mais le rêve contenu dans le bouquin dont est tiré le présent long métrage ne se retrouve hélas quasiment pas transposé à l’écran. Curieusement, la mise en scène est particulièrement pâlotte, puisqu’il faut attendre les 20 dernières minutes pour qu’enfin les personnages se retrouvent transportés dans l’univers du livre et vivent donc les rebondissements fantastiques espérés.&lt;br /&gt;Mais jusque-là, que d’ennui devant une histoire qui se traîne autant en longueur! Les acteurs tentent de meubler autant que faire se peut, mais ils ne peuvent tenir à eux seuls tout le poids du film, surtout que des comédiens de la trempe d’Helen Mirren ou Paul Bettany sont carrément  sous-employés. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Coeur d’encre&lt;/span&gt; vaut donc surtout pour son début prometteur et sa fin plus dynamique. Entre les deux, un livre aux pages peu emballantes qu’on aurait aimé voir parsemées d’images bien plus féériques.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-438251842774542610?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/438251842774542610/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=438251842774542610' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/438251842774542610'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/438251842774542610'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/11/cur-dencre-inkheart-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-5898982243514063239</id><published>2009-11-29T21:05:00.000Z</published><updated>2009-11-29T21:06:32.780Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MEURTRE À LA SAINT VALENTIN 3D&lt;/span&gt;              0&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;My bloody Valentine 3D&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. PATRICK LUSSIER&lt;br /&gt;USA – 2008 – 101 min.&lt;br /&gt;Horreur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;VALENTIN A MAUVAISE MINE &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           La petite ville minière de Harmony est secouée par un drame affreux: suite à une erreur humaine, cinq mineurs trouvent la mort, tandis que Harry Warden, le seul à en avoir réchappé, reste plongé dans le coma. Il se réveille pourtant un an plus tard, et mû par un terrible désir de vengeance, massacre vingt-deux personnes avant d’être à son tour abattu par la police.&lt;br /&gt;           Dix ans après cettre tragédie, la petite ville semble avoir retrouvé son calme. C’est le moment que choisit Tom Hanniger pour revenir à Harmony. Ayant échappé de justesse à la tragédie, il tente un retour sur les lieux pour enfin exorciser le passé. Mais le passé va revenir au galop.&lt;br /&gt;          &lt;br /&gt;           Remake d’un film de 1981, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Meurtre à la Saint Valentin 3D&lt;/span&gt; aurait mieux fait de célébrer les amoureux des histoires d’horreur en restant au fond d’un tiroir. Il n’apporte en effet rien de neuf au genre, si ce n’est puiser dans le catalogue des meurtriers en série complètement fêlés pour tenter d’ajouter un nouveau cousin aux Freddy, Michael Myers ou autres Jason qui font partie de la joyeuse famille des psychopathes du Septième Art.&lt;br /&gt;           Le problème est que le sympathique mineur Harry Warden (re)débarque avec 25 ans de retard, muni de son masque à oxygène et d’une pioche dont il se sert pour effectuer quelques menus travaux de ravalement de façade humaine. Rayon innovation, il faudra donc repasser, tant ce genre de personnages a déjà servi.&lt;br /&gt;           Mais au-delà de l’accoutrement et des agissements vus et revus du joyeux drille, c’est surtout le scénario qui a de quoi consterner. Fin comme une lame de rasoir, celui-ci est archi-prévisible et se contente de multiplier les séances de massacre, pensant probablement compenser l’indigence du récit par des effets 3D percutants.&lt;br /&gt;           Or, même à ce niveau-là la déception est de mise. Car si les séquences gore sont plutôt bien mijotées –et à décommander avant de passer à table- le relief n’apparaît pas très réussi. Les lunettes spéciales pour la projection n’y font rien, Harry Warden et ses méfaits restent désespérément aussi plats que l’encéphalogramme de ses victimes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-5898982243514063239?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/5898982243514063239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=5898982243514063239' title='19 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/5898982243514063239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/5898982243514063239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/11/meurtre-la-saint-valentin-3d-0-my.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>19</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-8794013006529191913</id><published>2009-11-29T21:03:00.000Z</published><updated>2009-11-29T21:04:46.421Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LA LÉGENDE DE DESPEREAUX   &lt;/span&gt;           ♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Tale of Despereaux&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. SAM FELL &amp;amp; ROBERT STEVENHAGEN&lt;br /&gt;USA – 2008 – 94 min.&lt;br /&gt;Dessin animé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LE P’TIT RAT DES CARAÏBES&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a bien longtemps, dans un royaume enchanté, vivaient un Roi et sa Reine. Mais un jour, à la vue d’un rat tombé malencontreusement dans sa soupe, la souveraine trépassa, laissant son royal époux inconsolable. Leur fille, la Princesse Petit Pois, se languissant de la grande tristesse de son père, aimerait que tout redevienne comme avant. L’espoir renaît lorsque Despereaux apparaît: contrairement aux autres petites souris craintives, celle-ci ne rêve que de gloire et d’aventure. En compagnie du rat Roscuro, Despereaux va tenter de redonner le sourire au Roi et à son peuple, malgré les dangers qui se dresseront sur leur route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Les souris ont la cote depuis que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ratatouille&lt;/span&gt; a exposé ses talents de fin gourmet devant un très nombreux public. Mais il ne suffit pas de montrer un joli museau et une bonne bouille pour assurer la qualité d’un récit, et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La légende de Despereaux&lt;/span&gt; en est la confirmation.&lt;br /&gt;           Si les dessins et le niveau d’animation ne sont pas à mettre en cause, le découpage de l’histoire rend parfois difficile la bonne compréhension de cette dernière, celle-ci démarrant avec le rat Roscuro comme héros principal, avant de changer de souriceau et de s’attacher à Despereaux. Les deux mammifères vivent ainsi des aventures ensemble ou séparément, tandis qu’une multitude de personnages secondaires s’ajoutent au décor, ne faisant qu’accentuer la sensation de confusion qui se dégage régulièrement.&lt;br /&gt;           Très classique, sans véritable surprise ni émotion, le film séduira probablement le regard des petits mais n’emballera guère les grands, malgré la réussite visuelle qu’il constitue et la pléthore impressionnante de stars qui prêtent leur voix à cette production dans la V.O. (dont un Dustin Hoffman décidément de plus en plus reconverti dans le dessin animé). On y déchiffrera néanmoins la morale qui s’inscrit en filigrane en pointant du doigt les régimes autoritaires ou qui jouent sur les peurs des gens. Pour le reste, et malgré leur sympathie, ces gentils rongeurs ne parviennent pas à mitonner une soupe aussi succulente que celle de leur illustre cousin parisien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-8794013006529191913?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/8794013006529191913/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=8794013006529191913' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/8794013006529191913'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/8794013006529191913'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/11/la-legende-de-despereaux-tale-of.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-7953474014975497964</id><published>2009-11-29T20:45:00.000Z</published><updated>2009-11-29T21:03:49.409Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TRAHISON     &lt;/span&gt;        ♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Traitor&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. JEFFREY NACHMANOFF&lt;br /&gt;USA – 2008 – 114 min.&lt;br /&gt;Thriller&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;AGENT TROUBLE &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'agent du FBI Roy Clayton enquête sur un complot international. A première vue, tout semble accuser Samir Horn, un ancien officier des opérations spéciales U.S. La section inter-agences chargée d’appréhender Horn croit en effet découvrir la preuve irréfutable des activités illicites de ce dernier au Yémen, à Nice et à Londres.&lt;br /&gt;           Mais au fil de ses investigations, Clayton commence à s’interroger sur les motivations de Horn : est-il réellement un traître, ou la vérité n’est-elle pas beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît de prime abord ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Sortant peu de temps après &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mensonges d’état&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Trahison&lt;/span&gt; risque de souffrir de la comparaison. Tout d’abord parce qu’il aborde le même thème à la mode de l’internationale terroriste et de la guerre que lui livrent les services secrets américains.  Mais aussi parce que le film se révèle très inégal, perdant une bonne partie de ses qualités dans la seconde moitié de l’histoire.&lt;br /&gt;           Ne cherchant pas à verser dans une surenchère d’effets, Nachmanoff place ses pions sereinement, en suivant son personnage principal –sobrement interprété par Don Cheadle- dans la nébuleuse intégriste. Ce n’est pas tant l’action qui compte que la description de la manipulation des esprits par des fanatiques, et l’action parallèle des agences de renseignements pour contrer les plans des premiers. Le tout sans manichéisme par rapport à l’une ou l’autre des forces en présence.&lt;br /&gt;           Intéressant donc, mais malheureusement aussi sans la moindre surprise. Le rebondissement intervenant en cours de route n’en est pas vraiment un, car l’ensemble ne peut s’empêcher d’être très prévisible pour tout habitué du genre. Et quelques invraisemblances ne tardent pas à faire leur apparition, de même qu’une bien trop grande facilité quant au dénouement de l’intrigue.&lt;br /&gt;           Le réalisateur en était à son premier long-métrage, ce qui explique probablement les faiblesses d’un film qui, sans constituer une &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Trahison&lt;/span&gt; pour le cinéma, s’oublie néanmoins trop rapidement une fois la mission terminée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-7953474014975497964?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/7953474014975497964/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=7953474014975497964' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7953474014975497964'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7953474014975497964'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/11/trahison-traitor-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-3381899315489108601</id><published>2009-10-01T12:45:00.001+01:00</published><updated>2009-10-01T12:47:33.933+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LES PLAGES D’AGNÈS&lt;/span&gt;                          ♦♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. AGNÈS VARDA&lt;br /&gt;France – 2008 – 110 min.&lt;br /&gt;Documentaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;QUI VIVRA, VARDA!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’aube de ses 80 ans, Agnès Varda décide de revenir sur les plages qui ont marqué sa vie, que ce soit à Noirmoutier, en Californie ou même à Knokke-Le-Zoute. Knokke en effet, car c’est en Belgique que la réalisatrice est née et a grandi jusqu’au début de la Seconde Guerre Mondiale.&lt;br /&gt;Cinéaste novatrice dans les années cinquante, compagne de Jacques Demy jusqu’à la mort de ce dernier, engagée au sein du mouvement féministe, voyageuse au long cours en Chine, aux USA, à Cuba, productrice indépendante: la carrière et l’existence d’Agnès Varda ont été bien remplies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  «Ce n’est pas raisonnable!» Tel fut le premier commentaire d’Agnès Varda en recevant le troisième César de sa carrière, persuadée qu’elle était que la récompense irait au documentaire fort émouvant de Sandrine Bonnaire &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Elle s’appelle Sabine&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;C’est pourtant bien &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les plages d’Agnès&lt;/span&gt; qui est reparti avec le trophée, et on ne peut que s’en réjouir pour cette vieille dame très digne, pimpante octogénaire dont le dernier film se veut une oeuvre testamentaire puisqu’il recouvre l’ensemble de sa riche carrière.&lt;br /&gt;Mais point d’éloge funèbre dans l’objectif de Varda! Fidèle à elle-même, son évocation se veut joyeuse, empreinte d’une fraîcheur nostalgique et de l’esthétisme si particulier de la cinéaste. Le patchwork mélange allègrement images d’archives, extraits de films précédents, aborde sans embarras les bides comme les succès, revient sur les coulisses de plusieurs tournages en les agrémentant d’anecdotes, et bien entendu, parcourt les plages de sa vie –au propre comme au figuré- en guise de fil rouge à chaque séquence.&lt;br /&gt;Davantage qu’un auto-portrait, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les plages d’Agnès&lt;/span&gt; sont aussi celles de Jacques Demy, partenaire regretté, et de toute sa famille. Une famille par le sang, certes, mais aussi une famille de travail, au travers de la maison de production Tamaris qui depuis un demi-siècle produit les films de Varda, parfois avec des bouts de ficelle mais en lui assurant cette indépendance à laquelle elle tient farouchement.&lt;br /&gt;Assurant la narration avec sa voix reconnaissable entre toutes, Agnès égrène sa vie avec simplicité, humilité et une créativité intacte. Une petite dame, mais une très grande dame!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-3381899315489108601?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/3381899315489108601/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=3381899315489108601' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3381899315489108601'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3381899315489108601'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/10/les-plages-dagnes-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-7201299195880808655</id><published>2009-10-01T12:44:00.000+01:00</published><updated>2009-10-01T12:45:51.530+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;HISTOIRES ENCHANTÉES&lt;/span&gt;                               ♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bedtime Stories&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. ADAM SHANKMAN&lt;br /&gt;USA – 2008 – 109 min.&lt;br /&gt;Comédie fantastique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;SANDLER LIT AU LIT&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu avant sa mort, Marty Bronson, propriétaire d’un hôtel et élevant seul ses deux enfants, est obligé de vendre l’établissement à Barry Nottingham, en faisant toutefois promettre à ce dernier de nommer son fils, Skeeter Bronson, comme manager de l’hôtel une fois celui-ci devenu adulte et apte à gérer les lieux.&lt;br /&gt;Les années ont passé et Skeeter a bien grandi, mais loin d’être devenu gérant, il sert plutôt d’homme à tout faire au service de Nottingham . Devant s’occuper pendant quelques jours des deux enfants de sa soeur, Skeeter entreprend de leur raconter des histoires au moment du coucher. Des histoires qui vont se révéler avoir une influence étonnante sur sa vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  «Tous aux abris!» serait-on en droit de penser à l’idée de retrouver le calamiteux Adam Sandler, surtout après le récent &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rien que pour vos cheveux&lt;/span&gt; dont le titre seul en disait long quant à son niveau…&lt;br /&gt;Et pourtant, miracle de Noël sans doute (le film étant sorti à ce moment-là), l’acteur trouve ici un rôle bien plus sobre que d’habitude, et trouve à ses côtés un Guy Pearce pourtant peu coutumier des histoires destinées à un jeune public.&lt;br /&gt;Pour autant, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Histoires enchantées&lt;/span&gt; n’atteint pas les sommets et constitue une production Disney trop gentiment formatée pour les mômes alors que le potentiel de départ aurait pu être plus richement exploité.&lt;br /&gt;Shankman, en effet, réussit à parodier assez efficacement bon nombre de titres célèbres -&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Star Wars&lt;/span&gt; entre autres- pour imager les histoires inventées par le héros, mais est moins percutant lorsqu’il s’agit de les transposer dans le réel. Car l’astuce du scénario est là: les histoires que le héros imagine pour les enfants se concrétisent le lendemain dans sa vraie vie!&lt;br /&gt;Et c’est là que le bât blesse, ces transpositions du rêve à la réalité étant trop peu emballantes, et très convenues. Du coup, pour compenser la faiblesse du récit, la dernière partie lache davantage la bride de Sandler qui ne peut s’empêcher par moments de retomber dans ses travers. Ces aimables histoires enchantées n’enchanteront dès lors pas un énorme public, à l’exception peut-être des tous jeunes enfants à qui s’adresse le film.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-7201299195880808655?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/7201299195880808655/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=7201299195880808655' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7201299195880808655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7201299195880808655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/10/histoires-enchantees-bedtime-stories.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-5645013539116627432</id><published>2009-10-01T12:42:00.000+01:00</published><updated>2009-10-01T12:44:29.591+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;THE FALL&lt;/span&gt;                          ♦&lt;br /&gt;Réalisation. TARSEM SINGH&lt;br /&gt;USA/Inde – 2006 – 117 min.&lt;br /&gt;Drame/Fantastique&lt;br /&gt;Enfants admis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;PLUS DURE SERA LA CHUTE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les environs de Los Angeles , dans les années 20. Alexandria , une petite fille en convalescence dans un hôpital où elle est soignée après s’être cassé le bras, fait la connaissance de Roy Walker, un cascadeur paralysé des jambes suite à une grave chute.&lt;br /&gt;A la demande de la fillette, Roy commence à lui raconter une histoire épique qui l’entraîne à une époque reculée. Les jours passent mais Alexandria ne manque pas de revenir voir son nouvel ami pour écouter avec la plus grande attention la suite du récit que Roy invente au fur et à mesure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien des années se sont écoulées depuis l’excellente surprise de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The cell&lt;/span&gt;, où Jennifer Lopez évoluait dans un thriller esthétique des plus réussis.&lt;br /&gt;L’esthétique, justement, semble être plus que jamais le maître-mot du réalisateur hindou, lui qui développe un récit dont l’essence même est clairement la recherche d’une pureté visuelle quasi absolue. De fait, l’univers imaginaire qui se développe sous nos yeux est éblouissant au fil du conte que le personnage principal imagine pour la fillette.&lt;br /&gt;Un conte, donc, mais à deux lectures! Car en naviguant entre le réel et l’irréel, le récit apparemment enfantin cache une subtilité le rendant bien moins innocent qu’il n’y paraît…&lt;br /&gt;Mais que toute cette pureté visuelle peut paraître vaine lorsqu’un film se traîne autant en longueur que celui-ci! Sur un rythme ronronnant propice à la sieste, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The fall&lt;/span&gt; ne parvient jamais à s’insuffler la passion nécessaire pour rendre l’histoire fascinante. La beauté en devient profondément ennuyeuse, preuve qu’une réussite technique n’est pas forcément synonyme de scénario captivant.  Singh échoue donc là où il avait précédemment réussi avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The cell&lt;/span&gt;. La chute («the fall») n’en est que plus brutale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-5645013539116627432?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/5645013539116627432/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=5645013539116627432' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/5645013539116627432'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/5645013539116627432'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/10/fall-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-1642497261227705369</id><published>2009-09-30T21:56:00.000+01:00</published><updated>2009-09-30T21:57:11.694+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;GRAN TORINO&lt;/span&gt;                             ♦♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. CLINT EASTWOOD&lt;br /&gt;USA – 2008 – 115 min.&lt;br /&gt;Drame&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;CLINT, À FOND LA CAISSE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vétéran de la Guerre de Corée, Walt Kowalski vient d’enterrer sa femme. Le vieil homme, devenu irrascible, misanthrope, et quelque peu raciste, ne s’entend guère avec ses fils et ses petits-enfants.&lt;br /&gt;Il ne supporte pas davantage ses voisins, une famille d’origine asiatique, les Hmong, dont les coutumes et la façon de vivre l’indisposent au plus haut point.&lt;br /&gt;Mais lorsqu’un gang de jeunes délinquants se met à menacer les Hmong et  l’ordre qui règne dans le quartier, Kowalski est bien déterminé à ne pas laisser faire sans réagir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Très peu de temps après &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’échange&lt;/span&gt;, Clint Eastwood revient déjà au cinéma, mais cette fois aussi bien devant que derrière la caméra. Ce double emploi ne l’empêche pas de livrer à nouveau un excellent film ainsi qu’une formidable prestation.&lt;br /&gt;Tout repose évidemment au départ sur l’interprétation de l’acteur: son personnage au caractère insupportable et ses opinions ultra-conservatrices pas franchement teintées de tolérance en font un être plutôt repoussant.&lt;br /&gt;La suite du scénario a ceci d’intéressant qu’elle est à la fois prévisible et déroutante, car si les opinions du héros vont bien sûr être amenées à se transformer au contact d’une jeune voisine asiatique, l’ambiance du film continue cependant à naviguer dans un flou ambigu: va-t-on assister à une énième démonstration d’auto-justice?&lt;br /&gt;Mais au-delà de cette question, Walt Kowalski, qui se découvre peu à peu, fascine d’un bout à l’autre; sa magnifique Gran Torino qu’il entretient précieusement symbolisant le passé dans lequel ses conceptions restent -en surface du moins -enfermées.&lt;br /&gt;Un passé qui cache aussi son lot de vieux démons, tels qu’ils se révèlent dans une dernière partie somptueuse laissant penser à une révérence que tirerait l’acteur Clint. Dernière sortie ou non, le cinéaste Eastwood a fait de son &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gran Torino&lt;/span&gt; un nouveau «gran» film.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-1642497261227705369?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/1642497261227705369/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=1642497261227705369' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1642497261227705369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1642497261227705369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/09/gran-torino-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-9101137951005598927</id><published>2009-09-30T21:54:00.000+01:00</published><updated>2009-09-30T21:56:05.769+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ENVOYÉS TRÈS SPÉCIAUX&lt;/span&gt;                                         ♦&lt;br /&gt;Réalisation. FRÉDÉRIC AUBURTIN&lt;br /&gt;France – 2008 – 93 min.&lt;br /&gt;Comédie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;INFO INTOX&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;R2I, célèbre radio d'info, décide d’envoyer de toute urgence en Irak son meilleur reporter, Frank, accompagné de Poussin, un ingénieur du son, pour y couvrir les événements qui s’y déroulent.&lt;br /&gt;Mais au moment d’embarquer, Poussin se rend compte qu’il a jeté par mégarde l’enveloppe contenant tout l’argent du voyage! N’osant avouer une pareille gaffe à leur employeur, Frank et son collègue se planquent dans le quartier Barbès, à Paris , pour y réfléchir à une solution.&lt;br /&gt;Une seule leur apparaît comme évidente: monter un reportage bidon pour faire croire qu’ils sont bel et bien en Irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Il y avait de quoi monter un bon vaudeville autour du duo des deux Gérard, d’autant plus en abordant les dérives de la course effrénée à l’info qui poussent bon nombre de chaînes à ne plus suffisamment vérifier l’authenticité de leurs sources.&lt;br /&gt;Mais Frédéric Auburtin ne s’est malheureusement pas senti l’âme d’un grand reporter, ni d’un grand comique non plus d’ailleurs: filmée mollement, sa comédie accumule les dialogues creux et les situations téléphonées, en se contentant de quelques passages amusants générés par le contraste entre les personnages de Frank et de Poussin. Même si Lanvin en éternel dur à cuire et Jugnot abonné aux rôle de bonne poire maladroite, ça commence à sentir le réchauffé!&lt;br /&gt;Quant au sujet abordé, celui d’otages aux mains de terroristes, il demeure délicat car il rappelle une réalité récente et tragique, celle de malheureux s’étant fait détenir ou occire dans des conditions épouvantables. Trop tôt dès lors pour aborder un tel thème avec le parti d’en rire? Pas forcément, mais alors avec une finesse et une créativité qui font trop fréquemment défaut ici.&lt;br /&gt;Surtout que le film se traîne une heure durant avant de soudain démarrer en trombe pour retomber ensuite comme un soufflé avec une fin d’une facilité déconcertante. Bien loin d’un grand reportage en direct du rire, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Envoyés très spéciaux&lt;/span&gt; se regarde distraitement et hormis quelques bons moments, n’a rien de très spécial.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-9101137951005598927?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/9101137951005598927/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=9101137951005598927' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/9101137951005598927'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/9101137951005598927'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/09/envoyes-tres-speciaux-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-1061616333089074959</id><published>2009-09-30T21:52:00.000+01:00</published><updated>2009-09-30T21:54:04.509+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;RICKY&lt;/span&gt;                                      ♦&lt;br /&gt;Réalisation. FRANÇOIS OZON&lt;br /&gt;France – 2008 – 90 min.&lt;br /&gt;Comédie fantastique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;RIQUIQUI&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Katie, une femme ordinaire maman d’une petite fille, travaille dans une usine. C’est là qu’elle fait un jour la connaissance de Paco, un homme comme les autres, avec qui elle entame une relation amoureuse.&lt;br /&gt;Lorsqu’elle tombe enceinte, Katie pense que son existence va redémarrer sur des bases plus équilibrées et connaître enfin une vraie vie de famille.&lt;br /&gt;De fait, quand Ricky vient au monde, tout semble sourire au jeune couple. Mais des événements surprenants vont très vite venir troubler cette quiétude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidément, le cinéma français et le genre fantastique ne font pas très bon ménage! Surtout lorsque, dans le cas présent, François Ozon a le coeur qui balance sans arrêt entre différents styles et rend son film tellement hybride qu’il serait bien délicat de le cataloguer dans telle ou telle catégorie.&lt;br /&gt;Démarrant d’abord dans le social, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ricky&lt;/span&gt; flirte avec les frères Dardenne: style épuré, milieu ouvrier, héros besogneux locataires dans un HLM,… Le virage vers le fantastique n’apparaît que très progressivement, après avoir transité par une phase angoissante qui restera d’ailleurs présente en filigrane tout au long de l’histoire. Le fantastique consistant dans certaine aptitude du bébé que nous ne dévoilerons pas ici (même si plusieurs bande-annonces du film commettent l’erreur de tout dévoiler!). Le bambin, doté d’une sacrée bonne bouille, est l’atout principal de ce long métrage, de même que les effets spéciaux bien fignolés qui l’affublent d’un équipement assez étonnant.&lt;br /&gt;On ne peut en dire autant des autres personnages –malgré une interprétation sobre de Alexandra Lamy et Sergi Lopez-, trop souvent sans la moindre profondeur et perdant toute crédibilité en faisant preuve d’une insouciance totale devant certains événements surgissant dans la dernière partie du récit. Et le final d’une naïveté confondante fait d’autant plus regretter tout le potentiel d’un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ricky&lt;/span&gt; que Ozon, à force d’oser un peu tout et n’importe quoi, a rendu bien trop riquiqui.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-1061616333089074959?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/1061616333089074959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=1061616333089074959' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1061616333089074959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1061616333089074959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/09/ricky-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-7190002652375069995</id><published>2009-09-30T21:51:00.000+01:00</published><updated>2009-09-30T21:52:53.725+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;24 CITY&lt;/span&gt;                             ♦♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Er shi si cheng ji&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. JIA ZHANG KE&lt;br /&gt;Chine - 2008 – 112 min.&lt;br /&gt;Drame&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;CHINE NOUVELLE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La ville de Chengdu , aujourd'hui. Petit à petit, l'usine 420 et sa cité ouvrière modèle disparaissent pour laisser place à un complexe d'appartements de luxe: «24 City».&lt;br /&gt;Pour de nombreuses personnes ayant connu l’usine de près ou de loin, ce changement marque une vraie révolution dans leur vie quotidienne. Qu’ils soient anciens ouvriers ou nouveaux riches chinois, entre la nostalgie du socialisme passé pour les anciens et le désir de réussite pour les jeunes, il faut s’adapter aux nouvelles réalités qui transforment la Chine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Mélangeant allègrement le style documentaire et la fiction,&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; 24 City&lt;/span&gt; a le mérite d’offrir un aperçu de la société chinoise actuelle via les transformations radicales qu’elle a subies, passant d’un système communiste pur et dur à un étrange compromis entre économie d’état et de marché qui n’a pas fini d’intriguer le reste du monde.&lt;br /&gt;Jia Zhang Ke compose donc un récit imaginaire tournant autour de trois  femmes d’une part, et de cinq ouvriers d’autre part, dont les témoignages retracent les souvenirs liés à cette ancienne usine militaire d’Etat appelée à disparaître.&lt;br /&gt;Le contraste entre passé et présent, entre archaïsme et modernité, est donc omniprésent et résume le destin du peuple chinois à travers une existence bien souvent austère pour des centaines de millions d’entre eux. Hormis les lieux en pleine transformation, ce sont aussi les personnages qui incarnent les changements évoqués: depuis l’ancien ouvrier encore régi par des règles éculées jusqu’à la jeune femme ambitieuse et résolument capitaliste.&lt;br /&gt;Cet aperçu d’une culture et d’un mode de vie lointains pour nos yeux d’Occidentaux, aussi intéressant soit-il, n’en devient pas moins répétitif au fil des témoignages de même qu’il évite soigneusement toute polémique quant au système chinois. Une concession vraisemblablement inévitable pour un cinéaste qui veut exercer son métier dans son pays, mais qui, globalement, n’affecte pas la bonne teneur de l’ensemble.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-7190002652375069995?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/7190002652375069995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=7190002652375069995' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7190002652375069995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7190002652375069995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/09/24-city-er-shi-si-cheng-ji-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-5833606633777005911</id><published>2009-09-30T21:50:00.001+01:00</published><updated>2009-09-30T21:51:39.206+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;BOTTLE SHOCK                           &lt;/span&gt;♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. RANDALL MILLER&lt;br /&gt;USA – 2008 – 106 min.&lt;br /&gt;Comédie dramatique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;IN VINO VERITAS&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paris, au milieu des années 70. Depuis qu’il exploite un magasin de vin, l’Anglais Steven Spurrier a un grand rêve: mettre à mal l’écrasante domination française et faire enfin découvrir les vins du Nouveau Monde.&lt;br /&gt;Pour ce faire, il décide d’organiser une dégustation de vin internationale et part aux Etats-Unis en quête de bons crus. Là, il est fortement impressionné par le Chardonnay de Jim Barrett, un vigneron têtu et perfectionniste qui a toujours refusé de baisser les bras malgré le peu de crédibilité qui lui a été accordé jusque là.&lt;br /&gt;Néanmoins, Jim refuse de participer au concours de Spurrier, en qui il ne voit qu’un snob britannique sans intérêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Si le Jugement de Paris n’évoque sans doute pas grand-chose au commun des mortels, il n’en va pas de même pour les oenophiles: l’année 1976 marqua en effet un tournant en consacrant un vin californien au nez et à la barbe des Français. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bottle Shock&lt;/span&gt; entreprend donc de retracer de façon romancée la mise sur pied de cet événement.&lt;br /&gt;Louable intention, qui ravira les spécialistes tout autant que les profanes en la matière, d’autant que le film offre un joli parcours ensoleillé au milieu des beaux paysages des vignobles californiens. L’excellent&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Sideways&lt;/span&gt; en faisait déjà de même, mais le vin n’était là qu’un prétexte à une très belle histoire relationnelle. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bottle shock&lt;/span&gt;, lui, reste centré quasi exclusivement sur la dive bouteille et le combat –vain en apparence- des Américains pour faire connaître leurs cépages.&lt;br /&gt;Mais tout comme le vin connaît ses grands crus et ses moins bons millésimes, le film alterne le meilleur et le pire. Si l’histoire mise en bouteille par Randall Miller connaît ses meilleurs moments lorsqu’elle se déroule Outre-Atlantique, elle tourne par contre à la piquette lors des scènes censées se dérouler dans l’Hexagone. Bourrées de clichés réduisant en gros la France des années 70 à la 2 CV, le béret et la baguette, ces séquences profondément ridicules ont de quoi faire avaler de travers.&lt;br /&gt;Ces quelques déchets mis à part, le récit demeure plaisant pour son côté pédagogique et transmet efficacement l’amour du vin aux amateurs de bonnes choses.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-5833606633777005911?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/5833606633777005911/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=5833606633777005911' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/5833606633777005911'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/5833606633777005911'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/09/bottle-shock-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-3796050468046249271</id><published>2009-09-30T21:47:00.001+01:00</published><updated>2009-09-30T21:49:57.899+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;CITY OF EMBER&lt;/span&gt;                      ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. GIL KENAN&lt;br /&gt;USA – 2008 – 95 min.&lt;br /&gt;Fantastique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LUMIÈRES ET ZONES D’OMBRE &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis de nombreuses générations, les habitants de la cité d'Ember mènent une vie harmonieuse sous les millions de lumières qui illuminent leur cité souterraine.&lt;br /&gt;La jeune Lina, qui vient d’achever ses études, vient de se voir attribuer la fonction qui sera la sienne pendant toute sa vie d’adulte: messagère dans la cité. Quant à son ami Doon , il se voit chargé de l’entretien du générateur qui depuis environ 200 ans maintient ce monde souterrain en vie.&lt;br /&gt;Or, depuis quelque temps, les coupures de lumière se multiplient et face à la nuit qui menace, tous commencent à s'inquiéter. Existe-t-il un moyen caché pour sauver la cité? Doon et Lina veulent en tout cas y croire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Tiré du roman éponyme de l’écrivain Jeanne DuPrau, qui a depuis écrit deux suites, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;City of ember&lt;/span&gt; représente-t-il un nouveau projet de saga cinématographique en cas de succès du présent film?&lt;br /&gt;Toujours est-il que celui-ci se termine sans laisser de questions ouvertes –et donc sans présager une hypothétique séquelle- ce dont on saura gré aux producteurs. D’autant plus que si le début s’avère prometteur, le récit perd progressivement son attrait pour ne plus être qu’une histoire convenue entretenue par un jeu de piste plutôt longuet. Or, les premières minutes –un groupe de sages enfermant dans une boîte scellée pour deux cents ans le secret du monde non souterrain- laissaient présager une épopée trépidante et teintée de mystère.&lt;br /&gt;Heureusement que l’originalité des décors sauve la mise, ainsi que l’entrain des deux jeunes protagonistes, dont la fraîcheur se diffuse au gré de ces aventures davantage visuelles que scénaristiques, et imprégnées d’un message écologique.&lt;br /&gt;Les enfants, à qui s’adresse clairement &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;City of ember&lt;/span&gt;, apprécieront sans doute cet univers inventif et claustrophobe aux costumes colorés et aux maquillages extravagants, auquel participent quelques «noms» tels que Bill Murray, Tim Robbins ou Martin Landau. Ce sont là les éléments lumineux d’un film qui n’évite pas toujours de se laisser gagner par des zones d’ombre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-3796050468046249271?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/3796050468046249271/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=3796050468046249271' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3796050468046249271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3796050468046249271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/09/city-of-ember-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-426696828062964965</id><published>2009-08-31T22:06:00.000+01:00</published><updated>2009-08-31T22:07:19.642+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;PICNIC&lt;/span&gt;                  ♦♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pescuit Sportiv&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. ADRIAN SITARU&lt;br /&gt;Roumanie/France – 2008 – 84 min.&lt;br /&gt;Comédie dramatique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PARTIE DE CAMPAGNE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Mihai et Iubi quittent la ville au volant de leur voiture pour aller profiter d’un pique-nique dominical à la campagne. L ’occasion pour eux, peut-être, de discuter de l’avenir de leur couple et de régler un sérieux problème en suspens; Iubi n’ayant toujours pas avoué à son mari qu’elle entretient une relation sérieuse avec Mihai.&lt;br /&gt;           Mais peu avant d’arriver sur les lieux de leur escapade, voilà que Iubi renverse une jeune femme au bord d’un chemin. Ana, qui monnaie ses charmes sur les routes de campagne, va se révéler redoutable une fois revenue à elle&lt;br /&gt;          &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Pour son premier long-métrage, Adrian Sitaru invite le public à une partie de campagne intimiste que vient troubler une jeune prostituée délicieusement roublarde et provocante.&lt;br /&gt;           Belle occasion pour effectuer une petite escapade vers un cinéma roumain souvent vecteur de bonnes surprises. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Picnic&lt;/span&gt; ne déroge heureusement pas à cette tradition, condensant sur sa courte durée et avec une ironie représentative certains traits de caractère de ce peuple de l’Est.&lt;br /&gt;           Hormis les «blocs» –les HLM locaux- et les tziganes aux feux rouges se précipitant sur les pare-brises pour les laver, le récit quitte rapidement la ville pour se fixer en rase campagne, dans un décor minimaliste où l’action va se concentrer.&lt;br /&gt;           Optant pour la caméra subjective, permettant au spectateur de saisir l’action à partir du propre regard des protagonistes, le réalisateur développe un récit très simple et pourtant plein de malice centré sur un trio imprévu dont la péripatéticienne –excellente Maria Dinulescu- devient vite la pierre angulaire à force de se mêler de ce qui ne la regarde pas.&lt;br /&gt;           Si l’ensemble reste léger, il n’en manque pas moins de charme et de poésie et constitue une bonne exploration de la relation compliquée d’un couple pas tout à fait légitime. Un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Picnic&lt;/span&gt; appétissant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-426696828062964965?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/426696828062964965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=426696828062964965' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/426696828062964965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/426696828062964965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/08/picnic-pescuit-sportiv-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-6909501458517619781</id><published>2009-08-31T22:05:00.000+01:00</published><updated>2009-08-31T22:06:25.226+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;VOLT, STAR MALGRÉ LUI&lt;/span&gt;             ♦♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bolt&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. CHRIS WILLIAMS &amp;amp; BYRON HOWARD&lt;br /&gt;USA – 2008 – 95 min.&lt;br /&gt;Dessin animé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;UN TOUTOU SURVOLTÉ&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le chien Volt, doté de pouvoirs étonnants, chaque journée est riche en aventures périlleuses, danger et mystère… du moins devant les caméras. Car ce qu’il ignore, c’est qu’il est en fait la star d’une série télévisée à succès, et que sa force stupéfiante n’existe que sur le plateau de tournage.&lt;br /&gt;Mais lorsqu’il se retrouve par erreur expédié à New York , loin des studios de Hollywood , il va devoir faire face à un danger bien plus grand que tous les périls qu’il a affronté jusqu’à présent: la vie réelle, dans laquelle il n’est qu’un petit chien comme les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           La collaboration entre les studios Disney et le fameux John Lasseter semble déjà porter ses fruits; en témoigne ce sympathique dessin animé qui comporte de nombreux ingrédients ayant fait le succès de l’artiste précité, cette fois producteur.&lt;br /&gt;           Le brave toutou Volt représente en quelque sorte la version canine du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Truman show&lt;/span&gt;: filmé en permanence à son insu, sa vie de chien n’est qu’une illusion, jusqu’à ce qu’il découvre, contraint et forcé, les vicissitudes de la vraie vie, en compagnie d’un matou teigneux et d’un rongeur débonnaire.&lt;br /&gt;           Si l’histoire en tant que telle ne déborde pas d’originalité, le graphisme est très réussi, aussi bien au niveau des paysages que des petits animaux mis en vedette: la bonne bouille de ces derniers contraste d’ailleurs singulièrement avec la physionomie souvent grotesque des humains.&lt;br /&gt;           Reprenant des thèmes archi-familiers tels que l’amitié ou le dépassement de soi qui permet parfois de soulever des montagnes, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Volt, star malgré lui &lt;/span&gt;se veut accessible à tous: loin de se cantonner aux seuls enfants, il plaira également aux adultes qui s’amuseront par ailleurs à reconnaître les voix célèbres (aussi bien en V.F. qu’en V.O.) qui apportent leur contribution à l’ouvrage.&lt;br /&gt;           Sans grande surprise donc, mais joliment fignolé, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Volt,…&lt;/span&gt; laisse augurer des lendemains qui aboient…euh, qui chantent au département animation chez Disney.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-6909501458517619781?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/6909501458517619781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=6909501458517619781' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/6909501458517619781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/6909501458517619781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/08/volt-star-malgre-lui-bolt-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-5937542862023809316</id><published>2009-08-31T22:04:00.000+01:00</published><updated>2009-08-31T22:05:23.927+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;NOS NUITS À RODANTHE&lt;/span&gt;               0&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nights in Rodanthe&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. GEORGE C. WOLFE&lt;br /&gt;USA – 2008 – 97 min.&lt;br /&gt;Romance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DORMEZ BIEN!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Adrienne Willis est confrontée à une situation familiale conflictuelle: son mari dont elle séparée voudrait reprendre la vie commune mais elle ne le souhaite pas, ce que lui reproche vivement sa fille adolescente.&lt;br /&gt;           Désireuse de prendre un peu de recul pour faire le point, elle part passer un week-end dans le petit village côtier de Rodanthe en Caroline du Nord. C’est l’endroit qu’a choisi le Docteur Paul Flanner pour y faire face à une crise de conscience douleureuse.&lt;br /&gt;           Entre les deux personnes va alors se nouer peu à peu une relation de plus en plus étroite.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;           Il ne faut pas compter sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nos nuits à Rodanthe&lt;/span&gt; pour se voir pris d’un désir frénétique de passer des soirées enflammées sous la couette! Car à Rodanthe, la passion s’exprime lentement, très lentement et donne plutôt envie de piquer du nez…&lt;br /&gt;           Diane Lane et Richard Gere n’ont d’ailleurs pas échappé à la torpeur ambiante, pris au piège de ce mélo affligeant qui n’a guère fait carrière dans nos salles au moment de sa sortie, ce qui se comprend aisément.&lt;br /&gt;           Car il n’est franchement pas facile de se coltiner les longues promenades au bord de l’eau et les interminables discussions du couple qui, entre deux bilans de vie, prend un temps fou avant d’enfin se décider à conclure. Et quand bien même les choses se précisent enfin après une bonne heure de palabres soporifiques, le réalisateur prend-il soin de conserver la lenteur générale en l’agrémentant de nombreux plans fixes révélateurs du rythme endiablé qui parcourt le film. Ah si, tout de même: un ouragan vient secouer un peu la quiétude générale, mais pas assez longtemps néanmoins pour réveilleur le spectateur assoupi.&lt;br /&gt;           Digne d’un soap télévisé de début d’après-midi –idéal pour la sieste après l’heure de table- &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nos nuits à Rodanthe&lt;/span&gt; connaît une conclusion larmoyante, voire carrément grotesque sous certains aspects, bien à l’image du reste de cette production qui boit la tasse dans les eaux locales.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-5937542862023809316?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/5937542862023809316/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=5937542862023809316' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/5937542862023809316'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/5937542862023809316'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/08/nos-nuits-rodanthe-0-nights-in-rodanthe.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-2297958777597335020</id><published>2009-07-29T21:52:00.000+01:00</published><updated>2009-07-29T21:53:25.218+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;SEPT VIES                  &lt;/span&gt;♦♦♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Seven Pounds&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. GABRIELE MUCCINO&lt;br /&gt;USA – 2008 – 123 min.&lt;br /&gt;Drame&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;RÉDEMPTION &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Ben Thomas est clairement hanté par un secret qui le tenaille sans cesse. C’est visiblement pour cela qu’il a décidé d’intervenir personnellement dans la vie de sept personnes différentes n’ayant aucune relation familiale ou amicale entre elles, mais toutes affectées par une maladie ou une infirmité handicapantes, ou par de gros besoins financiers.&lt;br /&gt;           Se faisant passer pour un agent du fisc américain, il parvient ainsi à pénétrer dans le quotidien de ces inconnus pour mettre son plan en place. Bien qu’il soit déterminé à rester le plus détaché possible par rapport à ces sept personnes, il ne peut s’empêcher de se sentir très attiré par la ravissante Emily Posa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Will Smith et Gabriele Muccino se retrouvent après &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A la recherche du bonheur&lt;/span&gt;, et leur collaboration demeure fructueuse, grâce à cette histoire à l’atmosphère lancinante, teintée d’émotion d’un bout à l’autre.&lt;br /&gt;           Emotion mais aussi interrogation, car la majeure partie du film se déroule avec une question cruciale en filigrane: pourquoi le héros agit-il de la sorte, en cherchant à tout prix à  venir au secours de ces sept inconnus très différents les uns des autres: un pianiste aveugle, une femme battue, une jeune cardiaque, …?&lt;br /&gt;Sa démarche de bon Samaritain est aussi une quête rédemptrice, dont les tenants et les aboutissants seront révélés dans un final bouleversant où la tristesse cotoie l’espoir et surtout débouche sur un beau récit du don de soi.&lt;br /&gt;Evitant toujours soigneusement l’écueil du larmoyant, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sept vies&lt;/span&gt; garde en permanence un côté fascinant, remarquablement servi il est vrai par un Will Smith au sommet de son art, alternant avec le même succès les blockbuster et les films independants, et accompagné par une Rosario Dawson impeccable, qui tient enfin là un rôle lui permettant d’exprimer pleinement ses capacités d’actrice dramatique.&lt;br /&gt;Lent et énigmatique, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sept vies&lt;/span&gt; mérite largement qu’on s’y accroche, qu’on en décrypte peu à peu les éléments du puzzle qu’il constitue, pour mieux se laisser envahir par l’humanité profonde qu’il dégage. Une belle leçon de vie… ou plutôt de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sept vies&lt;/span&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-2297958777597335020?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/2297958777597335020/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=2297958777597335020' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2297958777597335020'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2297958777597335020'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/07/sept-vies-seven-pounds-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-8723471337663260078</id><published>2009-07-29T21:51:00.000+01:00</published><updated>2009-07-29T21:52:21.161+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’ÉTRANGE HISTOIRE DE BENJAMIN BUTTON &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The curious case of Benjamin Button&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;(2 étoiles)&lt;br /&gt;Réalisation. DAVID FINCHER&lt;br /&gt;USA – 2008 – 155 min.&lt;br /&gt;Drame fantastique&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;UN HOMME SANS ÂGE &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Quel curieux destin que celui de Benjamin Button! Dès sa naissance, il apparut qu’il ne serait pas quelqu’un comme les autres. Et pour cause: venu au monde avec le visage d’un vieillard de 80 ans, il fut abandonné par un père trop effrayé à l’idée d’élever un garçon pas comme les autres.&lt;br /&gt;           Ainsi, au fil de son enfance et de son adolescence, le physique de Benjamin ne cessa de rajeunir. Condamné à vivre dans un corps dont l’horloge interne s'est inversée, Benjamin fut bien obligé de s’accoutumer à sa différence au gré de ses rencontres et des événements qui jalonneront son existence.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;           David Fincher se démarque cette fois singulièrement du thriller –dans lequel il excelle- pour se plonger dans une fresque fantastico-romantique centrée autour d’un homme dont la croissance s’effectue à l’envers.&lt;br /&gt;           Or, à l’instar de Coppola et de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’homme sans âge&lt;/span&gt;, le réalisateur reste en partie bloqué par l’importance de l’enjeu, ne sachant visiblement trop quel aspect privilégier tant la matière à traiter était vaste.&lt;br /&gt;           Ainsi, Fincher imprime une atmosphère empreinte de mélancolie et de nostalgie à la pellicule, de même qu’il se livre à une réflexion sur le temps qui passe inéluctablement, laissant plus d’une fois l’émotion se frayer un chemin au fil des séquences décrivant l’amour impossible de deux êtres qui ne peuvent vieillir ensemble, puisque l’un des deux rajeunit constamment.&lt;br /&gt;Mais la photographie superbe et les effets spéciaux étonnants qui transforment radicalement le joli couple Brad Pitt-Cate Blanchett –tous deux par ailleurs impeccables- ne suffisent pas entièrement à gommer le sentiment diffus que Fincher n’a pas su donner le relief nécessaire à son récit, à force de naviguer trop souvent entre réalisme et naïveté et de rallonger inutilement la sauce d’un film qui aurait grandement gagné en intensité s’il avait duré trente minutes de moins (d’autant que c’est d’une nouvelle, et non d’un roman, qu’il est tiré). Etrange histoire et étrange réalisation que celle-ci, qui fascinent tout autant qu'elles agacent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-8723471337663260078?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/8723471337663260078/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=8723471337663260078' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/8723471337663260078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/8723471337663260078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/07/letrange-histoire-de-benjamin-button.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-3810404156923660381</id><published>2009-07-29T21:49:00.000+01:00</published><updated>2009-07-29T21:51:07.264+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;CHE – 1ère partie: L’Argentin&lt;/span&gt;      ♦♦ &lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Che: Part One&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. STEVEN SODERBERGH&lt;br /&gt;USA/France/Espagne – 2008 – 127 min.&lt;br /&gt;Biopic&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;PREMIERS FAITS D’ARMES &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cuba, 1952 : le général Batista fomente un putsch, s'empare du pouvoir et annule les élections générales. Bravant ce dictateur corrompu, un jeune avocat, Fidel Castro, passe à l'action. Dans l'espoir de provoquer un soulèvement populaire, il attaque avec 150 jeunes la caserne de Monaca fin juillet 1953. L 'opération échoue ; Castro passe deux ans en prison. Amnistié en 1955, il s'exile à Mexico .&lt;br /&gt;Pendant ce temps, au Guatemala , un jeune Argentin idéaliste, Ernesto Guevara, se lance en politique. Après une première prise de contact, il rejoint un groupuscule révolutionnaire cubain. En juillet 1955, Guevara se voit immédiatement confier une opération de guérilla en vue de renverser Batista. Les Cubains affublent le jeune rebelle d'un sobriquet courant en Argentine : «Che».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Projeté initialement au Festival de Cannes 2008, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Che &lt;/span&gt;y avait connu une seule diffusion intégrale de plus de quatre heures. Se ravisant pour la sortie en salles, Soderbergh a préféré couper la poire en deux, et diviser son travail en deux épisodes de deux heures chacun. Mais son film en sort-il gagnant pour autant ?&lt;br /&gt;           Au vu de cette première partie, pas entièrement. Rien à reprocher à Benicio Del Toro, totalement habité par son incarnation du célèbre Cubano-Argentin, et qui permet ainsi au spectateur de suivre les débuts de la « carrière » du Che.&lt;br /&gt;           On peut néanmoins s’interroger sur plusieurs choix formels de Soderbergh. La durée tout d’abord, qui influe sur le fond. Ces deux premières heures sont trop longues, passant soigneusement en revue toute une série de faits d’armes certes intéressants pour les aficionados de Guevara, mais peu emballants pour le commun du public qui y verra de nombreuses redites.&lt;br /&gt;           Le style trop froid adopté par le réalisateur, ensuite. Sans espérer un film au rythme latino endiablé, on pouvait toutefois s’attendre à une biographie plus nerveuse et à des héros au caractère plus tranché. Or, aucun personnage ne se détache vraiment du portrait qui leur est consacré, Guevara apparaissant finalement très lisse, alors que cet homme controversé méritait une analyse plus creusée.&lt;br /&gt;           Il reste donc à attendre la seconde partie, celle de la Révolution cubaine, dont on ose croire qu’elle sera davantage à la hauteur de cette période de l’Histoire troublée qui marqua durablement les rapports de force de la région.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-3810404156923660381?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/3810404156923660381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=3810404156923660381' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3810404156923660381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3810404156923660381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/07/che-1ere-partie-largentin-che-part-one.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-3798758817430182713</id><published>2009-07-29T21:48:00.000+01:00</published><updated>2009-07-29T21:49:20.677+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;RELIGULOUS              &lt;/span&gt;  ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. LARRY CHARLES&lt;br /&gt;USA – 2008 – 101 min.&lt;br /&gt;Documentaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’OPIUM DU PEUPLE &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Bill Maher se livre à un long périple dont le but est de lui permettre de mieux comprendre les tenants et les aboutissants des différentes religions. Pourquoi croyons-nous? D’où nous vient ce besoin viscéral? La foi est-elle une maladie obsessionnelle?&lt;br /&gt;           En parcourant les Etats-Unis à la recherche de réponses, Bill va être amené à rencontrer de nouveaux acteurs de la vie religieuse, qu’ils soient chrétiens, juifs ou musulmans.&lt;br /&gt;             &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Bill Maher est loin d’être une célébrité chez nous, mais le comédien-animateur jouit d’une large notoriété Outre-Atlantique. Le film donnera au moins un aperçu de son côté rentre-dedans et de la manière imparable qu’il a de mettre ses interlocuteurs plutôt mal à l’aise.&lt;br /&gt;           Contraction de « religieux » et « ridicule », &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Religulous&lt;/span&gt; s’emploie donc à démontrer à quel point la religion peut devenir un instrument d’abrutissement des masses, selon la manière dont elle est interprétée. Intention louable à une époque de politiquement correct où des caricatures peuvent déboucher sur des émeutes sanglantes en ce début de 21e siècle qui, décidément, « sera religieux ou ne sera pas ».&lt;br /&gt;           La dénonciation débouche ainsi sur certaines séquences consternantes –voire effrayantes- quant à la propension de nombreux individus à tomber dans le panneau des vendeurs de bondieuseries, quitte à en nier obstinément et à l’encontre du bon sens toute réalité scientifique.&lt;br /&gt;           Mais à force de verser dans la satire, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Religulous&lt;/span&gt; finit par pécher par ce qu’il dénonce. A savoir une démonstration qui rend mal à l’aise à force de saquer ferme dans le domaine du spirituel, sans grand discernement. On ne pouvait guère s’attendre à une perle de subtilité de la part du réalisateur de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Borat&lt;/span&gt;, mais ce pamphlet très ironique finit par perdre une partie de sa crédibilité à force de trop taper sur le même clou de la croix.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-3798758817430182713?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/3798758817430182713/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=3798758817430182713' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3798758817430182713'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3798758817430182713'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/07/religulous-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-29631886952745346</id><published>2009-07-29T21:47:00.000+01:00</published><updated>2009-07-29T21:48:27.308+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LES NOCES REBELLES &lt;/span&gt;  ♦♦&lt;br /&gt;( &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Revolutionary Road&lt;/span&gt; )&lt;br /&gt;Réalisation. SAM MENDES&lt;br /&gt;USA – 2008 – 125 min.&lt;br /&gt;Drame&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;REBELLES MAIS PAS TROP&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Dans l’Amérique des années 50, Frank et April Wheeler ne veulent pas ressembler à n’importe quel autre couple d’Américains moyens. Bien décidés à baser leur existence sur des idéaux élevés, ils comptent bien, en emménageant dans leur maison de Revolutionary Road , ne pas se conformer à l’inertie banlieusarde qui prédomine.&lt;br /&gt;           Mais on a beau vouloir chasser le naturel, … Malgré toutes leurs bonnes résolutions, Frank et April ne peuvent résister indéfiniment au piège du quotidien et avant même de s’en rendre compte, lui se retrouve coincé dans un emploi qu’il n’aime pas tandis qu’elle doit se cantonner à un rôle de ménagère bien peu emballant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Le couple mythique de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Titanic&lt;/span&gt; se retrouve enfin à nouveau réuni, mais très loin cette fois d’une histoire d’amour immortelle, bien au contraire. C’est même au délitement progressif d’un mariage que le récit s’attache, dans le contexte bien précis d’une époque où le même mariage restait sacré.&lt;br /&gt;           Si le roman de Richard Yates duquel est tiré le film fit à juste titre forte sensation lorsqu’il parut en 1961, il est néanmoins difficile de retrouver la même force du propos  quasiment un demi-siècle plus tard, alors que la conception du couple a changé radicalement. Ce qui donne dès lors au film de Sam Mendès un aspect un peu trop désuet par moments, aux longueurs inévitables.&lt;br /&gt;           Il n’empêche que la confrontation des deux acteurs principaux constitue un attrait indéniable. Car au-delà de l’époque où se situe le récit, l’amour qui s’étiole demeure un sujet universel et intemporel. Leonardo Di Caprio et Kate Winslet sont impeccables lorsqu’il s’agit d’incarner ces deux êtres que la passion des débuts a quitté et qui se retrouvent pris au piège d’une vie tragiquement monotone dans cette banlieue trop lisse, loin des rêves et des ambitions de jeunesse.&lt;br /&gt;           Dans une atmosphère feutrée fort bien rendue par Mendès, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les noces rebelles&lt;/span&gt; ne s’achève pas sur un happy end, mais sur le constat d’un échec annoncé. Dur mais réaliste, à l’image de ce couple qui n’a pas su se rebeller à temps contre les pièges du quotidien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-29631886952745346?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/29631886952745346/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=29631886952745346' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/29631886952745346'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/29631886952745346'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/07/les-noces-rebelles-revolutionary-road.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-2372610233037821301</id><published>2009-07-29T21:46:00.000+01:00</published><updated>2009-07-29T21:47:34.319+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;THE WOMEN&lt;/span&gt;   ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. DIANE ENGLISH&lt;br /&gt;USA – 2008- 114 min.&lt;br /&gt;Comédie dramatique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;FEMMES DES ANNÉES 80… VERSION 2000&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Mary est l’épouse de Stephen Haines, un homme d’affaires new yorkais. Fidèle à son époux et mère d’une fillette, elle est entourée d’amies appartenant au même milieu privilégié qu’elle.&lt;br /&gt;           Ce qui n’empêche évidemment nullement ces dames, entre deux après-midis de shopping, de se livrer au sport favori de la gent féminine: les potins en tous genres.&lt;br /&gt;           Le problème est que les amies en question savant quelque chose que Mary ignore&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Il y a 70 ans déjà que George Cukor réalisait une première version de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The women&lt;/span&gt; qui se voit donc réactualisé sept décennies plus tard.&lt;br /&gt;           Les temps ont certes changé depuis le siècle dernier, mais une caractéristique principale de la mise en scène demeure, dont on prend conscience après un moment: aucun représentant de la gent masculine n’est convié au générique, aussi bien parmi les rôles principaux que chez les figurants à l’arrière-plan!&lt;br /&gt;           Cette comédie 100% unisexe fait donc la part belle à la femme et à ses préoccupations majeures… du moins s’il faut en croire le scénario qui s’attache à décrire d’une façon très cliché le quotidien d’un groupe de pauvres jeunes femmes très riches qui, entre deux séances d’esthéticienne et deux virées dans les magasins de luxe, passent leur temps à papoter frénétiquement.&lt;br /&gt;           Or, si les hommes sont persona non grata devant la caméra, ils n’en demeurent pas moins un des sujets prinicpaux de conversations des héroïnes du film. Car de quoi parler d’autres entre copines, si ce n’est de ces fichus mâles qui leur rendent la vie impossible… mais dont elles ne peuvent se passer?&lt;br /&gt;           Tout cela est donc très léger mais se laisse regarder autant pour le défilé de comédiennes talentueuses que pour les situations plutôt cocasses qui jalonnent ce film féminin jusqu’au bout des pieds de la caméra.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-2372610233037821301?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/2372610233037821301/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=2372610233037821301' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2372610233037821301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2372610233037821301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/07/women-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-7017353623813314174</id><published>2009-06-30T23:43:00.000+01:00</published><updated>2009-06-30T23:44:03.531+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;THE DUCHESS  &lt;/span&gt;                   ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. SAUL DIBB&lt;br /&gt;Angleterre  – 2008 – 110 min.&lt;br /&gt;Historique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;GEORGIANA OU DIANA ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin du 18e siècle, en Angleterre. La ravissante Georgiana devient Duchesse après avoir épousé le richissime Duc de Devonshire au cours d’un mariage arrangé.&lt;br /&gt;           Malgré que cette union ne soit pas le fruit d’un amour profond, la jeune femme est pourtant disposée à fonder un couple solide, mais elle doit vite se rendre  à l’évidence qu’il lui faudra composer avec un époux qui a une vision bien plus libre du mariage.&lt;br /&gt;           Insatisfaite, elle s’engage alors dans la vie publique en faisant campagne pour le parti libéral et en luttant pour les droits des femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Les spécialistes de l’Histoire d’Angleterre ne sont peut-être pas légion parmi nos spectateurs, mais la Duchesse du Devonshire est un personnage connu Outre-Manche. C’est donc son histoire qui est contée ici, au détour d’un portrait généreux d’une femme en avance sur son temps puisqu’elle milita pour les droits de la cause féminine à une époque où le mâle dominant était la règle absolue, surtout au sein de la noblesse.&lt;br /&gt;           Keira Knightley retrouve ainsi l’atmosphère d’un film en costumes, et incarne son personnage avec une grande conviction, lui donnant une flamboyance et une détermination superbes. Le reste du générique, tout aussi british, est fort inspiré également, et les décors contribuent à la réussite globale de cette fresque historique.&lt;br /&gt;           Les évolutions du récit connaissent parfois quelques chutes de rythme, mais le combat mené par cette femme refusant de céder à la volonté de son mari –et partant, des normes de l’époque consacrant l’hypocrisie bien-pensante et la résignation- qui voulait lui imposer un ménage à trois mérite qu’on s’y attarde.&lt;br /&gt;           Et ce d’autant plus que l’histoire comporte une partie contemporaine : il fait inévitablement penser au destin de Lady Diana, dont Georgiana n’est autre que l’ancêtre ! Ce rapprochement temporel rajoute un élément de réflexion quant à la condition certes privilégiée mais parfois aussi bien ingrate réservée aux princesses du Gotha.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-7017353623813314174?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/7017353623813314174/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=7017353623813314174' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7017353623813314174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7017353623813314174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/06/duchess-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-1211957542401296267</id><published>2009-06-30T23:42:00.000+01:00</published><updated>2009-06-30T23:43:22.060+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;FASCINATION&lt;/span&gt;            ♦♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Twilight&lt;/span&gt;) &lt;br /&gt;Réalisation. CATHERINE HARDWICKE  &lt;br /&gt;USA – 2008 – 120 min.&lt;br /&gt;Fantastique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ROMÉO MONTRE LES DENTS &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Isabella Swan, une adolescente de 17 ans en conflit avec sa mère, déménage à Forks, une petite ville pluvieuse dans l’Etat de Washington, pour y vivre avec son père. Originaire d’une région bien plus ensoleillée, elle s’attend à ce que sa nouvelle vie soit aussi ennuyeuse que la ville où elle s’est installée.&lt;br /&gt;          Mais alors qu’elle découvre le lycée où elle va poursuivre ses études, elle remarque parmi les étudiants le troublant Edward Cullen, dont elle tombe très rapidement amoureuse.&lt;br /&gt;          Or, le jeune homme au comportement étrange est toujours entouré de son frère et de ses deux soeurs, tout aussi surprenants que lui. Edward cache visiblement certains secrets… et des pouvoirs étonnants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce le point de départ d’une nouvelle saga cinématographique? Sans doute, puisqu’en cas de succès de ce premier opus, la suite viendra tout naturellement.&lt;br /&gt;Comme point de départ, Catherine Hardwicke a réalisé un film en demi-teinte, n’évitant pas quelques maladresses, surtout au niveau des effets spéciaux, qu’on attendait plus impressionnants. Or, ceux-ci sont réduits au strict minimum, la mise en scène s’attachant bien davantage à la psychologie des personnages. Ce dernier point est par contre très réussi, faisant de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Twilight &lt;/span&gt;bien plus un récit sur l’adolescence et ses bouleversements qu’une histoire de méchants vampires.&lt;br /&gt;Lesdits vampires montrent d’ailleurs bien peu leurs crocs. Original, certes, d’imaginer des descendants de Dracula végétariens, mais pas toujours très spectaculaire!&lt;br /&gt;Cette version très particulière de Roméo et Juliette n’en est donc clairement qu’à ses prémices. Freinée visiblement par la promesse d’un deuxième épisode, la scénariste n’a pas trop voulu rentrer dans le vif du sujet. Le rythme d’un film et d’un livre sont pourtant bien différents; vouloir trop adhérer à l’oeuvre de départ n’est donc pas forcément une bonne idée.&lt;br /&gt;L’ensemble reste malgré tout attrayant, même si en guise d’ados bien (vam)pires que ceux-ci, on préfèrera la mordant de la trilogie &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ginger Snaps &lt;/span&gt;, trop méconnue chez nous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-1211957542401296267?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/1211957542401296267/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=1211957542401296267' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1211957542401296267'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1211957542401296267'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/06/fascination-twilight-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-2724743655742387432</id><published>2009-06-30T23:41:00.000+01:00</published><updated>2009-06-30T23:42:24.332+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;HIGH SCHOOL MUSICAL 3: NOS ANNÉES LYCÉE   &lt;/span&gt;           ♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;High School Musical 3: Senior Year&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. KENNY ORTEGA&lt;br /&gt;USA – 2008 – 110 min.&lt;br /&gt;Comédie musicale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;UN LYCÉE LISSE ET CHANTANT &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Troy et Gabriella, qui sont en dernière année, affrontent la perspective d'être séparés l'un de l'autre: dès l’année scolaire prochaine, ils poursuivront en effet leurs études dans des universités différentes.&lt;br /&gt;Avec l'aide du reste des Wildcats, ils vont décider de partir en beauté et de mettre en scène une comédie musicale élaborée dans laquelle seront relatés leurs expériences, leurs espoirs et leurs craintes vis-à-vis de leur avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est qu’avec ce troisième volet que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;High School Musical&lt;/span&gt; passe du petit au grand écran, justement encouragé par le succès colossal rencontré dans la petite lucarne magique.&lt;br /&gt;           De là à dire que nous nous sommes pâmés d’admiration devant cette histoire à l’eau de rose, il n’y a qu’un pas (de danse) que nous ne franchirons pas. Pur produit Disney, ce film ravira sans doute pas mal d’ados pour qui l’atmosphère lycéenne et de premières amours qui règne ici évoquera une réalité bien actuelle.&lt;br /&gt;           Les chorégraphies bien soignées et la musique entraînante sont les deux atouts majeurs du film, mais on reprochera à ce dernier de livrer une image beaucoup trop «propre sur elle» de la jeunesse, et donc irréaliste. Car chez Disney, on ne boit pas, on ne fume pas et on ne couche pas (du moins pas avant 25 ans). Un peu naïf évidemment mais ça n’a visiblement pas dérangé les amateurs de cette série. Ni  Zac Efron et Vanessa Hudgens, duo vedette depuis le début de la série et… désormais couple à la ville! La musique adoucit décidément bien les moeurs…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-2724743655742387432?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/2724743655742387432/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=2724743655742387432' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2724743655742387432'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2724743655742387432'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/06/high-school-musical-3-nos-annees-lycee.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-3753784398448965774</id><published>2009-06-30T23:40:00.000+01:00</published><updated>2009-06-30T23:41:12.148+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LA GUERRE DES MISS&lt;/span&gt;                 ♦&lt;br /&gt;Réalisation. PATRICE LECONTE&lt;br /&gt;France – 2008 – 89 min.&lt;br /&gt;Comédie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LES MISS TIQUENT &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Rien ne va plus à Charmoussey, ce petit village de montagne encaissé dans une vallée paisible. Et pour cause: depuis 22 ans, l’élection de Miss Pays de Garupt, la Miss locale, revient systématiquement à la commune voisine, Super Charmoussey, dont l’emplacement avantageux en a fait une station de ski appréciée des touristes.&lt;br /&gt;          Pour laver cet affront qui perdure, ainsi que pour sauver sa commune qui se vide peu à peu, le maire de Charmoussey décide de prendre le taureau par les cornes: cette année, il faut à tout prix emporter la victoire. Pour ce faire, il fait appel à un ancien enfant du village, Franck Chevrel, acteur raté à Paris, et lui demande de devenir le coach des candidates au titre de Miss.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;           Patrice Leconte a accumulé avec plus ou moins de bonheur un bon nombre de comédies. Celle-ci ne restera pas parmi les meilleures, même si elle constitue un aimable divertissement, principalement grâce à la présence de Benoït Poelvoorde.&lt;br /&gt;           Notre compatriote est en effet la cheville ouvrière du film, dont le ressort repose essentiellement sur ses épaules: les mimiques et les gags de l’acteur font mouche à plusieurs reprises, de même que les situations cocasses dans lesquelles son personnage se retrouve entraîné. Pas au mieux dans sa vie personnelle, le Belge retrouve tout son punch devant la caméra.&lt;br /&gt;           Mais à force de compter sur la force de frappe de son comédien vedette, Leconte semble en avoir oublié de donner davantage de consistance à son scénario, qui aurait pu et du s’avérer bien plus piquant et pousser plus à fond le thème des querelles de village d’une part et la satire de l’univers des concours de Miss d’autre part. La farce, certes amusante, reste bien trop gentille alors qu’il y avait pourtant matière à réflexion, d’autant plus après toutes les polémiques ayant touché les élections de Miss France ces dernières années.&lt;br /&gt;           Il en va de même pour la conclusion, bien trop téléphonée et à l’humour sans grande finesse. Ce concours là n’est pas un ratage complet, on y sourit même plus d’une fois, mais il ne décrochera pas le premier prix.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-3753784398448965774?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/3753784398448965774/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=3753784398448965774' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3753784398448965774'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3753784398448965774'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/06/la-guerre-des-miss-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-7115857544167981243</id><published>2009-06-30T23:39:00.000+01:00</published><updated>2009-06-30T23:40:24.359+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;DIAMANT 13&lt;/span&gt;                0&lt;br /&gt;Réalisation. GILLES BEAT&lt;br /&gt;France/Belgique/Luxembourg  – 2008 – 100 min.&lt;br /&gt;Policier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;VERROTERIE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Mat, la cinquantaine, est flic à la 13e division nuit de la police criminelle. Personnage solitaire dont le comportement sur le terrain flirte parfois avec les règles fixées, il ne se fait plus aucune illusion sur la vie et les êtres humains.&lt;br /&gt;           Un jour cependant, son vieil ami Franck le contacte pour lui proposer un plan du tonnerre, en apparence du moins: un détournement d’argent sale, un travail rapide et sans traces qui peut les mettre à l’abri et leur assurer une retraite tranquille.&lt;br /&gt;           Mais la combine s’avère beaucoup moins simple qu’il n’y paraissait: Franck et Mat ne sont pas les seuls à vouloir cet argent, et le magot va ouvrir d’autres portes qui auraient mieux fait de rester fermées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Olivier Marchal aime décidément les chiffres : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;36, Quai des Orfèvres&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MR 73&lt;/span&gt;, et à présent ce &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Diamant 13&lt;/span&gt;, dont il est acteur et co-auteur. Hélas ! Il faut croire que le chiffre 13 porte malheur, tant ce polar accumule les poncifs du genre jusqu’à plus soif.&lt;br /&gt;           Le flic désabusé, les ripoux, le sac plein de came et de billets de banque,…, tout cela n’a-t-il pas été déjà vu des dizaines de fois ? Ce ne serait en fait pas bien grave si Gilles Béat –de retour au cinéma après dix-sept ans d’absence- avait donné une tournure plus vraisemblable à son film. Les personnages y sont en effet profondément caricaturaux : Asia Argento, par exemple, aussi charmante soit-elle, défile comme une erreur de casting&lt;br /&gt;Et c’est d’autant plus regrettable que Gérard Depardieu se montre d’une grande sobriété et que l’histoire est inspirée des mémoires d’un ancien policier. Mais la mise en scène est trop laborieuse pour qu’on y croie. Et que dire de la bande-son exécrable, qui rend bon nombre de dialogues quasiment incompréhensibles ? Cette mauvaise habitude française ne rend pas davantage service à un film qui n’arrive décidément pas à émerger de la nuit où le récit l’a plongé.&lt;br /&gt;Une conclusion archi téléphonée plus tard, il faut bien dresser le constat : pour un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Diamant 13&lt;/span&gt;, c’est loin d’être un bijou. Mais que fait la police ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-7115857544167981243?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/7115857544167981243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=7115857544167981243' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7115857544167981243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7115857544167981243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/06/diamant-13-0-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-1494728647701953940</id><published>2009-05-31T22:26:00.000+01:00</published><updated>2009-05-31T22:27:43.823+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;UN HOMME ET SON CHIEN&lt;/span&gt;        ♦♦♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. FRANCIS HUSTER&lt;br /&gt;France – 2008 – 94 min.&lt;br /&gt;Drame&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LE MAGNIFIQUE, PLUS FORT QUE JAMAIS &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Jeanne, une veuve séduisante, annonce à Charles, un vieil homme affaibli par les épreuves des ans, qu’elle va se remarier et le met de ce fait à la porte de chez elle. Elle fut sa maîtresse à la mort de son mari et l’avait jusque là hébergé dans sa grande demeure.&lt;br /&gt;           Face à ce nouveau revers, Charles ne peut guère compter que sur l’affection de son brave chien et de Leïla, la jeune employée de maison enceinte d’un garcon qui ne veut pas assumer ses responsabilités.&lt;br /&gt;           Sans autre resource qu’une maigre pension, la rue attend Charles et son compagnon canin. Aucune main ne se tend vers lui et sa dignité l’empêche de tendre la sienne.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;           Le choc est rude! D’autant plus qu’il est inattendu… Qu’espérait-on en effet de ce remake de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Umberto D.&lt;/span&gt; que Vittorio De Sica tourna en 1952? Revoir Belmondo au cinéma, tout au plus…&lt;br /&gt;           Mais justement, Belmondo crève l’écran. Il est là, malgré les séquelles indélébiles de l’accident cérébral qui le foudroya il y a quelques années. En partie paralysé, l’élocution parfois chancelante, mais là et bien là, éblouissant avec son long manteau noir dans le rôle de ce vieil homme abandonné dont quasiment le seul réconfort est la présence d’un chien, fidèle partenaire des bons et des mauvais jours.&lt;br /&gt;           Bouleversant, tout en ayant gardé son regard malicieux d’autrefois et quelques bons mots en réserve, l’acteur multiplie les scènes empreintes d’une grande émotion. Une leçon de vie qu’il partage, grâce à Francis Huster, avec un nombre impressionnant d’anciennes gloires du cinéma conviées au générique et que le réalisateur vieillit et fragilise à dessein pour mieux pointer du doigt et de façon cinglante cette société qui ne veut plus assumer ses vieux. Max Von Sydow en malade d’Alzheimer, Jean-Marc Thibaut et Charles Gérard en SDF à la soupe populaire, …, c’est osé mais terriblement efficace.&lt;br /&gt;           Difficile de ne pas sentir la gorge se nouer à plusieurs reprises face à cette leçon d’humanité filmée par un Francis Huster très inspiré. Bébel ne fera plus jamais de cascades ni de combats, mais Belmondo nous décroche un uppercut en pleine figure. La rumeur le disait diminué par la maladie; il est en fait plus fort que jamais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-1494728647701953940?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/1494728647701953940/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=1494728647701953940' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1494728647701953940'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1494728647701953940'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/05/un-homme-et-son-chien-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-3967721384374354893</id><published>2009-05-31T22:25:00.000+01:00</published><updated>2009-05-31T22:26:53.132+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;THE VISITOR                    &lt;/span&gt;♦♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. THOMAS MCCARTHY&lt;br /&gt;USA – 2008 – 105 min.&lt;br /&gt;Comédie dramatique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(IN)HOSPITALITÉ &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Professeur d'économie dans une université du Connecticut, Walter Vale, la soixantaine, a perdu son goût pour l’enseignement depuis la mort de sa femme. Menant une vie routinière, il tente de combler le vide de son existence en pratiquant le piano, mais sans grande motivation.&lt;br /&gt;          Lorsqu’il doit se rendre à contrecoeur à Manhattan pour y assister à une conférence, Walter a la grande surprise de constater qu’un couple s’est installé dans l’appartement qu’il possède là-bas.  &lt;br /&gt;          Victimes d’une escroquerie immobilière, Tarek, d’origine syrienne, et Zainab, sa petite amie sénégalaise, sont deux immigrés illégaux. Walter, après réflexion, accepte de laisser les deux jeunes gens habiter chez lui temporairement.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;           L’Amérique de l’après 11 septembre n’a pas fini d’inspirer les cinéastes. Parmi eux, Thomas McCarthy  a développé un superbe film sobre et touchant sur les paradoxes de ce grand pays prônant la liberté mais gangrené par ses démons sécuritaires au point de considérer ses immigrés –illégaux ou non- comme des terroristes potentiels.&lt;br /&gt;           Ce constat reste inscrit en permanence en toile de fond de ce qui est avant tout une histoire d’amitié improbable entre un prof sur le retour, qui traîne son ennui et sa solitude jusqu’à ce qu’il tombe sur des locataires inattendus qui vont lui rendre le goût à la vie.&lt;br /&gt;           Lui –magnifique Richard Jenkins- va alors s’ouvrir à la culture de l’autre, ce clandestin syrien –remarquable Haaz Sleiman- dont le talent à la pratique du djembé va faire tomber les barrières entre les deux hommes.&lt;br /&gt;           Le contraste n’en devient dès lors que plus brutal: deux hommes, désormais amis, confrontés à un système qui ne tient pas compte de l’individu mais bien d’une menace dans sa globalité. Et l’Américain de prendre soudain conscience de l’absurdité et de la honte qu’incarne l’administration bornée qui est la sienne.&lt;br /&gt;           Sans jamais verser dans le larmoyant ou la leçon de morale, malgré sa condamnation évidente de l’Amérique de Bush, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The visitor&lt;/span&gt; est profondément humain d’un bout à l’autre. La dernière image, riche en symboles, conclut avec force le propos de ce film qui nous rend une visite qu’on n’est pas près d’oublier.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-3967721384374354893?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/3967721384374354893/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=3967721384374354893' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3967721384374354893'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3967721384374354893'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/05/visitor-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-3530955466323196695</id><published>2009-05-31T22:24:00.000+01:00</published><updated>2009-05-31T22:25:36.256+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;BURN AFTER READING&lt;/span&gt;         ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. JOEL &amp;amp; ETHAN COEN&lt;br /&gt;USA – 2008 – 95 min.&lt;br /&gt;Comédie d’espionnage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;UNE JOYEUSE COENERIE  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Osborne Cox, analyste à la CIA, est viré par son employeur. Il rentre chez lui à Georgetown , bien décidé à rédiger ses mémoires… et noyer son chagrin dans l’alcool.&lt;br /&gt;           Sa femme, Katie, n’est pas vraiment surprise: considérant son époux comme un raté, elle entretient une liaison avec Harry Pfarrer, un homme marié bien davantage attiré par le batifolage que par une relation durable.&lt;br /&gt;           Un jour, en quittant la salle de fitness où elle se rend régulièrement, elle perd un CD contenant le récit de Cox sur ses années passées à la CIA. Le disque tombe alors entre les mains de Chad Feldheimer et Linda Litzke, employés du club.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;           Après &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;No country for old men&lt;/span&gt;, les frères Coen repassent dans un registre bien plus léger, histoire de se détendre sans doute, grâce à un de ces récits à tiroirs dont ils ont le secret.&lt;br /&gt;           C’est l’occasion pour eux d’offrir de jolis contre-emplois à quelques figures emblématiques de Hollywood , Brad Pitt et George Clooney en tête. Le premier avec un look de beauf’ pas possible, le second en séducteur parano qui bricole à ses heures perdues une machine tordante dans sa cave.&lt;br /&gt;           Ces deux personnages, ainsi que tous les autres, vont connaître des destins croisés au fur et à mesure que les événements progressent. Ce qui donne lieu à plusieurs rencontres hautement improbables ainsi qu’à quelques séquences drôlatiques.&lt;br /&gt;           La farce part donc dans tous les sens, et même un peu trop parfois, ne parvenant pas toujours à trouver une ligne de conduite ou pratiquant à diverses reprises des ellipses qui, sans être dommageables à la clarté de l’histoire, enlèvent à la mise en scène une partie de sa consistance. Il est vrai que les Coen sont coutumiers du fait, une partie cruciale de leur récit précédent ayant subi la même occultation.&lt;br /&gt;           Inévitablement, le casting présent laissait présager une comédie d’espionnage des plus relevées et des moments d’anthologie à la pelle. On en est loin, même si le dossier se laisse consulter avec le sourire d’un bout à l’autre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-3530955466323196695?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/3530955466323196695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=3530955466323196695' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3530955466323196695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3530955466323196695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/05/burn-after-reading-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-2502853336707723291</id><published>2009-05-31T22:23:00.000+01:00</published><updated>2009-05-31T22:24:29.529+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LE JOUR OÙ LA TERRE S ’ARRÊTA         &lt;/span&gt;♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The day the Earth stood still&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. SCOTT DERRIKSON&lt;br /&gt;USA – 2008 – 102 min.&lt;br /&gt;Science-fiction&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LE REMAKE NE TOURNE PAS ROND &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Lorsque le docteur Helen Benson, scientifique renommée, est réquisitionnée d’urgence par les services gouvernementaux, elle se doute que quelque chose d’exceptionnel est en train de se dérouler.&lt;br /&gt;          Et de fait, il semblerait qu’une énorme objet non identifié serait sur le point de s’écraser sur Terre, non loin de Manhattan, entraînant ainsi à coup sûr un cataclysme majeur.&lt;br /&gt;          Or, bien loin de percuter notre planète, l’engin s’y pose: il s’agit d’un vaisseau extraterrestre duquel débarque un étrange humanoïde, Klaatu. Lorsque Helen parvient à entrer en contact avec lui, il lui annonce être là pour sauver la Terre des humains qui la détruisent peu à peu.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;           Assurément, Robert Wise méritait un bien meilleur remake de son film qui fit sensation en 1951 et qui reste aujourd’hui encore un classique de la science-fiction.&lt;br /&gt;           Est-il d’ailleurs bien judicieux de vouloir comparer les deux versions? L’époque est bien différente et le message n’est plus tout à fait le même. De l’appel au pacifisme que contenait le scénario jadis (en pleine guerre froide), c’est à présent la fable écologique, bien dans l’air du temps elle aussi, qui compose l’histoire de la mouture 2008.&lt;br /&gt;           Le message est limpide: l’Homme n’est pas prêt à consentir les sacrifices nécessaires pour léguer une Terre viable à ses descendants; il faut donc supprimer l’Homme. Le constat est d’un réalisme cruel et ne manque pas d’à propos, mais quel dommage de le développer avec une naïveté aussi confondante!&lt;br /&gt;           En effet, quelle crédibilité apporter à ce personnage venu d’ailleurs pour anéantir six milliards d’humains… mais qui se voit amené à changer d’avis dès qu’une jolie jeune femme  lui assure que les gens, finalement, sont prêts à changer leurs mauvaises habitudes! Belle façon de se dédouaner des crimes environnementaux dont les Américains (tiens, tiens) sont les champions.&lt;br /&gt;           Et cette sensation n’est que renforcée par la zone d’atterrissage du vaisseau: Manhattan , comme par hasard, victime de tous les fléaux, incarnation du Bien frappé par le Mal. N’étaient-ce les effets spéciaux efficaces, nous n’aurions même pas fait planer une étoile au-dessus de ce &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jour où la Terre s’arrêta&lt;/span&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-2502853336707723291?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/2502853336707723291/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=2502853336707723291' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2502853336707723291'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2502853336707723291'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/05/le-jour-ou-la-terre-s-arreta-day-earth.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-7351016289318414931</id><published>2009-05-31T22:22:00.000+01:00</published><updated>2009-05-31T22:23:26.217+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TOUT… SAUF EN FAMILLE  &lt;/span&gt;♦♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Four Christmases&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. SETH GORDON&lt;br /&gt;USA – 2008 – 88 min. &lt;br /&gt;Comédie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;UNE FAMILLE EN OR &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Brad et Kate adorent fêter Noël… surtout si c’est très loin de leur famille! Cette année encore, ils pensaient s’envoler vers une destination de rêve, mais un brouillard tenace annule leur vol. Pire encore: une équipe de télé les interviewe, révélant ainsi à leurs proches où ils se trouvent!&lt;br /&gt;           Contraints et forcés, dès lors, de répondre à leurs obligations, Brad et Kate partent le boulet aux pieds pour célébrer Noël avec leurs parents, tous divorcés. Ce qui signifie donc quatre visites pendant lesquelles le couple va être soumis à rude épreuve.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;           Ah la belle fête de Noël et cette sensation oppressante que l’on ressent au fur et à mesure qu’elle se rapproche! La course effrénée aux cadeaux, les visites de famille incontournables sous peine d’incident diplomatique et toutes les petites obligations liées à l’événement font souvent du 25 décembre une journée qu’on est content d’avoir derrière soi.&lt;br /&gt;           Rien de plus réjouissant dès lors que de voir de temps en temps un scénario à contre-courant de la flopée de bons sentiments déversés d’habitude par les comédies de Noël. Ici, les deux héros fuient comme la peste cette contrainte avec laquelle ils ne se sentent pas en phase. Ils reviendront, certes, à de meilleurs sentiments, mais le cheminement qu’ils suivront ne manque pas d’intêrêt et évite la facilité.&lt;br /&gt;           &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tout… sauf en famille &lt;/span&gt;est aussi l’occasion de rassembler un beau générique qui forme une galerie de personnages truculents donnant lieu à de nombreuses scènes cocasses. Robert Duvall est impayable en paternel grincheux, Sissi Spacek très taquine en mère ayant pour amant un jeune homme de l’âge de son fils. Avec tous les secrets de famille et les situations embarrassantes qui en découlent pour gâcher un peu plus une journée pas vraiment festive!&lt;br /&gt;           Un bon coup de pied dans le sapin, donc, mais qui, derrière l’ironie et les gags parfois un peu lourds qu’il recèle, permet une réflexion sur les rapports familiaux et leur complexité. Finalement, Noël réserve encore de bonnes surprises!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-7351016289318414931?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/7351016289318414931/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=7351016289318414931' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7351016289318414931'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7351016289318414931'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/05/tout-sauf-en-famille-four-christmases.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-3793984556957754854</id><published>2009-05-31T22:21:00.000+01:00</published><updated>2009-05-31T22:22:35.646+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;BLONDE MOVIE&lt;/span&gt;              0&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The House Bunny&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. FRED WOLF&lt;br /&gt;USA – 2008 – 97 min.&lt;br /&gt;Comédie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;VIVE LES BRUNES! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Shelley est une ravissante playmate du célèbre magazine de charme Playboy.&lt;br /&gt;A ce titre, elle est une des résidentes du Manoir tenu par Hugh Heffner, une grande propriété où vivent de nombreuses jeunes femmes du même acabit.&lt;br /&gt;           Un jour cependant, Shelley se retrouve injustement mise à la porte , victime de la jalousie de certaines de ses colocataires. Ne sachant où aller, elle atterrit dans une association d’étudiantes menacées d’expulsion si elles ne parviennent pas à attirer de nouveaux membres. La pin-up décide alors d’utiliser toutes ses ressources pour leur venir en aide.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Pauvres blondes! Si elles comptaient sur ce film pour rehausser un tant soit peu leur réputation écornée par les fameuses blagues sur leur couleur de cheveux (naturelle ou non), c’est raté!&lt;br /&gt;Car &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blonde Movie &lt;/span&gt;ressemble à s’y méprendre à une de ces plaisanteries, si ce n’est que celle-ci dure plus de 90 minutes et n’est vraiment pas drôle. A moins d’apprécier particulièrement les défilés de bimbos au Q.I. inversément proportionnel à leur tour de poitrine, il n’y a vraiment pas grand chose d’autre à se mettre sous la main dans cette histoire nunuche au possible qui est surtout l’occasion d’offrir une belle tranche de promo à l’univers Playboy, Hugh Heffner en personne y faisant une apparition.&lt;br /&gt;L’intention de départ n’est pourtant pas mauvaise, puisque le récit s’attache à démontrer qu’entre «être» et «paraître», il y a une fameuse différence, une opinion que l’héroïne, malgré ses avantages incontestables, veut nous faire partager.&lt;br /&gt;Hélas pour elle, Anna Faris a beau s’époumonner et endosser les tenues les plus sexy pour mettre en avant son anatomie -bien agréable, il est vrai- tout cela reste désespérément bas de gamme et accumule les clichés à la grosse louche. Que les jolies brunettes se rassurent: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blonde Movie&lt;/span&gt; ne leur causera aucune concurrence déloyale!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-3793984556957754854?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/3793984556957754854/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=3793984556957754854' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3793984556957754854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3793984556957754854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/05/blonde-movie-0-house-bunny-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-772270491721076550</id><published>2009-05-31T22:19:00.000+01:00</published><updated>2009-05-31T22:20:09.016+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MY BEST FRIEND’S GIRL&lt;/span&gt; ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. HOWARD DEUTCH&lt;br /&gt;USA – 2008 – 101 min.&lt;br /&gt;Comédie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LES GOUJATS ET LES COULEURS, … &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Tank est vraiment le dernier des goujats: dès qu’il a un rencard avec une fille, la soirée tourne court tant le jeune homme se montre grossier et rustaud. Pas étonnant que les jeunes femmes ayant croisé la route d’un tel malappris n’aient qu’une envie: retourner chez leur ex, qu’elles regrettent forcément d’avoir quitté.&lt;br /&gt;           Sauf que… Tank agit de la sorte exprès, payé par les petits amis en question désireux de récupérer leurs ex-copines! Un drôle de commerce qui tourne plutôt bien, jusqu’à ce que Dustin, son meilleur pote, lui demande le même service pour conquérir Alexis, une collègue dont il est amoureux mais qui n’a pas l’air très convaincue d’entamer une relation sentimentale avec lui.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;           Jason Biggs, abonné aux histoires du genre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;American Pie&lt;/span&gt;; Dane Cook, habitué aux farces plutôt lourdingues, … Faut-il en déduire que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;My best friend’s girl&lt;/span&gt; atteint des profondeurs abyssales?&lt;br /&gt;           Il ne faut jamais trop se fier aux préjugés, car c’est plutôt une impression favorable qui se dégage de cette histoire sans prétention, dans laquelle les situations –quoique relativement convenues- prêtent tout de même plus d’une fois à sourire.&lt;br /&gt;           Les chastes oreilles feront toutefois bien de s’éloigner de l’écran: les dialogues se veulent assez hauts en couleurs par moment, pour ne pas dire franchement vulgaires, mais la façon qu’a le héros de traiter les dames en gros dégueulasse fleure bon le politiquement incorrect, de même qu’une séquence tordante dans une pizzéria mettant à mal la religiosité exacerbée des Américains. Pour une production U.S. , fallait avoir le culot d’oser!&lt;br /&gt;           Sans en avoir l’air, les personnages abordent des thèmes très contemporains: la difficulté de s’engager pleinement dans une relation, de trouver sa voie dans la vie alors que les années défilent au compteur, … Tout cela n’est pas toujours très subtil, mais mené avec suffisamment de tendresse et de bonne humeur pour ne pas avoir envie de quitter la copine du meilleur ami avant la fin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-772270491721076550?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/772270491721076550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=772270491721076550' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/772270491721076550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/772270491721076550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/05/my-best-friends-girl-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-4771054005387610453</id><published>2009-04-30T00:57:00.000+01:00</published><updated>2009-04-30T00:58:05.377+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’ÉCHANGE &lt;/span&gt;               ♦♦♦♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Changeling&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. CLINT EASTWOOD&lt;br /&gt;USA – 2008 – 141 min.&lt;br /&gt;Drame&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MON FILS, MA BATAILLE &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los Angeles, 1928. Christine Collins vit seule avec son fils Walter. Son métier de chef opératrice dans une centrale téléphonique lui donne beaucoup de travail, qu’elle tente de concilier avec l’éducation de son garcon.&lt;br /&gt;Un soir, alors qu’elle a du laisser Walter seul à la maison, faute d’avoir pu trouver une baby-sitter, elle constate avec effroi en rentrant que son fils a disparu. Une recherche effrénée s'ensuit dans les environs mais sans succès.&lt;br /&gt;Quelques mois plus tard cependant, un garçon de neuf ans affirmant être Walter lui est restitué. Christine le ramène chez elle mais au fond d'elle, elle sait qu'il n'est pas son fils...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Bien que très réussi, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Million dollar baby&lt;/span&gt; manquait d’une touche d’émotion que le récit aurait pourtant pleinement justifié. Pour cette réalisation suivante, le travail de Clint Eastwood confine par contre à la perfection, dans des thèmes qui lui sont chers.&lt;br /&gt;           Partant d’un fait divers au déroulement stupéfiant, le scénario plonge au cœur de l’Amérique des années 20 pour en décrire les dysfonctionnements ahurissants de la police et d’un système corrompu, à travers le combat inlassable d’une femme seule mais qui réussira à renverser l’ordre établi à force d’opiniâtreté et de conviction.  &lt;br /&gt;           Angelina Jolie, magnifique de sobriété, est la pierre angulaire de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’échange&lt;/span&gt;. Superbement filmée par Eastwood, elle entraîne le spectateur dans sa propre angoisse et sa révolte, et le fait participer pleinement à un récit sompteux qui se veut tour à tour dramatique, policier ou macabre, mais sans qu’aucun de ces styles n’empiète sur l’autre.&lt;br /&gt;           Au contraire, au fur et à mesure que les rebondissements s’égrènent au fil de la musique envoûtante –composée par Clint, décidément au four et au moulin- le mélange de genres n’en est que plus cohérent pour décrire avec une acuité rare la noirceur de l’âme humaine et les errements d’une administration bornée. Impossible d’ailleurs pour nous de ne pas penser à l’affaire Dutroux, tant certaines similitudes sont frappantes.&lt;br /&gt;           Au final, même si la conclusion s’étire un peu, la sensation qui se dégage est que Eastwood atteint ici le sommet de son art ; une pièce maîtresse à n’échanger sous aucun prétexte.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-4771054005387610453?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/4771054005387610453/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=4771054005387610453' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/4771054005387610453'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/4771054005387610453'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/04/lechange-changeling-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-2765847122509173318</id><published>2009-04-30T00:56:00.000+01:00</published><updated>2009-04-30T00:57:02.704+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MENSONGES D’ÉTAT             &lt;/span&gt; ♦♦♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Body of lies&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. RIDLEY SCOTT&lt;br /&gt;USA – 2008 – 128 min.&lt;br /&gt;Drame&lt;br /&gt;            &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;DÉRAISON D’ ÉTAT&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Roger Ferris est de loin l’agent de la CIA qui connaît le mieux la problématique du Proche-Orient. Maîtrisant parfaitement l’arabe, il est envoyé en mission dans les zones sensibles telles que l’Irak, la Jordanie, …, partout où la menace islamiste risque de frapper les intérêts occidentaux.&lt;br /&gt;           Condamné à changer sans cesse de nom, de visage et d’identité, son seul contact avec le monde est la voix de Ed Hoffman, vétéran de l’agence de renseignements, qui depuis le living de sa maison aux Etats-Unis, dicte à Ferris les manoeuvres à effectuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Ridley Scott revient avec un thriller politique palpitant bien servi par une mise en scène nerveuse et intelligente et aux rebondissements multiples.&lt;br /&gt;           Le récit narre plusieurs affrontements menés en parallèle et qui symbolisent d’autant mieux la réalité géopolitique complexe de ce début de 21e siècle. D’une part, le combat d’un agent américain infiltré au Moyen Orient contre les mouvances terroristes initiant des attaques sur le sol occidental. D’autre part, la lutte de ce même agent avec son supérieur hiérarchique, qui décide de la suite des événements depuis sa résidence aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;           Car voilà le paradoxe fort bien mis en exergue par le cinéaste: la Terre est devenue un village modelé et transformé par des gens qui ne cernent bien souvent pas du tout la réalité du terrain. Russel Crowe incarne ainsi un Ed Hoffman boursouflé de cynisme, l’oreillette en permanence à l’oreille pour donner ses ordres et décider de la vie ou de la mort d’inconnus, tout ou s’adonnant à ses activités quotidiennes.&lt;br /&gt;           A l’opposé, Ferris –remarquablement interprété par un Di Caprio une nouvelle fois totalement investi par son rôle- se retrouve en butte à une administration américaine bornée incapable de faire la part des choses et suscitant en fin de compte plus de haine que le respect qu’elle tente vainement d’imposer.&lt;br /&gt;           Bourré d’atmosphère et bénéficiant de solides scènes d’action, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mensonges d’état&lt;/span&gt; n’est certes pas le premier film de la vague «post-11 septembre», mais, sans mentir, il n’en constitue pas moins une réussite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-2765847122509173318?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/2765847122509173318/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=2765847122509173318' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2765847122509173318'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2765847122509173318'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/04/mensonges-detat-body-of-lies.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-1868927037020811043</id><published>2009-04-30T00:55:00.000+01:00</published><updated>2009-04-30T00:56:03.039+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TRICKS   &lt;/span&gt;               ♦♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sztuczki&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. ANDRZEJ JAKIMOWSKI&lt;br /&gt;Pologne – 2007 – 95 min.&lt;br /&gt;Comédie dramatique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;AFFAIRE DE FAMILLE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Elka, 17 ans, réside dans une petite bourgade quelque part en Pologne, où elle vit avec sa mère et son jeune frère Stefek, âgé de 6 ans. Elle étudie l’italien dans l’espoir de trouver un jour un boulot plus gratifiant que celui de plongeuse qu’elle exerce dans un restaurant du coin.&lt;br /&gt;           Stefek, lui, a l’habitude de se rendre à la gare pour y regarder les trains partir. Un jour, il a l’impression de reconnaître parmi les voyageurs son père, qui les abandonna, lui et sa soeur, quelques années auparavant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour son deuxième long métrage, Jakimowski nous prend par la main pour nous emmener –ou nous ramener- vers le monde de l’enfance, à travers le regard d’un jeune garçon pour qui l’existence n’est rien d’autre qu’un vaste jeu. Y compris lorsqu’il pense retrouver un père qu’il ne connaît quasiment pas.&lt;br /&gt;Et c’est ainsi que le scénario s’ingénie à jouer en permanence avec le destin, faisant en sorte que, grâce à plein de trucs –les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tricks&lt;/span&gt; du titre- le paternel supposé se voit contraint à rester dans la petite ville où le hasard l’a mené.&lt;br /&gt;Bourré d’espiéglerie dans sa mise en scène, le film se veut aussi une fine observation de la psychologie enfantine, de même qu’un portrait attachant d’une certaine Pologne où les réalités de l’ancienne Europe de l’Est sont encore bien présentes. Autant Stefek représente l’insouciance liée à son jeune âge, autant sa sœur, à l’aube de l’âge adulte, incarne une certaine jeunesse désabusée et déterminée à s’exiler sous des cieux plus cléments.  &lt;br /&gt;Ce duo sympathique évolue donc en parallèle et se rejoint régulièrement, au fil des réactions en chaîne provoquées par les agissements du garçonnet, ainsi que par la conception qu’a la jeune femme du destin. Ce qui donne lieu à de nombreuses scènes savoureuses venant agrémenter une histoire certes légère mais aussi pleine de poésie et n’ayant rien d’un « truc » banal.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-1868927037020811043?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/1868927037020811043/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=1868927037020811043' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1868927037020811043'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1868927037020811043'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/04/tricks-sztuczki-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-5101329478045910195</id><published>2009-04-30T00:54:00.000+01:00</published><updated>2009-04-30T00:55:05.605+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;HARCELÉS&lt;/span&gt;                 ♦♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lakeview Terrace&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. NEIL LaBUTE&lt;br /&gt;USA – 2008 – 111 min.&lt;br /&gt;Thriller&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;UN VOISIN ENCOMBRANT&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Chris et Lisa, emménager dans leur maison de Lakeview Terrace est un rêve enfin devenu réalité. Pourtant, rapidement, les deux jeunes gens deviennent la cible de leur voisin, Abel Turner. Ce policier dans la cinquantaine, strict, austère et père célibataire, s'est autoproclamé responsable de la sécurité du quartier.&lt;br /&gt;Si ses patrouilles nocturnes et sa surveillance constante procurent un sentiment de sécurité à certains, il se montre de plus en plus oppressant envers le jeune couple, allant jusqu'à les harceler chez eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Il se peut que les voisins de Samuel L. Jackson ressentent quelques frissons en découvrant le personnage qu’il incarne dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Harcelés&lt;/span&gt;! Optant pour un contre-emploi dans cette série B de bonne facture, le comédien est régulièrement flippant dans son rôle de flic sur le retour, devenu pointilleux jusqu’à l’obsession quant aux règles de sécurité et de discipline.&lt;br /&gt;           Autre aspect inhabituel, ceux qu’ils persécutent forment un couple mixte –lui Blanc, elle Noire-, ménage peu fréquent dans le cinéma U.S., ce dont le scénario se sert pour imprégner dans l’attitude de Abel Turner un racisme larvé qui s’ajoute au comportement sécuritaire dont il fait preuve.&lt;br /&gt;           Tout est donc en place pour installer une atmosphère des plus oppressantes: un quartier calme en apparence, situé dans une banlieue confortable, ou pas grand-chose n’est censé se passer… sauf que l’ennemi vient de l’intérieur: il est non seulement le plus proche voisin, mais aussi un flic, ce qui ne fait qu’augmenter le désarroi du jeune couple.&lt;br /&gt;           Efficace dans sa mise en scène, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Harcelés &lt;/span&gt;constitue un bon dosage d’action et de thriller psychologique, même s’il ne creuse pas assez profondément les différents thèmes qu’il aborde et qu’il se conclut de façon assez convenue. Il  n’en offre pas moins un regard symbolique sans concession sur l’Amérique conservatrice et repliée sur elle-même.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-5101329478045910195?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/5101329478045910195/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=5101329478045910195' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/5101329478045910195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/5101329478045910195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/04/harceles-lakeview-terrace-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-3494580058691429754</id><published>2009-04-30T00:52:00.000+01:00</published><updated>2009-04-30T00:54:10.162+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;SAW 5&lt;/span&gt;                 ♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Saw V&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. DAVID HACKL&lt;br /&gt;USA – 2008 – 90 min.&lt;br /&gt;Horreur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ÇA DEVIENT SCIANT&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Cette fois, le sinistre Tueur au puzzle est bel et bien mort. Mais les méfaits qu’il a suscité sont-ils pour autant finis? Rien n’est moins sûr, d’autant qu’il semble avoir laissé des adeptes de ses méthodes derrière lui.&lt;br /&gt;           En effet, le détective Hoffman paraît avoir versé du mauvais côté de la barrière après avoir côtoyé le psychopathe. Sa position d’enquêteur lui donne un avantage certain pour détourner les soupcons éventuels, mais l’agent Strahm, qui a échappé de justesse au piège mortel qui lui était tendu, compte bien investiguer toutes les pistes restées ouvertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Les épisodes de&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Saw&lt;/span&gt; se succèdent à un rythme de métronome, et la désormais pentalogie poursuit dans la même logique de meurtres gratinés basés sur des pièges diaboliques.&lt;br /&gt;           Mais à force de tirer sur la même corde, le filon commence progressivement à s’épuiser. C’est sans doute pour cette raison que les scénaristes ont choisi de mener deux histoires en parallèle. En effet, à côté des victimes réunies dans un lieu clos et soumises à des épreuves pas très respectueuses de leur santé, de nombreux flash-back viennent éclairer sous un jour nouveau certains détails des histoires précédentes.&lt;br /&gt;Intention louable, peut-être, pour trouver de nouvelles idées, mais ces révélations nécessitent dès lors pratiquement un visionnage préalable des numéros précédents, sous peine de se sentir largué par les références au passé.&lt;br /&gt;La philosophie de la saga reste en tout cas intacte : le fameux tueur, bien que mort de sa laide mort, réapparaît, toujours sous les traits de Tobin Bell. Nul doute qu’il ressuscitera ou sera cloné dans un prochain avatar pour poursuivre ses méfaits sanglants.&lt;br /&gt;Moins gore que ses prédécesseurs, et forcément de plus en plus répétitif, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Saw 5&lt;/span&gt; reste malgré tout créatif quant aux supplices réservés aux infortunés pris au piège. Une chose est sûre : les amateurs de jeux de mots et de bonne boucherie attendent avec impatience la suite d’ores et déjà annoncée sur les étals : un bon morceau de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Saw 6&lt;/span&gt; !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-3494580058691429754?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/3494580058691429754/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=3494580058691429754' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3494580058691429754'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3494580058691429754'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/04/saw-5-saw-v-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-8909011419817783778</id><published>2009-04-30T00:51:00.000+01:00</published><updated>2009-04-30T00:52:46.946+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;EN QUARANTAINE&lt;/span&gt;            ♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Quarantine&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. JOHN ERICK &amp;amp; DREW DOWDLE&lt;br /&gt;USA – 2008 – 89 min.&lt;br /&gt;Horreur&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;[REC], SECOND TIRAGE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Angela est journaliste dans une télévision locale, pour laquelle elle anime un programme relatant le quotidien de ceux qui travaillent la nuit.&lt;br /&gt;           L'émission enregistrée ce soir se déroule dans une caserne de pompiers, où le début de la nuit est très calme, au grand désespoir d’Angela et du cameraman qui l’accompagne.&lt;br /&gt;           Mais les hommes du feu sont bientôt appelés en intervention dans un immeuble où d’horribles cris auraient été entendus dans l’appartement d'une vieille dame. Pour Angela, voilà l’occasion rêvée d’effectuer un bon reportage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Les deux réalisateurs seraient-ils des adeptes de Lucky Luke, pour avoir tiré plus vite que leur ombre ce remake de leur caméra? Car il fallait être rudement pressé du côté de Hollywood pour produire cette copie conforme de l’excellent&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; [Rec] &lt;/span&gt;quelques mois à peine après sa sortie.&lt;br /&gt;           Il est donc bien difficile de trouver une quelconque utilité à ce nouveau tirage si peu de temps après l’original de Jaume Balaguero, la seule justification à cette réédition se trouvant dans l’allergie légendaire des Américains pour tout film non anglophone.&lt;br /&gt;           C’est donc bien pour leur faire plaisir que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;En quarantaine&lt;/span&gt; a débarqué sur les écrans d’Outre-Atlantique, mais fallait-il pour autant importer le film sur notre bon Vieux Continent? Assurément non! Ou en tout cas pour le marché DVD, à la limite, mais pas pour une sortie en salles.&lt;br /&gt;           Alors qu’en dire dans ces quelques lignes? Sur la forme, le film n’est évidemment pas mauvais, et pour cause!, puisqu’il calque fidèlement sa substance sur celle de&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; [Rec]&lt;/span&gt;. Mais comment faire dès lors pour se sentir captivé par une histoire et une mise en scène en tous points identiques à celles déjà vues si récemment?... La mission s’avérait impossible, au même titre que ce remake qui aurait mieux fait de rester cantonné &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;En quarantaine&lt;/span&gt; sur le sol américain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-8909011419817783778?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/8909011419817783778/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=8909011419817783778' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/8909011419817783778'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/8909011419817783778'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/04/en-quarantaine-quarantine-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-3577837285618633330</id><published>2009-04-30T00:50:00.000+01:00</published><updated>2009-04-30T00:51:38.899+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LA FAMILLE SURICATE&lt;/span&gt;   ♦♦♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Meerkats&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. JAMES HONEYBORNE&lt;br /&gt;Grande-Bretagne – 2008 – 84 min.&lt;br /&gt;Documentaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;PETITS MAIS COSTAUDS ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est en Afrique australe, dans le désert du Kalahari que vivent les suricates, ces petits animaux de 30 centimètres, mais qui bravent à longueur d’année de gros dangers dans l’environnement hostile où ils évoluent.&lt;br /&gt;           Affrontant sans complexe les scorpions et autres serpents, tentant d’échapper aux griffes des rapaces qui survolent la région en quête de nourriture, les suricates vivent toujours en famille et luttent ensemble pour la survie de leur espèce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Les suricates ne sont pas tout à fait inconnus aux habitués des parcs animaliers; ainsi est-il possible d’en observer par exemple au Parc Paradisio en Belgique, où ils vivent dans de bonnes conditions de semi-captivité.&lt;br /&gt;           Mais James Honeyborne nous propose une visite bien plus fascinante sur le lieu même de leur environnement naturel, en plein coeur du désert où ces petites bêtes à la bonne bouille et à la dégaine si amusante vivent en clan.&lt;br /&gt;           Le réalisateur, plutôt que de se limiter à un «simple» documentaire, décide de s’attacher à un des suricates –baptisé Kolo- et de le suivre au cours de ses aventures qui vont le mener bien au-delà du territoire de sa famille.&lt;br /&gt;           C’est l’occasion pour filmer de superbes images et côtoyer au plus près la faune du Kalahari, au gré de séquences qui ont du nécessiter une patience infinie et un travail de fourmi. Il est donc bien difficile de ne pas se laisser charmer par la magie des somptueux paysages ainsi que par le spectacle de la nature et de ses lois qui défilent sur l’écran.&lt;br /&gt;           Si les spectateurs francophones seront accompagnés par la narration de Guillaume Canet, ils manqueront néanmoins la version originale de Paul Newman, dans ce qui constitue la dernière prestation du célèbre acteur. Ce qui n’empêche évidemment pas de savourer pleinement le séjour parmi les sympathiques petits suricates.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-3577837285618633330?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/3577837285618633330/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=3577837285618633330' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3577837285618633330'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3577837285618633330'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/04/la-famille-suricate-meerkats.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-7430571758830872621</id><published>2009-04-30T00:49:00.000+01:00</published><updated>2009-04-30T00:50:33.484+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’EMMERDEUR&lt;/span&gt;   0&lt;br /&gt;Réalisation. FRANCIS VEBER&lt;br /&gt;France – 2008 – 86 min.&lt;br /&gt;Comédie&lt;br /&gt;          &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MERDE ALORS ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ralph Milan n’est pas un homme qui a l’habitude de plaisanter. Et pour cause: son boulot de tueur à gages ne tolère pas le moindre contretemps. Chargé par ses commanditaires d’abattre un homme qui est sur le point de faire d’importantes révélations à la Justice, il guette sa proie depuis une chambre d’hôtel…&lt;br /&gt;           Mais Milan va devoir compter avec cet énorme grain de sable qu’est François Pignon. Installé dans la chambre contiguë, ce dernier, dépressif depuis que sa femme l’a quitté, tente de mettre fin à ses jours, mais se rate. C’est le début des emmerdements pour le tueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Depuis leur lieu de repos éternel, nul doute que Jacques Brel et Lino Ventura doivent se retourner dans leur tombe respective s’ils peuvent voir à quel point Francis Veber a dénaturé la perle de drôlerie qu’était L’emmerdeur.&lt;br /&gt;           Mais de quel accès de folie a donc été frappé le scénariste pour être pris de l’envie irrésistible de diriger un remake de son propre récit que Edouard Molinaro avait si bien filmé en 1973? Car &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’emmerdeur&lt;/span&gt; est de ce genre de comédies réussies qui n’ont nul besoin de se voir réadaptées au grand écran, la copie ne pouvant immanquablement que souffrir cruellement de la comparaison.&lt;br /&gt;           Et de fait, comment oublier un seul instant le duo mythique Brel-Ventura, face à la prestation mollassonne de Richard Berry et Patrick Timsit? Pas une seule seconde, les deux acteurs ne parviennent à éclipser le souvenir de leurs glorieux prédécesseurs, peu aidés il est vrai par une mise en scène pitoyable qui se contente de transposer péniblement au grand écran la pièce de théâtre éponyme.&lt;br /&gt;La moindre tentative de gag s’éteint aussitôt comme un pétard mouillé et on ne tarde pas à étouffer entre les quatre murs de la chambre d’hôtel où Veber tient ses héros confinés en quasi permanence, alors que la version initiale comptait de nombreux extérieurs.&lt;br /&gt;           La consternation prévaut devant ce ratage complet, naufrage programmé à vrai dire tant il semblait impossible de retrouver la même alchimie que dans le film de Molinaro. De quoi royalement s’emmerder!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-7430571758830872621?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/7430571758830872621/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=7430571758830872621' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7430571758830872621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7430571758830872621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/04/lemmerdeur-0-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-1458394167809144299</id><published>2009-04-29T23:53:00.000+01:00</published><updated>2009-04-29T23:54:46.689+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;BABY MAMA&lt;/span&gt;   ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. MICHAEL McCULLERS&lt;br /&gt;USA – 2008 – 99 min. &lt;br /&gt;Comédie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;PORTEUSE D’ESPOIR&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Kate Holbrook a longtemps fait passer sa carrière avant sa vie personnelle. Maintenant qu’elle a 37 ans, elle se rend compte qu’il serait temps de penser à avoir un enfant à elle. Mais ses rêves de maternité prennent du plomb dans l’aile quand elle découvre qu’elle n’a qu’une chance infime de pouvoir tomber enceinte.&lt;br /&gt;           Plutôt que de céder à la fatalité qui s’abat sur elle, Kate décide alors d’avoir recours à une mère porteuse. Son choix se porte sur Angie Ostrowiski, modeste jeune femme qui voit là l’opportunité de renflouer ses finances. Mais la grossesse qui s’annonce ne manquera pas d’imprévus…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Voilà un thème bien contemporain que celui traité par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Baby Mama&lt;/span&gt;, et dans lequel de nombreux célibataires trentenaires en mal d’enfant se reconnaîtront. Que faire lorsque l’horloge biologique commence à sonner un peu trop fort et que la fertilité est mise à mal?&lt;br /&gt;           Cette énième comédie sentimentale de l'année –tous les records en la matière seront sûrement battus en 2008!- est souvent prévisible, mais accouche néanmoins d’une réflexion intéressante: faut-il être prête à tout pour satisfaire son besoin de maternité, quitte à mettre de côté certaines questions éthiques? Le thème de la mère porteuse est ici mis en évidence, d’autant plus lorsque, attirée par le gain promis, la candidate choisie par l’héroïne s’enfonce dans un quiproquo dont elle aura bien du mal à se dépêtrer.&lt;br /&gt;           L’autre bonne surprise provident du casting et des seconds rôles prestigieux qui figurent au générique: on s’étonnera en effet de retrouver Sigourney Weaver ou encore le truculent Steve Martin, qui apparaissent en retrait des rôles principaux tenus par la ravissante Tina Fey et la sympathique Amy Poehler.  &lt;br /&gt;           L’alchimie fonctionne plutôt bien parmi tout ce petit monde, et le happy end indispensable à ce type de récit ne gâche heureusement pas la croissance de cette aimable comédie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-1458394167809144299?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/1458394167809144299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=1458394167809144299' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1458394167809144299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1458394167809144299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/04/baby-mama-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-5861926711825449080</id><published>2009-04-29T23:52:00.000+01:00</published><updated>2009-04-29T23:53:42.321+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LES CHIMPANZÉS DE L’ESPACE&lt;/span&gt;  ♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Space chimps&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. KIRK DE MICCO&lt;br /&gt;USA – 2008 – 75 min.&lt;br /&gt;Dessin animé&lt;br /&gt;          &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;SINGERIES SPATIALES &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ham, troisième du nom, est un jeune chimpanzé de cirque, mais aussi et surtout le descendant du célèbre Ham, le premier chimpanzé de l’espace. C’est grâce à cela qu’un sénateur le désigne pour participer à un programme spatial hors du commun, en compagnie d’autres membres de son espèce avec qui il va suivre un entraînement digne des meilleurs astronautes.&lt;br /&gt;           Mais la mission à laquelle Ham III et ses congénères sont amenés à participer ne s’annonce pas comme un voyage d’agrément. Il s’agit en effet de se rendre sur une lointaine planète pour y débusquer le tyran qui y règne en maître absolu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Pas de quoi rêver d’un magnifique voyage intersidéral à la sauce Pixar : on est bien loin ici des prouesses époustouflantes de la maison précitée, dans ce récit qui s’adresse prioritairement aux jeunes enfants.&lt;br /&gt;           Les tout petits pourront en effet se distraire en compagnie de ces potes simiesques qui ne lésinent pas sur les singeries pour amuser la galerie, au cours de leurs déplacements spatiaux. Par ailleurs, les mondes extraterrestres visités par les personnages feront sans nul doute travailler l’imagination des jeunes enfants et rêver, pourquoi pas?, à de lointains cousins originaires d’autres planètes.&lt;br /&gt;Et les adultes dans tout ça? Ils feront preuve de beaucoup d’indulgence en amenant leurs gamins à la séance, mais ils auront bien du mal à sentir l’histoire décoller vers les sommets. Et ce d’autant plus que l’animation se révèle honnête mais sans jamais atteindre ce qu’on était en droit d’en espérer en ce 21e siècle si fécond en matière de virtuel. Les images de synthèse n’ont pas toujours la souplesse requise, et certains des personnages manquent singulièrement de bonhomie.&lt;br /&gt;Quant aux gags, bon nombre d’entre eux s’adressent de toute évidence aux adultes, alors que le scénario est résolument orienté vers les enfants. Un paradoxe qui se ressent régulièrement au cours de ce voyage en navette spatiale pas aussi spéciale qu’attendu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-5861926711825449080?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/5861926711825449080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=5861926711825449080' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/5861926711825449080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/5861926711825449080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/04/les-chimpanzes-de-lespace-space-chimps.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-3087617085446434599</id><published>2009-04-29T23:45:00.001+01:00</published><updated>2009-04-29T23:52:30.438+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;DÉLIRE EXPRESS&lt;/span&gt;    0&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pineapple Express&lt;/span&gt;) &lt;br /&gt;Réalisation. DAVID GORDON GREEN&lt;br /&gt;USA – 2008 – 112 min.&lt;br /&gt;Comédie&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;NAVET EXPRESS &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dale Denton et Saul Silver n'ont vraiment rien en commun, sauf le Délire Express, une variété très rare de marijuana que Saul vend à Dale. Une nuit, ce dernier est témoin d'un meurtre commis par un redoutable baron de la drogue et sa complice, membre de la police.&lt;br /&gt;Sous le coup de la panique, il abandonne son herbe sur la scène du crime, un indice qui peut mener directement à lui et Saul. Les deux hommes n'ont dès lors pas d'autre choix que de s'enfuir pour sauver leur vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Si David Gordon Green a voulu mettre en garde contre les dangers de la fumette, il a réussi son pari : personne n’aura plus envie de tâter du joint en voyant le pitoyable résultat de ce &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Délire express&lt;/span&gt; qui n’a de délirant que le titre et l’état régulièrement brumeux des personnages principaux.&lt;br /&gt;           A part les volutes de fumée, pas grand-chose d’autre ne se dégage donc de ce « buddy movie » dont on espérait bien mieux : la chasse à l’homme qui sert de toile de fond à l’intrigue manque totalement de ressort, aussi bien sur le plan du suspense que du comique. En y regardant de plus près, rien d’étonnant à cela : Evan Goldberg et Seth Rogen -ce dernier incarnant également le rôle de Dale- ont prêté main forte à Green pour le scénario. Le duo étant déjà à la base du pitoyable &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Super Grave&lt;/span&gt;, ceci explique cela.&lt;br /&gt;           Vraiment pas de quoi rire, dès lors, d’autant que l’histoire se traîne désespérément au gré des pérégrinations des deux héros, pauvres types complètement ridicules et pas drôles pour un sou. Et se les farcir pendant pas loin de deux heures avec leur penchant avoué pour le fumage de moquette est tout sauf planant.&lt;br /&gt;           Si le réalisateur espérait que son film soit un coup fumant, il peut déchanter : c’est plutôt un joli navet qui part très rapidement en fumée !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-3087617085446434599?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/3087617085446434599/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=3087617085446434599' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3087617085446434599'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3087617085446434599'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/04/delire-express-0-pineapple-express.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-9022587955187939116</id><published>2009-03-30T23:59:00.000+01:00</published><updated>2009-03-31T00:00:40.426+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;QUANTUM OF SOLACE&lt;/span&gt;               ♦&lt;br /&gt;Réalisation. MARC FORSTER&lt;br /&gt;USA/Grande-Bretagne – 2008 – 108 min.&lt;br /&gt;Espionnage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JAMES, DE MOINS EN MOINS BOND&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           James Bond est bien décidé à traquer ceux qui ont forcé Vesper à le trahir au cours de sa dernière mission. En interrogeant White, 007 et M apprennent que l’organisation à laquelle il appartient est bien plus complexe et dangereuse que tout ce qu’ils avaient imaginé.&lt;br /&gt;           Son enquête mène James sur la route de Dominic Greene, un homme d’affaires impitoyable qui, sous couvert d’écologie, est en fait un pilier de la mystérieuse organisation.&lt;br /&gt;           Bond ne tarde pas à découvrir que Greene manoeuvre pour prendre le contrôle de l’une des resources naturelles les plus importantes au monde.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;           Nous n’étions déjà pas tendres avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Casino Royale&lt;/span&gt;, malgré le bon accueil général qu’il reçut. Notre avis ne risque pas de changer avec cette suite directe du précédent, qui confirme hélas que la version cinéma du héros de Fleming accumule les mauvaises missions.&lt;br /&gt;           Après cette interminable partie de poker, voilà que l’espion le plus célèbre de Sa Grâcieuse Majesté poursuit de sombres desseins de vengeance, couplée à la neutralisation du méchant de service, incarné ici par Mathieu Amalric.&lt;br /&gt;           Le problème, c’est que l’affreux en question est terriblement pâlichon, et que hormis un titre énigmatique et des scènes d’action spectaculaires, on est à des années-lumières de la flamboyance des anciens James Bond. Où sont passés les bons (bond?) mots de James, par ailleurs devenu bien pudibond avec les dames? Dans quel service ont été mutés Q et Miss Moneypenny? Où sont les gadgets qui, même aux tout débuts, faisaient partie intégrante de la saga?&lt;br /&gt;           Sérieux comme un pape, Daniel Craig est sans doute un espion valable, mais n’est pas le 007 auquel le cinéma a donné vie. Tout au plus se rapproche-t-il du héros de bouquin créé par Ian Fleming. Attrayant sur papier, sans doute; décevant et ennuyeux au possible sur grand écran, sûrement.&lt;br /&gt;           Les producteurs ont voulu révolutionner la série en lui ôtant sa marque de fabrique: c’est John Steed sans chapeau melon, Steve Austin sans son oeil bionique. A ce rythme-là ils ne vont pas tarder à envoyer l’Aston Martin de Bond droit dans le mur!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-9022587955187939116?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/9022587955187939116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=9022587955187939116' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/9022587955187939116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/9022587955187939116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/03/quantum-of-solace-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-1794507535379136695</id><published>2009-03-30T23:58:00.000+01:00</published><updated>2009-03-30T23:59:51.702+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MARTYRS&lt;/span&gt;               ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. PASCAL LAUGIER&lt;br /&gt;France – 2008 –  100 min.&lt;br /&gt;Horreur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DERNIÈRE EXTRÉMITÉ&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Quelque part en France , au début des années 70. Lucie, une petite fille de dix ans disparue quelques mois plus tôt, est retrouvée errante sur la route. Son corps maltraité ne porte aucune trace de maltraitance sexuelle. Traumatisée, incapable d’expliquer ce qui lui est arrivé, les raisons de son enlèvement restent mystérieuses.&lt;br /&gt;           Quinze ans ont passé. Une matinée tranquille chez une famille ordinaire. Alors qu’on sonne à la porte , le père va ouvrir et se retrouve face à face avec une jeune femme armée d’un fusil de chasse. C’est Lucie, persuadée d’avoir retrouvé son bourreau. Sans hésiter, elle tire.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;           Les visages décomposés à la sortie de la salle en disaient long: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Martyrs&lt;/span&gt; est à ne surtout pas mettre entre toutes les mains, sous peine de ne pas apprécier à sa juste valeur le travail de Laugier, dont le graphisme et le déchaînement d’horreur pure ne sont pas sans évoquer les premiers Wes Craven ou le Dario Argento de la grande époque.&lt;br /&gt;           Les amateurs du genre ne pourront en effet que se féliciter de voir le cinéma français aborder un registre aussi délicat: le récent &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Frontière(s)&lt;/span&gt;, avec Samuel Le Bihan et une étonnante Estelle Lefébure, allait déjà dans ce sens.&lt;br /&gt;           &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Martyrs&lt;/span&gt;, quant à lui, franchit encore un palier supplémentaire. Le choc est rude, éprouvant, d’autant que l’interprétation sans concession des deux actrices principales, Mylène Jampanoï et Morjana Alaoui, imprègne une violence encore plus implacable à une mise en scène déjà fortement gratinée.&lt;br /&gt;           Les âmes sensibles ne résisteront pas longtemps aux scènes de torture et autres cruautés infligées aux heroïnes; les amateurs de gore, eux, attendront le dénouement pour saisir pleinement la justification de ces sévices.&lt;br /&gt;Une dernière séquence tout aussi corsée se charge de conforter le malaise qu’on ressent inévitablement devant un spectacle aussi délicat: voyeurisme poussé à l’extrême? Plutôt l’expression d’un style très particulier à apprécier uniquement entre gens avertis. Ces précautions essentielles étant prises, la vision de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Martyrs&lt;/span&gt; n’aura rien d’un calvaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-1794507535379136695?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/1794507535379136695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=1794507535379136695' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1794507535379136695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1794507535379136695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/03/martyrs-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-4874400485883581923</id><published>2009-03-30T23:57:00.000+01:00</published><updated>2009-03-30T23:58:48.435+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TRANSSIBERIAN&lt;/span&gt;                          ♦♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. BRAD ANDERSON&lt;br /&gt;Angleterre/Allemagne/Espagne – 2008 – 111 min.&lt;br /&gt;Drame policier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE TRAIN SIFFLERA TRÈS FROID &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roy et Jessie, un couple d’américains, accomplissent un long périple à bord du fameux Transsibérien qui les emmène de Pékin à Moscou à travers les grandes étendues et les plaines enneigées.&lt;br /&gt;           En cours de trajet, ils font la connaissance de Carlos et Abby, avec qui ils ne  tardent pas à sympathiser, malgré que Jessie, sans trop se l’avouer, trouve le comportement de Carlos plutôt singulier.&lt;br /&gt;           Alors que, au cours d’un arrêt, Roy oublie de remonter dans le train à temps et se retrouve bloqué à Irkourtsk, Jessie, de son côté, poursuit le trajet avec ses deux compagnons de route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           L’ambiance est glaciale dès les premiers instants, et pour cause: Brad Anderson embarque ses protagonistes dans un long voyage vers le froid, et il ne se prive pas de jouer à fond sur les couleurs tout au long du film pour traduire au mieux le climat qui règne sur le parcours. Du coup, le spectateur n’est pas loin d’en attraper quelques frissonnements à plusieurs reprises!&lt;br /&gt;           Cette sensation est d’autant plus accentuée par la sensation d’isolement complet dans laquelle sont plongés les héros américains, paumés au fin fond de la Russie, sans parler un traître mot de la langue locale.&lt;br /&gt;           Cette atmosphère brillamment mise en place, encore fallait-il y ajouter une histoire qui tienne la route (et la route empruntée par le récit est justement très longue!). Et c’est là que le scénario frappe fort également , car au lieu de multiplier les rebondissements spectaculaires, il laisse en permanence dans l’attente.&lt;br /&gt;L’attente de développements distillés au compte-goutte, ce qui permet aux acteurs d’exprimer pleinement les ambiguités de ceux qu’ils incarnent, surtout dans le chef de Ben Kingsley et Eduardo Noriega, ce dernier n’étant pas à son coup d’essai en matière de personnages inquiétants.&lt;br /&gt;Il y a sans conteste un soupçon d’Hitchcock dans la mise en scène, dont la qualité première est de mettre sur les rails une histoire où il ne se passe finalement pas grand chose… tout en la rendant palpitante. Un voyage à recommander.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-4874400485883581923?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/4874400485883581923/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=4874400485883581923' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/4874400485883581923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/4874400485883581923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/03/transsiberian-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-8100090184559628593</id><published>2009-03-30T23:56:00.002+01:00</published><updated>2009-03-30T23:57:56.811+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;THE BROKEN&lt;/span&gt;                     0&lt;br /&gt;Réalisation. SEAN ELLIS&lt;br /&gt;Angleterre – 2007 – 84 min.&lt;br /&gt;Epouvante&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ET LE MIROIR SE BRISA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Gina McVey assiste avec sa famille au dîner d'anniversaire de son père lorsqu'un miroir se décroche du mur et se fracasse sur le sol. Pas superstitieuse, la jeune femme n’y prête pas attention.&lt;br /&gt;Néanmoins, le lendemain, alors qu’elle se trouve en rue, Gina s'aperçoit au volant de sa propre voiture. Stupéfaite, elle suit cette étrange apparition jusqu'à son appartement...&lt;br /&gt;Victime peu après d’un accident de circulation, elle va alors découvrir que certaines forces inconnues nous entourent et qu’il va falloir les combattre.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;           Il n’y a pas que les miroirs qui ont volé en éclats dans ce film: notre patience aussi! Car malgré les minutes qui s’écoulent, il faut bien se rendre à l’évidence après une demi-heure: ce n’est pas ici qu’il va se passer quelque chose!&lt;br /&gt;Pour son deuxième long métrage, Sean Ellis trompe pourtant bien son monde, puisque à de nombreuses reprises il instaure un suspense laissant présager des rebondissements inquiétants. Las! Pas de quoi faire flipper un esprit malin: le soufflé retombe à chaque fois quand il ne faut pas, c’est-à-dire au moment où l’épouvante devrait enfin prendre le dessus.&lt;br /&gt;Au lieu de se concentrer sur l’histoire, ne sachant sans doute pas courir deux lièvres à la fois, le réalisateur a préféré soigner l’image: belle photographie en effet pour mettre en valeur un Londres froid et désincarné.&lt;br /&gt;Mais piètre consolation pour les amateurs de fantastique qui auront bien du mal à ne pas piquer du nez devant ce récit surnaturel dans lequel les reflets des personnages sortent des miroirs pour prendre la place de leur modèle réel. Bof, c’est pas du déjà vu cent fois, ça?&lt;br /&gt;Le final n’arrange d’ailleurs rien: truffé d’incohérences, il finit de convaincre ceux qui en doutaient encore que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The broken&lt;/span&gt; casse beaucoup de vitres mais jamais la baraque. Sept ans de malheur !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-8100090184559628593?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/8100090184559628593/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=8100090184559628593' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/8100090184559628593'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/8100090184559628593'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/03/broken-0-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-563277305419523263</id><published>2009-03-30T23:56:00.001+01:00</published><updated>2009-03-30T23:56:57.100+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE 3D&lt;/span&gt;                     ♦&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Journey to the center of the Earth 3D&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. ERIC BREVIG&lt;br /&gt;USA – 2008 – 92 min.&lt;br /&gt;Fantastique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MANQUE DE RELIEF&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Au sein de l’institut où il travaille, le professeur Trevor Anderson est de plus en plus considéré comme un scientifique loufoque, du fait des hypothèses révolutionnaires qu’il défend.&lt;br /&gt;           Pourtant, au cours d’une expédition en Islande où son jeune neveu Sean l’accompagne, Trevor va se retrouver plongé dans l’inconnu. Sous la conduite de la charmante Hannah, qui leur sert de guide, Anderson et Sean vont entamer une descente extraordinaire vers les profondeurs de la Terre, à la rencontre de mondes inexplorés.           &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;           Tous à vos lunettes pour cette plongée au centre de la Terre… et en trois dimensions! Mais ceux qui espèrent voir un spectacle impressionnant allié à un scénario consistant risquent de déchanter rapidement: la prouesse technique du relief et une histoire solide ne vont pas forcément de pair. Il est sans doute très difficile de s’appliquer à un de ces deux aspects sans que ce ne soit au détriment de l’autre. &lt;br /&gt;           Et cette énième adaptation de l’oeuvre de Jules Verne ne déroge donc pas à la règle… Les images en 3D ont incontestablement progressé, permettant quelques effets spectaculaires qui donnent au spectateur l’impression de pénétrer l’écran et d’aller à la rencontre des personnages ou autres étranges créatures qui peuplent le récit. Dès lors, le plaisir de ces sensations tridimensionnelles reste intact pour le cinéphile qui se laisse entraîner sans trop rechigner dans l’aventure.&lt;br /&gt;           Par contre, pas sûr du tout qu’il adhère avec le même enthousiasme aux évolutions des héros, certes bien sympathiques mais entraînés dans une histoire truffée d’invraisemblances d’un bout à l’autre et surtout plombée par une puérilité navrante qui la limite de ce fait presque exclusivement à un jeune public.&lt;br /&gt;           Sans la magie de la 3D, ce &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Voyage au centre de la Terre&lt;/span&gt; tomberait donc  irrémédiablement dans un gouffre sans fond, à 20.000 lieues de la fantaisie et des merveilleux mondes imaginaires de l’écrivain prolifique dont le film s’inspire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-563277305419523263?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/563277305419523263/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=563277305419523263' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/563277305419523263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/563277305419523263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/03/voyage-au-centre-de-la-terre-3d-journey.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-3830047966658796183</id><published>2009-03-30T23:55:00.000+01:00</published><updated>2009-03-30T23:56:02.840+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;KHAMSA&lt;/span&gt;                              ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. KARIM DRIDI&lt;br /&gt;France – 2008 – 99 min.&lt;br /&gt;Drame&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BANLIEUE SUD-EST&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Placé dans une famille d’accueil par mesure de protection, Marco, onze ans, fugue pour retrouver le camp gitan ou vit son père et dans lequel il a grandi. Rien ne semble avoir changé depuis son départ, depuis les plongeons dans le chantier naval de l'Estaque aux parties de cartes nocturnes et les combats de coqs...&lt;br /&gt;Avec son cousin, le nain Tony, Marco rêve de faire fortune et de partir en Espagne. En attendant, il fait les quatre cents coups avec son ami d'enfance. Un jour, ils rencontrent Rachitique, un jeune Arabe d'une cité voisine. Très vite, le trio inconscient passe du vol de scooter au cambriolage de maison.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;           Le Marseille de Karim Dridi, ce n’est pas &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Plus belle la vie&lt;/span&gt;, bien au contraire. C’est même le reflet d’existences bien sombres qu’il livre à notre regard, celles de mômes pour qui le monde se limite aux frontières de leur camp de caravanes, de ghettos ethniques qui ne veulent pas dire leur nom et où la loi du plus fort est clairement d’application.&lt;br /&gt;           C’est ainsi qu’il décrit une réalité sociale largement ignorée, par le biais de jeunes acteurs amateurs qui peuvent de ce fait mieux que quiconque retranscrire à l’écran les frustrations et le règne de la débrouille qui font partie de leur quotidien.  Acteurs dès lors parfois maladroits, mais parmi lesquels se dégagent quelques tronches marquantes.&lt;br /&gt;           La khamsa, qui signifie “cinq” en arabe, est aussi le symbole de la main de Fatima, un signe porte-bonheur. D’où le décalage entre ce médaillon qui ne quitte pas le jeune héros et l’univers sans grand espoir dans lequel il évolue.&lt;br /&gt;           Car entre petite délinquance et errances sans fin dans des terrains vagues en bord d’autoroute ou le long d’usines désaffectées, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Khamsa&lt;/span&gt; ne respire pas la joie de vivre, loin s’en faut. D’autant que Dridi, restant fidèle jusqu’au bout à sa ligne de conduite, ne tient pas à rassurer le public dans un final qui laisse de nombreuses interrogations. Un réalisme parfois assez dur, presque plombant par moments, mais qui ne manque pas d’interpeller.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-3830047966658796183?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/3830047966658796183/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=3830047966658796183' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3830047966658796183'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3830047966658796183'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/03/khamsa-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-8184883834907122477</id><published>2009-03-30T23:53:00.000+01:00</published><updated>2009-03-30T23:54:57.072+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MAX PAYNE&lt;/span&gt;  ♦&lt;br /&gt;Réalisation. JOHN MOORE&lt;br /&gt;USA – 2008 – 99 min.&lt;br /&gt;Action&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PAYNE À LA PEINE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Max Payne est un flic solitaire cantonné au service des affaires non résolues, un cul de sac où aucun agent ne rêve d’aboutir. Sauf que Payne est motivé par des raisons très personnelles: retrouver le meurtrier de sa femme.&lt;br /&gt;           Lorsque son ancien partenaire est à son tour assassiné, le policier se voit accusé injustement du crime. Obsédé par sa quête de vengeance, son enquête va l’entraîner des les bas-fonds de New York , où il devra faire face à plusieurs autres morts suspectes ainsi qu’à des ennemis à l’apparence surnaturelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Que les adeptes du jeu vidéo&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Max Payne&lt;/span&gt; lèvent le doigt! Ne faisant pas partie de ceux-là, il nous est bien difficile de juger si ce long métrage qui s’en inspire soutient la comparaison, mais il est à espérer que ce n’est pas le cas, sans quoi le grand succès du jeu en deviendrait d’autant plus incompréhensible!&lt;br /&gt;           Le passage de la console au grand écran est souvent une entreprise risquée, et bon nombre de productions s’y sont déjà cassé les manettes de commande. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Max Payne&lt;/span&gt; ne fera hélas pas exception à la règle, en partie parce que l’identification au héros, très personnelle dans un jeu, ne s’effectue pas ici. Mark Wahlberg y est sans doute pour quelque chose, lui qui ne donne guère de relief au personnage qu’il incarne.&lt;br /&gt;           Le réalisateur, de son côté, a certes soigné la photographie et mis le paquet sur des effets spéciaux joliment travaillés, mais il passe largement à côté de l’histoire sans grand intérêt et dont les rebondissements téléphonés ne vont guère procurer de sensations fortes aux spectateurs…&lt;br /&gt;           Il pleut beaucoup dans le film; cette atmosphère humide a visiblement refroidi les ardeurs des interprètes et de la production, à quelques exceptions près (dont la charmante Olga Kurylenko, qui, d’un “bond”, passe de James à Max). Pas sûr que la version ciné de Payne aura droit à plusieurs vies.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-8184883834907122477?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/8184883834907122477/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=8184883834907122477' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/8184883834907122477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/8184883834907122477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/03/max-payne-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-2217197322435785541</id><published>2009-03-30T23:16:00.000+01:00</published><updated>2009-03-30T23:17:28.382+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MAMA’S BOY &lt;/span&gt;                    0&lt;br /&gt;Réalisation. TIM HAMILTON&lt;br /&gt;USA – 2007 – 100 min.&lt;br /&gt;Comédie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;GRAND DADAIS, PETIT NAVET&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 29 ans bien sonnés, Jeffrey n’est toujours pas décidé à quitter le giron maternel, trop heureux de pouvoir profiter de cette vie plutôt confortable au lieu d’affronter les responsabilités de l’âge adulte.&lt;br /&gt;           C’est donc d’un très mauvais œil qu’il voit sa mère rencontrer un homme avec qui elle semble se plaire. Bien déterminé à ne pas laisser cet intrus perturber sa tranquillité, Jeffrey va faire tout ce qu’il peut pour empêcher cette relation de se développer jusqu’à un point de non retour.&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;           &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mama’s boy&lt;/span&gt; est passé complètement inaperçu à la rentrée, et il suffit d’en visionner les dix premières minutes pour comprendre pourquoi: totalement insipide, le film accumule les scènes navrantes, encouragé en cela, il est vrai, par l’acteur principal, un Jon Heder qui n’aura bientôt plus grand chose à envier à Adam Sandler s’il poursuit dans le même registre.&lt;br /&gt;           Le fait que Tim Hamilton n’en soit qu’à son premier long métrage n’excuse pas tout: le sujet aurait pu prêter à de nombreux moments drôles, mais le manque total d’imagination et de relief dont le réalisateur fait preuve donne surtout envie de botter un grand coup au derrière de son héros, un grand échalas insupportable et de surcroît mal joué par l’acteur cité plus haut.&lt;br /&gt;           Ce n’est qu’après une bonne heure d’ennui que les choses évoluent un peu, lorsque Jeffrey se décide enfin à rouler une pelle à une jolie demoiselle, ce qui lui permet de virer sa cuti, mais toujours trop lentement, hélas.&lt;br /&gt;           A charge de Hamilton également, il faut retenir le sous-emploi du casting prestigieux qu’il a convié au générique et qui pâtit inévitablement de la mise en scène calamiteuse. Diane Keaton est souvent ridicule, tandis que Jeff Daniels reste terriblement effacé. Un seul homme crève l’écran: le formidable Eli Wallach, nonagénaire en pleine forme («J’ai 91 ans, bordel!», assurément la meilleure réplique du film), et qui est sans conteste l’élément le plus dynamique de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mama’s boy&lt;/span&gt;, ce fils à maman qui n’ira pas loin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-2217197322435785541?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/2217197322435785541/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=2217197322435785541' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2217197322435785541'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2217197322435785541'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/03/mamas-boy-0-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-1209544708310426819</id><published>2009-02-27T01:11:00.000Z</published><updated>2009-02-27T01:14:35.515Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;DER BAADER MEINHOF KOMPLEX&lt;/strong&gt;                           ♦♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. ULI EDEL&lt;br /&gt;Allemagne – 2008 – 150 min.&lt;br /&gt;Drame/Biographie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FRACTION ARMÉE ROUGE SANG&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dans les années 70, l 'Allemagne est la proie de nombreux attentats à la bombe meurtriers. La menace terroriste et la peur de l'ennemi intérieur ébranlent les fondements mêmes d'une démocratie encore fragile.&lt;br /&gt;Sous la conduite d'Andreas Baader, Ulrike Meinhof et Gudrun Ensslin, une nouvelle génération radicalisée entre violemment en guerre contre ce qu'ils perçoivent comme le nouveau visage du fascisme: l'impérialisme américain soutenu par les membres de l'establishment allemand, dont certains ont un passé de nazi. Leur objectif premier est de créer une société plus humaine au service du peuple.&lt;br /&gt;Mais les faits qu’ils commettent paraissent bien contradictoires avec l’humanité qu’ils prétendent défendre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            Candidat allemand à l’Oscar du Meilleur film étranger, ce film est une plongée passionnante dans une période sombre de l’Allemagne de l’Ouest d’après-guerre, gangrenée par un terrorisme d’extrême-gauche qui se nourrissait des frustrations d’une jeunesse révoltée par le fonctionnement d’une société dans laquelle elle ne se reconnaissait pas.&lt;br /&gt;            Sujet complexe et touffus que Uli Edel défriche pourtant avec brio et sans manichéisme, montrant la gradation de la violence et la radicalisation sans cesse plus poussée des membres de la RAF. Il ne s’agit pourtant pas de se livrer à un procès à charge des activistes mais plutôt de resituer les faits dans leur contexte historique et en expliquer ainsi l’origine, sans pour autant les cautionner.&lt;br /&gt;            Mêlant avec talent la reconstitution d’époque et les images d’archives des médias d’alors, &lt;strong&gt;Der Baader Meihnof Komplex&lt;/strong&gt; est bien davantage qu’une biographie des deux figures emblématiques de la Fraction Armée Rouge citées dans le titre : c’est aussi une description sans concession d’une époque troublée et un excellent résumé permettant de mieux cerner des personnages emblématiques en Allemagne mais dont on ne connaît plus forcément très bien le parcours chaotique et violent.&lt;br /&gt;            Une violence qui ne fait que contredire ceux-là même qui entendaient mener une révolution au nom du peuple : en accumulant les victimes innocentes, la Bande à Baader s’est torpillée d’elle-même. Une superbe démonstration fort bien filmée et interprétée avec talent. De l’excellent cinéma d’Outre-Rhin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-1209544708310426819?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/1209544708310426819/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=1209544708310426819' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1209544708310426819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1209544708310426819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/02/der-baader-meinhof-komplex-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-7686113911324516565</id><published>2009-02-27T01:09:00.000Z</published><updated>2009-02-27T01:11:02.073Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;W.&lt;/strong&gt;                                            ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. OLIVER STONE&lt;br /&gt;USA – 2008 – 120 min.&lt;br /&gt;Biographie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;W DE A À Z&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            Rien ne prédisposait George W. Bush, le fils de George Bush Senior, à embrasser la carrière politique, d’autant que sa jeunesse particulièrement désinvolte et son penchant affiché pour la dive bouteille ne faisaient pas vraiment la fierté de son père.&lt;br /&gt;            Mais désireux de prouver à tout prix qu’il valait mieux que la piètre opinion que son paternel avait de lui, voilà que W. se lance en politique, et à la grande surprise de sa famille, se met à remporter des mandats. Des succès qui iront croissants, jusqu’à la Présidence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            Habitué des grandes fresques biographiques, Oliver Stone s’attaque cette fois à George W. Bush… alors que celui-ci n’a même pas encore quitté le pouvoir! Ce qui n’empêche nullement de se pencher sur la progression étonnante de cet homme longtemps frustré par l’ombre de son père, avant de faire mieux que lui en exercant deux mandats à la tête des Etats-Unis.&lt;br /&gt;            Située au moment de l’invasion de l’Irak en 2003, l’action est entrecoupée de nombreux flash-backs décrivant la trajectoire atypique de W. Un homme parvenu au sommet bien davantage par sa capacité à se montrer proche du peuple que par ses capacités de gestionnaire politique. Un fait que Stone traite souvent avec une bonne dose d’ironie, en prenant soin toutefois de ne jamais faire passer le Président pour un idiot, ce qu’il n’est assurément pas.&lt;br /&gt;            Mais à force de multiplier les retours en arrière dans des séquences d’un intérêt parfois secondaire, le réalisateur occulte totalement d’autres événements qui méritaient bien davantage l’attention, comme par exemple l’élection discutée et discutable de 2000. Inégal dans sa construction, &lt;strong&gt;W.&lt;/strong&gt; souffre de plusieurs baisses de rythme, rachetées en partie par l’interprétation des acteurs qui, sans toujours ressembler fortement à ceux qu’ils incarnent, n’en reproduisent pas moins avec talent les mimiques et la gestuelle de leurs modèles.&lt;br /&gt;            Au final, &lt;strong&gt;W.&lt;/strong&gt; se veut bien plus le bilan très critique d’une administration va-t-en-guerre que le procès d’un seul homme. Dommage que Oliver S. ne se soit pas montré plus incisif encore dans sa démonstration.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-7686113911324516565?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/7686113911324516565/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=7686113911324516565' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7686113911324516565'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7686113911324516565'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/02/w.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-723206229314659389</id><published>2009-02-27T01:08:00.001Z</published><updated>2009-02-27T01:09:42.437Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;CRIMES À OXFORD&lt;/strong&gt;                     ♦♦&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;The Oxford Murders&lt;/strong&gt;) &lt;br /&gt;Réalisation. ALEX DE LA IGLESIA&lt;br /&gt;Espagne/Grande-Bretagne – 2007 – 103 min.&lt;br /&gt;Thriller&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES BONS COMPTES FONT LES BONS ENNEMIS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vieille dame est assassinée à Oxford . Son corps est découvert par deux hommes qui se rencontrent à ce moment-là pour la première fois: Arthur Seldom, un grand professeur de mathématiques et de logique et Martin, un étudiant qui vient d'arriver dans l'université et qui rêve d'étudier avec Seldom.&lt;br /&gt;Lorsque ce premier crime est bientôt suivi par d’autres, il devient évident que le criminel semble obéir à une logique mathématique, en annonçant ses méfaits par un symbole dont la signification échappe aux enquêteurs. Seldom et Martin vont tenter de déchiffrer l’énigme de leur côté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Même s’il ne bénéficie pas encore chez nous de la notoriété qu’il mérite, Alex De La Iglesia a su s’imposer en quelques films comme un des maîtres de la comédie noire. En témoignent quelques perles telles que &lt;strong&gt;Mes chers voisins&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;800 balles&lt;/strong&gt; ou encore l’excellent road movie &lt;strong&gt;Perdida Durango&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;            Est-ce le fait de se retrouver dans la grisaille d’Outre-Manche ? Toujours est-il que &lt;strong&gt;Crimes à Oxford&lt;/strong&gt;, bien que plaisant, est en-deça de l’habituelle force de percussion de l’Espagnol, à qui cet exil britannique a visiblement fait perdre quelque peu ses repères.&lt;br /&gt;            Bien moins loufoque que d’habitude, la mise en scène se veut nettement plus académique, se basant principalement sur l’affrontement –assez réussi- entre Elijah Wood et John Hurt pour développer une intrigue complexe nécessitant de rester attentif aux nombreux détails qui parsèment l’histoire si on ne veut pas en perdre le fil.&lt;br /&gt;            Au fur et à mesure que les rebondissements se succèdent au gré de dialogues bien goupillés, l’énigme ne fait que s’épaissir, pour le plus grand plaisir des amateurs de jeu de l’esprit auquel ce film est de toute évidence destiné. Hommage appuyé aux romans à tiroirs d’Agatha Christie et à l’ambiance des Hitchcock de sa période anglaise, &lt;strong&gt;Crimes à Oxford&lt;/strong&gt; se conclut par une ultime révélation, certes alambiquée, mais qui en dit long sur l’imagination fertile du cinéaste ibérique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-723206229314659389?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/723206229314659389/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=723206229314659389' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/723206229314659389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/723206229314659389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/02/crimes-oxford-oxford-murders.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-1774254511785053188</id><published>2009-02-27T01:07:00.000Z</published><updated>2009-02-27T01:08:00.537Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;UN MARI DE TROP&lt;/strong&gt;                       ♦♦&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;The accidental husband&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. GRIFFIN DUNNE&lt;br /&gt;USA – 2008 – 90 min.&lt;br /&gt;Comédie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;UNE COMÉDIE ROMANTIQUE DE TROP?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            Emma est une célèbre animatrice radio sur le point d’épouser Richard, bel homme ambitieux, et vient de publier un livre en passe de devenir un best seller. Le programme qu’elle anime aide les gens à régler leurs problèmes sentimentaux en les orientant vers l’une ou l’autre décision. &lt;br /&gt;C’est ainsi qu’un soir, elle conseille à la fiancée de Patrick, un pompier aussi charmant qu’immature, de quitter ce compagnon pour lequel elle n’est visiblement pas destinée. Or, le jeune homme, apprenant la raison de cette rupture, décide de se venger d’une façon très particulière: grâce à un petit bidouillage informatique, voilà que Emma se retrouve légalement mariée avec lui!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            Pas possible! Une comédie romantique! Ca faisait bien quelques semaines que Hollywood ne nous en avait plus servi une… L’année 2008 aura donc été bien fertile pour ce genre, signe que, peut-être, le public est en manque de belles histoires d’amour en ces temps troublés.&lt;br /&gt;            Si Un mari de trop met un bon moment avant de démarrer, il faut toutefois constater que le film, heureusement, n’est pas de trop dans sa catégorie. Le ton reste en permanence des plus aimables et sans grosse surprise, mais la sauce prend plutôt bien entre les personnages principaux –interprétés avec charme par Uma Thurman et Colin Firth- et les situations dans lesquelles ils se retrouvent.&lt;br /&gt;            C’est ainsi qu’on s’amusera plus d’une fois des quiproquos mettant les différents protagonistes en présence, de même qu’on retrouvera Isabella Rossellini et Kear Dullea (l’astronaute de &lt;strong&gt;2001,…&lt;/strong&gt;) dans des seconds rôles assez savoureux.&lt;br /&gt;            Dommage toutefois que le scénario n’ait pas exploité pleinement le potentiel du récit, qui appelait bien plus de rebondissements comiques et une ambiance boulevardière qu’on perçoit régulièrement mais qui ne sort jamais assez de sa tanière.&lt;br /&gt;            Le soulagement est néanmoins de mise lors de la conclusion, certes convenue mais qui nous épargne la sacro-sainte séquence d’aéroport où le héros cavale à s’en éclater les poumons pour rattraper l’élue de son coeur avant qu’elle ne s’envole au bout du monde. C’eût été, assurément, la scène de trop!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-1774254511785053188?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/1774254511785053188/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=1774254511785053188' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1774254511785053188'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1774254511785053188'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/02/un-mari-de-trop-accidental-husband.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-2163949930424306711</id><published>2009-02-27T01:05:00.001Z</published><updated>2009-02-27T01:07:04.442Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;LA LOI ET L’ORDRE&lt;/strong&gt;                    ♦&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;Righteous Kill&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. JON AVNET&lt;br /&gt;USA – 2008 – 100 min.&lt;br /&gt;Policier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ÇA FAIT DÉSORDRE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Depuis 30 ans qu’ils sont partenaires à la police de New York , les détectives Turk et Rooster ne se sentent pas prêts à prendre leur retraite, même si l’échéance se rapproche inéluctablement.&lt;br /&gt;Or, peu avant leur départ, plusieurs criminels ayant échappé à la justice sont assassinés selon un mode opératoire identique à celui d’un tueur en série que les deux enquêteurs avaient fait mettre sous les verrous autrefois. Se seraient-ils trompé de coupable?&lt;br /&gt;Pendant qu’ils mènent leurs investigations pour découvrir la vérité, les détectives Perez et Riley entament une enquête en parallèle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le royaume interdit&lt;/strong&gt;, avec Jackie Chan et Jet Li, démontrait tout récemment qu’il ne suffit pas de mettre deux célébrités en tête d’affiche pour constituer un bon film. Ce triste constat est à nouveau d’application ici, puisque les deux monstres sacrés que sont Al Pacino et Robert De Niro se retrouvent embarqués à leur corps défendant dans un polar indigne de leur rang.&lt;br /&gt;            Tout au plus de la trempe d’un téléfilm policier de fin de soirée, &lt;strong&gt;La loi et l’ordre&lt;/strong&gt; –rien à voir avec la série &lt;strong&gt;Law and Order&lt;/strong&gt;- est une histoire très banale qui ne révolutionne en rien le genre. Guère de mystère à se metre sous la dent, ni de gros rebondissement inattendu. Tout au plus une révélation finale qui ne surprendra qu’à moitié, et qui se voit de toute façon mise en scène très platement, comme le reste d’une action dont le rythme est singulièrement absent.&lt;br /&gt;            Reste donc à se contenter du partenariat du duo vedette, sur qui tout repose d’un bout à l’autre. Mais il ne faut pas s’attendre à beaucoup d’étincelles pour autant: Pacino et De Niro sont loin d’être bons pour la retraite, mais leurs dialogues manquent de tonus; on est décidément bien loin des réparties à la mitraillette qu’on pouvait espérer.&lt;br /&gt;            En fin de compte, le titre français choisi traduit bien l’atmosphère ambiante de ce policier: sage et ordonnée, sans faire de vagues. Al et Robert méritaient pourtant un réalisateur qui enfreigne les lois du classicisme peu emballant qu’il a choisi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-2163949930424306711?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/2163949930424306711/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=2163949930424306711' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2163949930424306711'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2163949930424306711'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/02/la-loi-et-lordre-righteous-kill.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-2783923705115056395</id><published>2009-01-29T01:30:00.001Z</published><updated>2009-01-29T01:30:49.625Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;MESRINE: L’ENNEMI PUBLIC N° 1&lt;/strong&gt;                 ♦♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. JEAN-FRANCOIS RICHET&lt;br /&gt;France – 2008 – 132 min.&lt;br /&gt;Policier/Biographie&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;CAVALE SANS ISSUE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Les années 70… Jacques Mesrine est plus que jamais insaisissable et multiplie les braquages… ou les évasions quand, de temps en temps, il se fait arrêter. Un homme, en tout cas, est bien décidé à  poursuivre la lutte: le commissaire Broussard, policier médiatique qui a fait de la lutte contre Mesrine son objectif n°1.&lt;br /&gt;            Aussi, lorsqu’il parvient à mettre la main sur le bandit, celui-ci l’accueille avec une coupe de champagne à la main, tout en lui précisant bien que leur prochaine rencontre serait beaucoup moins chaleureuse…&lt;br /&gt;            Au fil des coups et des complices qui l’accompagnent, le truand se voit coller l’étiquette d’ennemi public numéro un. Mais l’étau, peu à peu, commence à se resserrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            Sortant quelques semaines à peine après le premier épisode, cette deuxième partie se veut d’une qualité égale à la précédente, c’est-à-dire excellente aussi bien dans sa réalisation que dans son interprétation, tout en adoptant un style relativement différent, afin de bien marquer la différence d’époque et le cheminement personnel de Mesrine.&lt;br /&gt;Richet passe donc du film noir au thriller psychologique et aborde ici la période la plus connue de l’ennemi public numéro un, et son affrontement resté célèbre avec le commissaire Broussard.&lt;br /&gt;            Une tranche de vie qui s’assimile à une longue fuite en avant, jalonnée d’événements rocambolesques et d’évasions totalement improbables, signe que le truand était vraiment un personnage hors norme et très complexe dans ses actes et ses pensées.&lt;br /&gt;            Richet entretient d’ailleurs à merveille cette ambiguité: il est difficile de ne pas ressentir régulièrement de l’empathie pour Mesrine; sentiment que le cinéaste contrebalance une nouvelle fois au moment voulu en sachant montrer la face sombre du bandit.&lt;br /&gt;            Ce dyptique passionnant d’un bout à l’autre se conclut comme il avait commencé : par la mort inévitable de celui qui savait pertinemment bien qu’il ne finirait pas ses jours dans son lit. Une traque finale remarquablement reconstituée, palpitante autant que tragique, et qui sert d’apothéose à une longue cavale qui aura contribué à façonner le mythe autour de Jacques Mesrine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-2783923705115056395?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/2783923705115056395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=2783923705115056395' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2783923705115056395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2783923705115056395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/01/mesrine-lennemi-public-n-1-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-7344773730391181858</id><published>2009-01-29T01:28:00.002Z</published><updated>2009-01-29T01:29:51.275Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;MESRINE, L’INSTINCT DE MORT&lt;/strong&gt;                   ♦♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. JEAN-FRANCOIS RICHET&lt;br /&gt;France/Canada/Italie – 2008 – 113 min.&lt;br /&gt;Policier/Biographie&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;MESRINE, MAÎTRE DU CRIME&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Jacques Mesrine. Un homme qui, pendant des années, représenta pour les Français l’ennemi-public numéro un. Un parcours hors norme entamé pendant la guerre d’Algérie, lorsque Mesrine, alors jeune homme, se voit contraint d’assister et de participer à des séances de torture.&lt;br /&gt;            A son retour en métropole, plutôt que de s’enterrer dans un boulot stable mais sans relief, il glisse peu à peu vers la délinquance et le banditisme. Vols, hold-ups,… c’est le glissement progressif vers une spirale sans fin, au gré des rencontres au sein du Milieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            Le premier plan, découpé par plusieurs caméras, commence par la fin de l’histoire: le fameux jour où Jacques Mesrine allait tomber dans l’embuscade tendue par la police et y laisser la vie au volant de sa BMW.&lt;br /&gt;            Une vie au service du crime, que le diptyque de Jean-François Richet porte au grand écran en deux sorties très rapprochées, pour remettre «à l’honneur» un homme célèbre à l’époque, mais que les jeunes générations connaissent probablement moins bien.&lt;br /&gt;            Evitant le risque inhérent à ce genre de biopic –donner du héros une image de Robin des Bois moderne- le récit s’attache à mettre en exergue la personnalité hors norme du truand, tuant froidement ceux qui s’opposent à lui tout en agissant selon un code d’honneur étonnant, le poussant aux expéditions les plus folles pour respecter la parole donnée. D’autres éléments tendent à expliquer –sans pour autant justifier- les mécanismes ayant conduits Mesrine à devenir ce qu’il est devenu.&lt;br /&gt;            Construit sans trop d’ellipses préjudiciables à la bonne compréhension de l’intrigue malgré la longue période couverte et la multiplicité des faits, le film est nerveux, rythmé et n’est pas sans rappeler les bons films noirs des années 60. Très soigné dans les décors d’époque, il l’est également quant au casting: Cassel , transformé physiquement pour l’occasion, et Cécile de France, méconnaissable, forment un couple tragique aussi fascinant que repoussant.&lt;br /&gt;            &lt;strong&gt;Mesrine, l’instinct de mort&lt;/strong&gt; atteint donc sa cible et rend le spectateur impatient de découvrir la suite; une attente qui sera heureusement vite satisfaite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-7344773730391181858?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/7344773730391181858/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=7344773730391181858' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7344773730391181858'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7344773730391181858'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/01/mesrine-linstinct-de-mort-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-2955122675464707738</id><published>2009-01-29T01:28:00.001Z</published><updated>2009-01-29T01:28:44.786Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;COLUCHE, L’HISTOIRE D’UN MEC&lt;/strong&gt;                 ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. ANTOINE DE CAUNES&lt;br /&gt;France – 2008 – 103 min.&lt;br /&gt;Biographie&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;«NI POUR, NI CONTRE, BIEN AU CONTRAIRE!»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;              Septembre 1980. Coluche triomphe chaque soir au Gymnase et est un des comiques préférés des Français. Les télés et les journaux se l’arrachent et sa maison est un lieu festif où se croise tout ce que le pays compte de vedettes.&lt;br /&gt;            Mais 1981 qui approche promet d’être une année très importante, puisque l’élection présidentielle va se dérouler en avril et en mai. Toujours prêt à pousser le bouchon un peu loin, Coluche décide, sur une boutade, de poser sa candidature.&lt;br /&gt;            Nombreux sont ceux qui rient à l’annonce de cette nouvelle présentée comme un bon gag, mais dans les états-majors des principaux partis politiques, les sourires se figent lorsque, petit à petit, les sondages créditent l’humoriste de solides intentions de vote.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            Les biopics ont décidément bien la cote en France : Sagan, Piaf,…, voilà à présent le tour de l’amuseur public numéro un, feu le regretté Coluche. Mais plutôt que d’évoquer l’ensemble de la carrière bien fournie du comique, de Caunes a préféré approfondir un épisode marquant de sa vie: sa candidature chaotique à l’élection présidentielle de 1981 qui avait marqué la France entière à l’époque.&lt;br /&gt;            Mais qu’aurait pensé Michel Colucci de cet hommage pour le moins particulier? Sans doute aurait-il été bluffé, comme nous, par l’interprétation saisissante de François-Xavier Demaison, dont le mimétisme avec le modèle original laisse imaginer la somme de travail nécessaire pour arriver à un tel degré de perfection&lt;br /&gt;            Totalement habité par son personnage, Demaison est sans conteste l’atout majeur du film, dont la bonne qualité d’ensemble offre par ailleurs une agréable reconstitution de l’époque et permet de retrouver quelques «gueules» d’alors, tel que le fameux Professeur Choron et autres fouteurs de merde qui manquent cruellement aujourd’hui à notre société trop politiquement correcte.&lt;br /&gt;            Tout au plus peut-on reprocher à de Caunes d’avoir souvent arrondi les angles quant à la perception de l’opinion publique envers Coluche. Ce dernier, certes adulé par beaucoup, n’en comptait pas moins de nombreux détracteurs qui le détestaient farouchement pour l’irrévérence, inhabituelle pour l’époque, dont il faisait preuve. Un détail que la mort tragique du comédien a gommé des esprits et dont on ne tiendra nullement rigueur au réalisateur pour cette histoire d’un mec décidément pas comme les autres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-2955122675464707738?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/2955122675464707738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=2955122675464707738' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2955122675464707738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2955122675464707738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/01/coluche-lhistoire-dun-mec-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-9207276671062912257</id><published>2009-01-29T01:26:00.000Z</published><updated>2009-01-29T01:28:01.896Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;COURSE À LA MORT&lt;/strong&gt;                   ♦&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;Death race&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. PAUL W.S. ANDERSON&lt;br /&gt;USA – 2008 – 105 min.&lt;br /&gt;Action&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE BAGNE OU LA BAGNOLE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Dans un futur proche, en Amérique, les prisonniers sont contraints de participer à des courses automobiles très violentes retransmises à la télévision pour le plus grand plaisir de spectateurs avachis devant leur petit écran.&lt;br /&gt;C'est dans ce contexte que Jensen Ames, condamné à tort pour le meurtre de sa femme, se voit assigné à participer à l'une de ces courses, dans laquelle il devra remplacer le célèbre Frankenstein, un coureur masqué mythique aux yeux du public, dont la mort récente a été tenue secrète pour ne pas risquer de voir les audiences dégringoler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            L’introduction est étrangement prémonitoire, puisqu’elle annonce l’effondrement de l’économie américaine pour 2012… et que le film sort quatre ans plus tôt en pleine crise mondiale!&lt;br /&gt;            Cet aspect mis à part, &lt;strong&gt;Death race&lt;/strong&gt; n’a plus grand chose à voir avec la version initiale dont il s’inspire: &lt;strong&gt;La course à la mort de l’an 2000&lt;/strong&gt;, sorti en 1975, se voulait bien plus iconoclaste que ce remake qui prend bien soin de rester enfermé dans des arènes réservées uniquement aux prisonniers s’affrontant pour leur liberté.&lt;br /&gt;            Pointant du doigt la télé-réalité et ses dérives de plus en plus fréquentes, l’histoire se concentre néanmoins bien davantage sur les courses en bagnole spectaculaires, prétexte idéal à une pléthore de cascades et de scènes d’action joliment montées.&lt;br /&gt;            Si ce n’est qu’à force de multiplier les épreuves à quatre roues, Anderson finit inévitablement par se répéter, et passe à côté de pas mal de choses, comme par exemple d’une intrigue qui… tienne la route. Pied au plancher, il puise dans bon nombre de récits post-apocalyptiques similaires pour autant de références à quelques grosses productions à succès. Et peu importe si la vraisemblance de l’ensemble verse dans le fossé à mi-parcours: vrroum vrroum, le réalisateur n’a visiblement pas eu envie de débrayer!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-9207276671062912257?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/9207276671062912257/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=9207276671062912257' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/9207276671062912257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/9207276671062912257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/01/course-la-mort-death-race-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-7630276500774675208</id><published>2009-01-29T01:25:00.002Z</published><updated>2009-01-29T01:26:55.218Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;BLINDNESS   &lt;/strong&gt;                                 ♦&lt;br /&gt;Réalisation. FERNANDO MEIRELLES&lt;br /&gt;Canada/Japon/Brésil – 2008 – 118 min.&lt;br /&gt;Fantastique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PAUPIÈRES LOURDES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une étrange épidémie semble avoir soudainement frappé le pays: de nombreuses personnes se retrouvent atteintes de cécité, sans que les médecins ne puissent expliquer l’origine du phénomène.&lt;br /&gt;            Les premiers contaminés sont mis en quarantaine dans un hôpital désaffecté où ils sont rapidement livrés à eux-mêmes, privés de tout repère. Ils vont alors devoir faire face à la volonté de survivre à n'importe quel prix.&lt;br /&gt;            Mais parmi eux, une femme n’a pas été touchée par ce mal mystérieux. Elle va essayer de guider ses compagnons pour éviter de céder aux instincts les plus vils qui sommeillent en eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            Est-ce bien le même homme qui réalisa &lt;strong&gt;La cité de Dieu&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;The constant gardener&lt;/strong&gt;? Le choc est rude dans ce cas, tant Meirelles se fourvoie largement dans cette adaptation du roman «L’aveuglement» de Jose Saramago. Adaptation à laquelle, ironie du sort, l’auteur s’était opposé jadis avant de changer d’avis.&lt;br /&gt;            Si le récit ne manque pas d’intérêt de par la variation des couleurs imprimée à la pellicule – une teinte de plus en plus blanchâtre selon l’évolution de la cécité- et  les nombreuses métaphores qu’il contient –la déchéance de l’être humain, les ghettos où les habitants vivent en reclus selon leurs propres normes,…-  le passage du papier vers le grand écran ne convient guère à l’histoire, du moins telle que traitée par le réalisateur.&lt;br /&gt;            En effet, dès qu’il enferme ses personnages dans le huis clos de l’hôpital abandonné, &lt;strong&gt;Blindness &lt;/strong&gt;devient terriblement banal et profondément ennuyeux, tout se résumant en une lutte pour la survie déjà traitée des centaines de fois au gré des films de zombies et autres contaminés en tous genres.&lt;br /&gt;            Ce n’est qu’en début et fin de parcours –au coeur de la ville laissée en plein chaos- que tout le potentiel du scénario se laisse entrevoir, mais c’est hélas bien trop peu pour écarquiller grand les yeux face au travail de Meirelles, qui a par ailleurs remonté son film suite à la projection cannoise. . Sans avoir vu la version initiale, il est en tout cas clair que la seconde attirera peu les regards.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-7630276500774675208?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/7630276500774675208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=7630276500774675208' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7630276500774675208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7630276500774675208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/01/blindness-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-557670961941014093</id><published>2009-01-29T01:25:00.001Z</published><updated>2009-01-29T01:25:55.411Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;MANIPULATION&lt;/strong&gt;                ♦&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;Deception&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. MARCEL LANGENEGGER&lt;br /&gt;USA – 2008 – 108 min.&lt;br /&gt;Thriller&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;DÉCEPTION PLUTÔT QUE MANIPULATION&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Jonathan n’a pas à proprement parler une vie très passionnante: pas d'amis, pas de copine régulière; son existence se résume essentiellement à son travail de comptable dans une grosse société new-yorkaise...&lt;br /&gt;Jusqu'au jour où il fait la connaissance d’un avocat de la même compagnie, Wyatt, grâce à qui il va se retrouver inscrit sur la «Liste», un club de rencontres sulfureux peuplé de jeunes femmes superbes et... disponibles.&lt;br /&gt; Mais alors qu’un attachement sentimental semble voir le jour entre lui et une de ses partenaires, cette dernière disparaît mystérieusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            Même s’il est un faux ami et ne signifie pas la même chose en anglais, le titre original correspond bien à la sensation qui se dégage à l’issue du film: déception! Pour son premier long-métrage, Marcel Langenegger a, en effet, encore du chemin à parcourir, même si on peut lui reconnaître quelques points positifs.&lt;br /&gt;            Ainsi, le réalisateur tente d’imprimer un style très hitchcockien à ses images et à l’atmosphère entourant le récit. Ce qu’il parvient à accomplir plus d’une fois, mais sans réussir à emballer suffisamment le rythme de son histoire, ni à la pimenter comme l’aurait pourtant justifié le sujet abordé, les scènes supposées amener une touche d’érotisme restant d’une sagesse exemplaire.&lt;br /&gt;            Autre point à lui reprocher: le sous-emploi des seconds rôles: pourquoi convier Charlotte Rampling à cette &lt;strong&gt;Manipulation&lt;/strong&gt;, si c’est pour lui attribuer une portion aussi congrue? Et la question vaut aussi pour Maggie Q et Natasha Henstridge….&lt;br /&gt;            Quant à l’intrigue proprement dite, les ficelles du thriller classique d’application ici sont rapidement démêlées et le mystère autour de la disparition de l’héroïne n’en reste pas longtemps un.&lt;br /&gt;            Reste donc l’affrontement tout en finesse de Hugh Jackman et Ewan McGregor, fers de lance de cet aimable suspense qui ne manipule pas les esprits autant qu’espéré.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-557670961941014093?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/557670961941014093/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=557670961941014093' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/557670961941014093'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/557670961941014093'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/01/manipulation-deception-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-3259959030428823839</id><published>2009-01-29T01:22:00.000Z</published><updated>2009-01-29T01:24:12.053Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;MIRRORS&lt;/strong&gt;                ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. ALEXANDRE AJA&lt;br /&gt;USA – 2008 – 111 min.&lt;br /&gt;Horreur&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;MIROIR, MON AFFREUX MIROIR, …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ben Carson est un ancien flic, forcé jadis de démissionner de son travail après un accident ayant couté la vie de son associé. Il retrouve néanmoins un boulot comme veilleur de nuit dans un grand magasin abandonné après avoir été ravagé par un incendie.&lt;br /&gt;Parmi l’ancien mobilier, seuls quelques miroirs ont survécu aux flammes. Carson va bientôt avoir la sensation que d’étranges phénomène se produisent, et que ceux-ci, aussi incroyable que cela puisse paraître, seraient liés à la présence de ces miroirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus besoin de le présenter, Alexandre Aja a réussi en quelques années à s’imposer parmi les noms en vue en matière de fantastique, avec son &lt;strong&gt;Haute tension&lt;/strong&gt; et le très honnête remake du classique &lt;strong&gt;La colline a des yeux&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;            Voilà à présent une terrifiante histoire de miroirs malfaisants, vaguement inspirée d’un film coréen, qui confirmera tout le bien qu’on pense d’Aja. Car l’idée –transformer un objet banal en tueur implacable- reste efficace, même si elle n’est pas neuve. Le réalisateur instaure rapidement une atmosphère flippante, accentuée par le décor lugubre dans lequel évolue un héros –très bon Kiefer Sutherland- lui-même perturbé par son passé délicat.&lt;br /&gt;            Joliment soigné sur le plan des effets spéciaux, &lt;strong&gt;Mirrors&lt;/strong&gt; pimente l’intrigue avec quelques séquences particulièrement gratinées, à l’instar de ce décrochement de mâchoire qui restera sans nul doute en bonne place parmi les scènes d’horreur d’anthologie, et qui échappa de justesse aux foudres de la production qui l’estimait un peu trop corsé.&lt;br /&gt;               Si la dernière partie retombe dans un canevas plus conventionnel, Aja conclut toutefois sa démonstration surnaturelle par un excellent final et atteint son but: à cause de lui, nombreux seront ceux qui y…réfléchiront à deux fois avant de se regarder dans leur miroir!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-3259959030428823839?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/3259959030428823839/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=3259959030428823839' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3259959030428823839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3259959030428823839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/01/mirrors-realisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-4934337173941324728</id><published>2009-01-29T01:21:00.000Z</published><updated>2009-01-29T01:22:48.998Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;LE ROYAUME INTERDIT&lt;/strong&gt;                        ♦&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;The forbidden Kingdom&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. ROB MINKOFF&lt;br /&gt;USA – 2008 – 113 min.&lt;br /&gt;Aventures&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;QUAND JACKIE RENCONTRE JET LI&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jason est un adolescent américain totalement passionné par le cinéma de Hong Kong et les grands classiques de kung-fu. Quelle n’est pas pas sa surprise, dès lors, le jour où il découvre par hasard, dans une boutique de Chinatown , l'arme du Roi Singe, un combattant légendaire.&lt;br /&gt;Mais alors qu’il tient la vénérable relique en main, le jeune homme se retrouve soudain  plongé dans l'ancienne Chine, en compagnie d'un groupe d'experts en arts martiaux, tous partis pour libérer le Roi Singe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            Difficile à croire au vu de la filmographie bien étoffée des deux stars, mais Jackie Chan et Jet Li n’avaient jusqu’à présent jamais partagé l’affiche! Voilà une lacune enfin comblée, par la grâce d’un film… américain, ce qui prouve que, décidément, nul n’est prophète en son pays!&lt;br /&gt;            L’orientation 100% asiatique de l’histoire démontre en tout cas à quel point le cinéma hollywoodien -et de manière plus large, occidental- actuel aime s’inspirer du style du continent jaune.&lt;br /&gt;            Avec à l’arrivée un résultat pourtant décevant, alors qu’on était en droit de s’attendre à une superbe fresque épique, au vu du sujet traité. Les amateurs d’arts martiaux y trouveront certes leur compte, mais en lorgnant un peu trop vers la simple comédie de kung fu, Rob Minkoff développe un produit ciblant davantage les jeunes qu’un vaste public.&lt;br /&gt;            Tourné en grande partie en Chine, &lt;strong&gt;Le royaume interdit&lt;/strong&gt; présente toutefois la qualité de ne pas déverser un déluge d’effets spéciaux tout en réservant quelques scènes spectaculaires. Mais le rythme fait malgré tout régulièrement défaut et le film finit par tourner en une parodie sans grand intérêt, dans laquelle le duo magique semble largement sous-employé. Cette visite du royaume s’avère loin des espoirs placés en elle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-4934337173941324728?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/4934337173941324728/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=4934337173941324728' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/4934337173941324728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/4934337173941324728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2009/01/le-royaume-interdit-forbidden-kingdom.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-7638394248773278743</id><published>2008-12-31T16:31:00.001Z</published><updated>2008-12-31T16:31:53.524Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;ENTRE LES MURS&lt;/strong&gt;                        ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. LAURENT CANTET&lt;br /&gt;France – 2008 – 128 min.&lt;br /&gt;Comédie dramatique&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;JOURNÉE PORTES OUVERTES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; François est un jeune professeur de français d'une classe de 4ème dans un collège réputé difficile. Pourtant, loin de se laisser influencer par les préjugés dont souffre l’établissement, il n'hésite pas à affronter ses élèves dans de stimulantes joutes verbales, comme si la langue elle-même était un véritable enjeu.&lt;br /&gt;Mais cet apprentissage, aussi riche soit-il, n’est pas toujours sans risques, et au fil des échanges avec Esmeralda, Souleymane, Khoumba et les autres, l’enseignant évolue en même temps que les jeunes qu’il côtoie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc enfin la fameuse Palme d’Or décernée à ce prof pas comme les autres et sa bande de jeunes qui, contrairement aux apparences, ne fait pas que se fendre la gueule.&lt;br /&gt;            A la façon d’un docu fiction, Laurent Cantet suit les évolutions d’une classe qu’on qualifierait de « à problèmes », pour démontrer que la pédagogie et la psychologie peuvent souvent faire des merveilles… et parfois pas.&lt;br /&gt;            Car, loin de vouloir verser dans un angélisme qui aurait pourtant été très politiquement correct, l’histoire s’attache au cheminement d’un enseignant et de quelques-uns de ses élèves, en n’évitant pas les embûches et les conflits qui jalonnent une année scolaire.&lt;br /&gt;            Dans ce huis clos lycéen, les jeunes acteurs novices remplissent leur rôle à merveille : leur spontanéité apporte une fraîcheur incontestable à l’ensemble.&lt;br /&gt;            De là à dire que le film méritait la plus grande dis’… &lt;strong&gt;Entre les murs&lt;/strong&gt; n’évite en effet pas quelques longueurs, de même que certains personnages disparaissent brusquement au moment où leur parcours méritait qu’on s’y attache davantage.&lt;br /&gt;Mais ce sont surtout les propos d’une incroyable prétention tenus dans un célèbre mensuel français par Francois Bégaudeau –auteur du livre et acteur principal- qui jettent le trouble sur la légitimité de sa démarche littéraire et cinématographique. Selon lui, tout ce qui a été fait auparavant sur le sujet ne vaut pas tripette par rapport a son œuvre. Souhaitons au bon travail de Laurent Cantet de n’avoir pas à souffrir de ce manque de modestie très peu pédagogique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-7638394248773278743?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/7638394248773278743/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=7638394248773278743' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7638394248773278743'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7638394248773278743'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/12/entre-les-murs-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-3212577061814789712</id><published>2008-12-31T16:30:00.001Z</published><updated>2008-12-31T16:30:56.907Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;TROPIC THUNDER&lt;/strong&gt;                       ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. BEN STILLER  &lt;br /&gt;USA – 2008 – 108 min.&lt;br /&gt;Comédie&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;LE CON DE LA RIVIERE KWAI&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tropic Thunder : un film au casting d’enfer, avec au générique rien moins que  Tugg Speedman, la star du film d'action.&lt;br /&gt;            Mais alors que sur le papier, tout est mis en œuvre pour que ce film de guerre devienne un des meilleurs de tous les temps, le tournage dérape à cause des caprices des stars engagées et surtout lorsque une gigantesque scène d’action est lamentablement gâchée, causant ainsi un trou dans le budget et un retard considérable.&lt;br /&gt;            Exaspéré, le producteur décide d’envoyer le réalisateur et les acteurs principaux passer quelques jours au cœur du Triangle d’Or pour une expérience de cinéma-vérité… qui ne va pas tourner comme prévu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Ben Stiller aux commandes, on sait qu’il ne faut jamais s’attendre à du très léger… d’autant lorsqu’il s’agit d’un film de guerre Il sort donc la très grosse artillerie pour parodier joyeusement le genre, et au gré des clins d’œil à quelques œuvres majeures et de fausses bandes annonce hilarantes précédant le film proprement dit, il faut bien avouer qu’il ne s’y prend pas trop mal ; la fréquente absurdité des situations suscitant plus d’une fois la bonne humeur à condition de se laisser porter par l’humour grotesque qui jalonne ce parcours du combattant.&lt;br /&gt;            Tout ne vole évidemment pas aussi haut qu’un avion de chasse, mais l’acteur-réalisateur n’a pas son pareil pour rendre cocasses les personnages complètement ridicules qu’il met en scène, à commencer par lui-même.&lt;br /&gt;            Il n’a, par ailleurs, pas lésiné non plus sur les moyens pour attirer à lui un casting alléchant… et furieusement grimé. A ce jeu-là, Robert Downey Jr. remporte haut la main la (na)palme, puisqu’il devient… noir le temps du film, une transformation saisissante. Et Tom Cruise n’est pas en reste, en producteur chauve et ventripotent.&lt;br /&gt;            Ca explose et ça mitraille donc dans tous les sens, ce n’est pas toujours de première fraîcheur mais le décalage permanent entre les héros persuadés d’être en plein camp d’entraînement alors qu’ils ont une véritable guérilla aux trousses est suffisamment amusant que pour dérider l’assemblée le temps d’un combat sur un front pas comme les autres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-3212577061814789712?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/3212577061814789712/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=3212577061814789712' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3212577061814789712'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3212577061814789712'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/12/tropic-thunder-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-3433552816991917727</id><published>2008-12-31T16:29:00.000Z</published><updated>2008-12-31T16:30:11.457Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;THE LOVE GURU&lt;/strong&gt;               0&lt;br /&gt;Réalisation. MARCO SCHNABEL&lt;br /&gt;USA – 2008 –  105 min.&lt;br /&gt;Comédie&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;RAS-LE-BOLLYWOOD&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Pitka est un Américain qui a été élevé par des gourous. Adulte, il retourne aux Etats-Unis pour trouver fortune et gloire dans le domaine de la spiritualité et du développement personnel.&lt;br /&gt;Ses méthodes peu orthodoxes vont être sollicitées alors qu´il doit s´occuper des problèmes conjugaux d´une star du hockey de l’équipe de Toronto qui vient de rompre avec sa compagne. En effet, après la rupture, pour se venger, l’ex épouse du sportif a commencé á fréquenter une autre star de l´équipe adverse.&lt;br /&gt;Cette situation rend l’ex mari fou de désespoir, à tel point qu´il perd ses aptitudes de hockeyeur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela devient de plus en plus une tendance à la mode dans le cinéma occidental de se tourner vers le grand voisin hindou pour en parodier le style et aller voir du côté de Bollywood si la pellicule y est plus verte. Le récent &lt;strong&gt;A bord du Darjeeling limited&lt;/strong&gt; allait déjà dans ce sens, plaisant à certains, laissant de marbre les autres.&lt;br /&gt;            Au moins &lt;strong&gt;The love guru&lt;/strong&gt; fera-t-il l’unanimité contre lui ! Quelle mouche a donc piqué Mike Myers pour se commettre corps et âme dans un tel navet sans âme et surtout vraiment pas drôle pour une roupie ?&lt;br /&gt;            Reprenant de toute évidence quelques-unes des formules ayant fait le succès mérité d &lt;strong&gt;Austin Powers&lt;/strong&gt;, le film va même en rechercher plusieurs interprètes. Mais on est bien loin ici de l’humour parodique du célèbre espion. Bien sûr, Myers garde un talent indéniable pour les transformations, mais sans scénario digne de ce nom et avec un humour aussi pitoyable que celui développé ici, le gourou se plante royalement dans la décoction supposée attirer les spectateurs.&lt;br /&gt;            Autant le héros aurait-il sans doute été savoureux dans le cadre d’un simple sketch, autant devient-il franchement insupportable lorsqu’il faut se le farcir plus de 100 minutes. Et les cameos de Justin Timberlake ou de Val Kilmer ne changent rien à l’affaire. Laissez donc le continent indien tranquille, son cinéma mérite davantage que ces clins d’œil patauds et pitoyables.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-3433552816991917727?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/3433552816991917727/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=3433552816991917727' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3433552816991917727'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3433552816991917727'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/12/love-guru-0-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-8284132511929467248</id><published>2008-12-31T16:28:00.000Z</published><updated>2008-12-31T16:29:16.580Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;STAR WARS: THE CLONE WARS&lt;/strong&gt;                     ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. DAVE FILONI&lt;br /&gt;USA – 2008 – 97 min.&lt;br /&gt;Science-fiction&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;ÉPISODE 2,5&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La galaxie est en proie à la Guerre des Clones, un conflit à grande échelle opposant les maléfiques Séparatistes et leurs innombrables androïdes à la République. Les Chevaliers Jedi, protecteurs de la République , luttent pour maintenir l'ordre et restaurer la paix tandis que de nouvelles planètes succombent chaque jour aux puissances du mal.&lt;br /&gt;Pour prendre l'avantage, Anakin Skywalker et sa jeune Padawan, Ahsoka Tano, sont chargés d'une mission capitale qui va les confronter au redoutable « parrain » de Tatooine, Jabba le Hutt. Mais d'autres dangers attendent nos héros : le Comte Dooku ne tarde pas à se lancer à leur poursuite avec ses sinistres agents, dont la cruelle Asajj Ventress.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;George Lucas a beau jurer sans cesse que la saga &lt;strong&gt;Star Wars&lt;/strong&gt; est finie et bien finie pour lui, il y a toujours un moment où un nouveau produit voit le jour, que ce soit sous forme de jeu vidéo ou comme ici, de long-métrage entièrement numérique. Ce qui, diront les mauvaises langues, ne changera pas grand-chose par rapport à la première trilogie…&lt;br /&gt;            De fait, le travail qu’il a confié à Dave Filoni reste dans la droite ligne de l’esprit &lt;strong&gt;Star Wars&lt;/strong&gt; et est de bonne facture. Même si les fans du jeu y trouveront sans doute davantage leur bonheur que les habitués des acteurs en chair et en os remplacés ici par leurs copies virtuelles (certains des acteurs prêtant néanmoins leur voix aux personnages animés).&lt;br /&gt;            Située entre les épisodes II et III, cette histoire intermédiaire, outre qu’elle permet l’apparition de nouveaux héros, laisse le champ libre à une action permanente, soutenue par une qualité visuelle indéniable. Les scènes de combat valent évidemment qu’on fasse le détour par les planètes visitées par le récit, même si l’intrigue n’est de ce fait-là pas toujours des plus fouillées.&lt;br /&gt;            Au vu des possibilités du tout au numérique, on se prend donc à rêver qu’un jour, revenant une énième fois sur ses propos, Lucas décide de mettre en chantier la 3e et dernière trilogie prévue à l’origine. Mais ça, ça risque d’être pour dans très très longtemps, dans une galaxie très très lointaine…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-8284132511929467248?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/8284132511929467248/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=8284132511929467248' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/8284132511929467248'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/8284132511929467248'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/12/star-wars-clone-wars-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-1686631884736717695</id><published>2008-12-31T16:27:00.000Z</published><updated>2008-12-31T16:28:20.163Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;DISASTER MOVIE&lt;/strong&gt;             0&lt;br /&gt;Réalisation. JASON FRIEDBERG AARON SELTZER&lt;br /&gt;USA – 2008 – 90 min.&lt;br /&gt;Comédie&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;LE TITRE DIT TOUT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un étrange cauchemar au cours duquel il se retrouvait projeté en pleine époque néolithique, Will se réveille et est confronté à une chose bien plus effrayante encore : il voit sa copine Amy se reposer après avoir fait l’amour à un personnage qui ressemble très fort a un célèbre hip-hopper&lt;br /&gt;Quand Will partage son expérience apocalyptique avec son amie, elle croit qu’il a peur de s’attacher et met aussitôt un terme à leur relation. Manque de chance pour Will, alors qu’il essaye de se remettre de cette rupture lors d’une petite fête à New York, la ville est frappée par des tremblements de terre, des astéroïdes, des tourbillons et une tempête glaciale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devoir se farcir une telle torture de l’esprit donne presque envie de délaisser le Septième Art… Au moins n’est-on pas trompé sur la marchandise: le titre est parfaitement évocateur, non seulement quant au contenu mais surtout quant à la forme.&lt;br /&gt;            Tout est un désastre absolu, un véritable film catastrophe dans lequel la cata est le film en lui-même, chose difforme et inutile qui croit naïvement que mélanger pêle-mêle quelques parodies de films récents suffit à composer une parodie amusante.&lt;br /&gt;            On tuera donc le temps en reconnaissant les clins d’œil : &lt;strong&gt;Phénomènes&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Batman&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Cloverfield&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Indiana Jones&lt;/strong&gt; et ses crânes de cristal. Pour le reste, on serait plutôt tentés de tuer la paire navrante composée par Friedberg et Seltzer, ou du moins de faire en sorte qu’ils ne trouvent plus de financement pour mettre sur pied de telles inepties.&lt;br /&gt;            C est tout ce qu'il y a à écrire sur ce désastre programmé, et c’est déjà lui faire un bien grand honneur qu’il ne mérite pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-1686631884736717695?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/1686631884736717695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=1686631884736717695' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1686631884736717695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1686631884736717695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/12/disaster-movie-0-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-3216563616492031088</id><published>2008-12-31T16:26:00.000Z</published><updated>2008-12-31T16:27:30.602Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;X FILES: REGENERATION&lt;/strong&gt;                     ♦&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;The X Files: I want to believe&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. CHRIS CARTER&lt;br /&gt;USA – 2008 – 104 min.&lt;br /&gt;Thriller fantastique&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;X FILES : TERMINAISON ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu’elle rentre chez elle, un soir, une employée du FBI est enlevée. Sur la brèche, les enquêteurs patinent néanmoins devant le peu d’indices. Comme le temps presse pour espérer retrouver vivante l’agente kidnappée, l’agence gouvernementale décide dès lors de refaire appel à Mulder et Scully, dont l’expérience sur ce genre d’affaires sensibles pourrait s’avérer capitale.&lt;br /&gt;            Mais les années ont passé depuis la fermeture du service des affaires non élucidées. Scully est redevenue médecin et Mulder, en disgrâce auprès du FBI, n’est guère tenté de reprendre du collier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etait-il vraiment indispensable de faire rempiler Mulder et Scully, au lieu de les laisser savourer une retraite paisible ? D’autant que les nombreux fans nostalgiques de la célèbre série risquent de crier au sacrilège en voyant l’évolution de leurs deux héros préférés.&lt;br /&gt;            Mulder est ainsi devenu un ex-enquêteur bien désabusé et à la barbe touffue, comme pour mieux imprimer la sensation de laisser-aller du personnage. Mais ce n’est rien à côté de la relation amoureuse qu’il entretient désormais avec son ex-collègue, brisant net l’ambiguïté savamment entretenue qui faisait justement jadis tout le sel de leur collaboration.&lt;br /&gt;            Il faudra donc se satisfaire d’une enquête policière relativement classique, avec juste ce qu’il faut de mystère et d’irrationnel pour rappeler les principes de base du feuilleton. Une intrigue convenue, sans véritable surprise, qui aurait pu servir de point de départ à n’importe quel autre thriller du même acabit.&lt;br /&gt;            Hormis les incontournables David Duchovny et Gillian Anderson, Chris Carter a rempilé aux commandes, mais l’inspiration n’est visiblement plus ce qu’elle était et devrait mettre un terme définitif aux étranges aventures du célèbre duo. Sale temps pour le paranormal !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-3216563616492031088?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/3216563616492031088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=3216563616492031088' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3216563616492031088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3216563616492031088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/12/x-files-regeneration-x-files-i-want-to.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-863319814179099420</id><published>2008-12-31T16:25:00.000Z</published><updated>2008-12-31T16:26:47.083Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;LA RONDE DE NUIT&lt;/strong&gt;                     ♦&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;Nightwatching&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. PETER GREENAWAY&lt;br /&gt;Canada/Europe – 2007 – 125 min.&lt;br /&gt;Historique&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;CLAIR OBSCUR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 1654, Amsterdam . Rembrandt se réveille en sursaut : il vient de rêver qu'il est aveugle. Ce cauchemar le replonge 12 ans en arrière, en 1642, alors qu'il travaille sur son oeuvre la plus célèbre, La Ronde de Nuit.&lt;br /&gt;Le peintre est au sommet de son art et de sa gloire, lorsque la milice des Mousquetaires d'Amsterdam lui demande un portrait de groupe. Malgré sa réticence face à ces soldats qui ne cherchent qu'à se pavaner, Rembrandt accepte: sa femme Saskia étant enceinte, cette toile monumentale assurerait un futur stable à cet enfant longtemps désiré.&lt;br /&gt;Mais, incapable de peindre avec complaisance, le peintre pressent déjà que cette toile précipitera sa chute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l’avis général, Greenaway n’était plus que l’ombre du réalisateur qui tourna jadis &lt;strong&gt;Meurtre dans un jardin anglais&lt;/strong&gt;. Ses derniers films n’avaient guère suscité d’intérêt, décevant ainsi à chaque fois ceux qui espéraient un retour gagnant du cinéaste.&lt;br /&gt;            Pas sûr, hélas, que La ronde de nuit soulèvera davantage d’enthousiasme auprès du public. Le sujet est pourtant prometteur : un aperçu de la vie mouvementée du grand peintre que fut Rembrandt et de son tableau qui a donné son titre au présent film.&lt;br /&gt;            La construction choisie en laissera cependant plus d’un perplexe : sans véritable ligne de conduite, essentiellement théâtrale, la mise en scène est souvent confuse et régulièrement laborieuse à suivre dans le contexte d’une séance de cinéma. Certes, Greenaway soigne les images, de même qu’il permet de mieux découvrir Rembrandt, nom évidemment illustre mais dont le commun des mortels ne connaît pas forcément les détails de l’existence.&lt;br /&gt;            La très bonne interprétation de Martin Freeman, qui incarne l’artiste, rachète en partie les faiblesses de la réalisation, cette dernière étant de toute évidence réservée à un petit cercle de passionnés. Une &lt;strong&gt;Ronde de nuit&lt;/strong&gt; pas aussi rondement menée qu’on pouvait l’espérer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-863319814179099420?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/863319814179099420/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=863319814179099420' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/863319814179099420'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/863319814179099420'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/12/la-ronde-de-nuit-nightwatching.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-4434664803724988413</id><published>2008-11-30T16:40:00.001Z</published><updated>2008-11-30T16:40:54.859Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;LE PREMIER JOUR DU RESTE DE TA VIE&lt;/strong&gt;                 ♦♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. RÉMI BEZANÇON&lt;br /&gt;France – 2008 – 113 min.&lt;br /&gt;Enfants admis&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;LA VIE COMME ELLE VA&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            Certainement une des plus belles sorties de l’été, &lt;strong&gt;Le premier jour du reste de ta vie&lt;/strong&gt; est une jolie tranche d’existence, quelques morceaux choisis de la vie, de notre vie, dans lesquels chacun y reconnaîtra une partie de soi-même, ce qui démontre d’autant mieux l’efficacité de l’histoire.&lt;br /&gt;            Etalé dans le temps, le récit s’attache donc à chacun des cinq personnages principaux, que le réalisateur ne filme jamais de la même façon. Riche en références comme en trouvailles, le scénario mélange avec une grande habileté rire, tendresse et émotion au fil d’une chronique familiale et de ses joies et ses peines, ses incompréhensions et ses réconciliations.&lt;br /&gt;            Encore fallait-il que l’alchimie prenne entre les acteurs réunis pour l’occasion. Et Bezançon a vu très juste en conviant un formidable Jacques Gamblin en père de famille, une épatante Zabou Breitman en délicieuse maman-poule, une Déborah François bluffante de réalisme en ado de 16 ans (elle qui en a 21), un Pio Marmaï peu connu mais plus pour longtemps, et un délicieux Marc-André Grondin pour compléter ce clan si bien constitué. Sans oublier la présence du grand-père, sublime Roger Dumas dont la confrontation avec le fils donne lieu à quelques moments très forts.&lt;br /&gt;            Plusieurs visions ne seront pas de trop pour apprécier pleinement cet excellent travail ; du cinéma français comme on aimerait en voir très souvent avec son charme, sa naïveté et sa fraîcheur. Et une sortie qui mériterait de figurer parmi les dates marquantes de la vie cinématographique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-4434664803724988413?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/4434664803724988413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=4434664803724988413' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/4434664803724988413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/4434664803724988413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/11/le-premier-jour-du-reste-de-ta-vie.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-5917254617920716233</id><published>2008-11-30T16:39:00.000Z</published><updated>2008-11-30T16:40:09.486Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;MAX LA MENACE&lt;/strong&gt;                         ♦&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;Get Smart&lt;/strong&gt;) &lt;br /&gt;Réalisation. PETER SEGAL&lt;br /&gt;USA – 2008- 110 min.&lt;br /&gt;Comédie&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;UNE FAIBLE MENACE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Nostalgie au programme et plongeon dans les souvenirs télévisés, au bon vieux temps de &lt;strong&gt;Max la menace&lt;/strong&gt;, tel que les années 60 nous l’avaient laissé. Mais alors, pourquoi diable les scénaristes de ce long-métrage n’ont-ils pas choisi l’option gagnante de leurs collègues &lt;strong&gt;d’OSS 117: le Caire, nid d’espions&lt;/strong&gt;?&lt;br /&gt;            Il aurait été en effet tellement plus savoureux de laisser le héros à son époque, pour retrouver le carton pâte et les trucages à deux balles d’alors, ainsi qu’une ambiance délicieusement décalée donnant d’autant plus de relief aux gags à consonnance géopolitique.&lt;br /&gt;            Il faudra hélas se contenter de brefs clins d’oeil: l’ancienne voiture de Max et le célèbre générique de la série réapparaissent, de même que le cône de silence que tous les fans se remémorent avec le sourire.&lt;br /&gt;            Mais l’atmosphère contemporaine enlève aux personnages et aux situations une bonne dose de leur saveur, de même que la mise en scène trop plate. Steve Carrell  a beau reprendre bon nombre des attitudes gaffeuses et des actions calamiteuses de l’agent secret, il ne peut porter à lui seul tout le succès de l’entreprise. D’autant que sa partenaire, Anne Hathaway, trahit la nature première de l’agent 99, à l’origine bien moins émancipée et plus admirative de Max.&lt;br /&gt;            Quelques bons gags et plusieurs cameo sauvent la mission, mais pas assez pour arriver à la hauteur du modèle. Encore une adaptation de série bancale: la menace n’assure pas un max!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-5917254617920716233?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/5917254617920716233/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=5917254617920716233' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/5917254617920716233'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/5917254617920716233'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/11/max-la-menace-get-smart-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-705451854534083163</id><published>2008-11-30T16:38:00.002Z</published><updated>2008-11-30T16:39:17.651Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;LE CHEVALIER NOIR&lt;/strong&gt;                  ♦&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;The Dark Knight&lt;/strong&gt;) &lt;br /&gt;Réalisation. CHRISTOPHER NOLAN&lt;br /&gt;USA – 2008 – 147 min.&lt;br /&gt;Fantastique&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;NUIT NOIRE SUR GOTHAM&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            Christopher Nolan et Christian Bale rempilent pour cette suite à un &lt;strong&gt;Batman begins&lt;/strong&gt; que nous avions trouvé bien décevant. C’est qu’il faut accrocher au style du réalisateur, qui se démarque à nouveau en imprimant une couleur noire d’encre à un Batman décidément bien loin du comic book pour jeunes.&lt;br /&gt;            Et le fait est que ce super héros ravira à coup sûr les défenseurs d’une Amérique ultra-sécuritaire, tant l’accent est mis sur le nettoyage d’une ville rongée par le crime. Tous les moyens sont bons pour y parvenir, y compris une débauche impressionnante d’effets spéciaux et de scènes d’action particulièrement soignées et qui constituent un des deux meilleurs aspects du film.&lt;br /&gt;            Mais à part ça, que reste-t-il de la fantaisie et de l’inventivité autour du personnage principal? Pas grand-chose: l’homme chauve-souris devient tour à tour James Bond face à une kyrielle de gadgets, et Dark Vador quand il adopte une voix grotesque de bronchiteux chronique chaque fois qu’il endosse sa cape. Ce qui n’est pas à l’avantage de Christian Bale, noyé dans une intrigue complexe et bien trop longue. Tellement longue qu’elle provoque souvent l’ennui, au fil des causeries sans fin censées approfondir la psychologie des intervenants.&lt;br /&gt;            Quel est alors le deuxième meilleur aspect de ce &lt;strong&gt;Chevalier noir&lt;/strong&gt;? Sans conteste la sublime interprétation du regretté Heath Ledger, transcendant en Joker effrayant de cruauté et qui éclipse sans mal ses partenaires. Dommage que Nolan n’ait pas réussi son film autant que Ledger a réussi ce qui allait hélas devenir sa sortie définitive.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-705451854534083163?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/705451854534083163/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=705451854534083163' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/705451854534083163'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/705451854534083163'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/11/le-chevalier-noir-dark-knight.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-7819868573323686266</id><published>2008-11-30T16:38:00.001Z</published><updated>2008-11-30T16:38:29.261Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;VINYAN &lt;/strong&gt;                               0&lt;br /&gt;Réalisateur. FABRICE du WELZ&lt;br /&gt;France/Belgique – 2008 – 95 min.&lt;br /&gt;Drame fantastique&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;QUEL CALVAIRE !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Fabrice du Welz s’était fait remarquer avec son premier film, &lt;strong&gt;Calvaire&lt;/strong&gt;. Mais c’est plutôt à un long chemin de croix que ressemble son second long métrage ! Hormis qu’il ne s’y passe rien pendant plus d’une heure –si ce n’est voir Emmanuelle Béart et Rufus Sewell déambuler hagards dans les ruelles thaïlandaises et dans des villages birmans paumés- il faut ensuite se coltiner au final une incursion vers du fantastique réchauffé, vaguement agrémenté d’un éclairage imaginatif, seul point positif de la mise en scène.&lt;br /&gt;Le cinéaste, de son propre aveu, rend un hommage évident à un certain cinéma paranoïaque des années 70. Si ce n’est que &lt;strong&gt;Vinyan &lt;/strong&gt;passe totalement à côté de son sujet, hésitant tellement longtemps entre réalisme et fantastique que lorsque ce dernier domaine est enfin abordé, le tout vire au grotesque absolu. Le réalisateur aurait mieux fait de laisser les esprits là où ils sont : il pensait rendre son film angoissant, il l’a surtout rendu exaspérant d’un bout à l’autre !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-7819868573323686266?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/7819868573323686266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=7819868573323686266' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7819868573323686266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7819868573323686266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/11/vinyan-0-ralisateur.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-327097623518967174</id><published>2008-11-30T16:36:00.000Z</published><updated>2008-11-30T16:37:41.025Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;APPELEZ-MOI DAVE&lt;/strong&gt;                    ♦&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;Meet Dave&lt;/strong&gt;)  &lt;br /&gt;Réalisation. BRIAN ROBBINS&lt;br /&gt;USA – 2008 – 90 min.&lt;br /&gt;Comédie fantastique&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;VAISSEAU SPÉCIAL&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            Un peu dans la veine de Jerry Lewis et de sa &lt;strong&gt;Mince de planète&lt;/strong&gt;, Eddie Murphy joue la carte extraterrestre et débarque sur notre bonne vieille Terre. Si ce n’est que l’acteur a depuis longtemps perdu la veine comique qui fut jadis la sienne, et que la plupart de ses apparitions desservent les films dans lesquels il apparaît.&lt;br /&gt;            &lt;strong&gt;Appelez-moi Dave&lt;/strong&gt; ne fait pas exception à la règle, malgré un concept plutôt divertissant et pas trop mal fignolé au niveau des effets spéciaux. Le principe d’un vaisseau spatial en forme d’être humain et gouverné par de minuscules extraterrestres est en effet le prétexte idéal à une rencontre divertissante entre deux mondes très différents et les quiproquos qui s’en dégagent inévitablement.&lt;br /&gt;            Mais raide comme un piquet du début à la fin, Murphy surjoue beaucoup trop pour bien faire comprendre, si besoin en était, qu’il incarne un visiteur de l’espace. Se prenant visiblement pour le Capitaine Kirk de &lt;strong&gt;Star Trek&lt;/strong&gt;, il aurait mieux fait de se concentrer sur l’aspect comique de son personage au lieu de cabotiner à tout bout de champ.&lt;br /&gt;            Reste donc quelques scènes intéressantes, mais l’impression qui prévaut est qu’un tel scénario aurait du donner lieu à bien plus de rebondissements et de ressort comique. Les enfants y trouveront probablement quelques moments agréables et un message en guise de morale finale; les adultes, eux, regretteront que ce vaisseau très spécial ne soit pas un OVNI cinématographique autrement plus captivant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-327097623518967174?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/327097623518967174/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=327097623518967174' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/327097623518967174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/327097623518967174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/11/appelez-moi-dave-meet-dave-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-8388270205495456588</id><published>2008-11-30T16:35:00.002Z</published><updated>2008-11-30T16:36:31.474Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;UNE CHANSON DANS LA TÊTE&lt;/strong&gt;            ♦♦&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;Melodrama Habibi&lt;/strong&gt;) &lt;br /&gt;Réalisation. HANY TAMBA&lt;br /&gt;France/Liban – 2008 – 98 min.&lt;br /&gt;Comédie dramatique&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;UN PETIT 45 TOURS ET PUIS S’EN VA&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            Récompensé par le Prix du Public au Festival du film européen de Bruxelles, où il avait effectivement reçu un accueil enthousiaste des spectateurs, &lt;strong&gt;Une chanson dans la tête&lt;/strong&gt; n’a pas volé cette distinction honorifique.&lt;br /&gt;D’un point de départ improbable et un peu mince, Hany Tamba est en effet parvenu à développer un film léger, amusant et plein de charme. Jouant évidemment sur le contraste entre ce Français paumé au Liban et l’exubérance des autochtones, mais sans pour autant trop forcer le trait, &lt;strong&gt;Melodrama Habibi&lt;/strong&gt; réussit d'autre part à offrir un regard inhabituel sur ce pays trop longtemps martyrisé par la guerre civile.&lt;br /&gt;Ainsi, sous l'apparente insouciance du récit se cachent fréquemment les douloureux souvenirs du conflit, habilement mis en image par quelques plans très sobres et pudiques, mais néanmoins lourds de symboles, à l’image de la séquence finale, dans laquelle le surréalisme imprimé à la scène résume en quelques instants tout un passé et un présent difficiles.&lt;br /&gt;Tout n’est pas constamment de haute volée, de même que Tamba se répète parfois, mais le film se décline dans une atmosphère délicieusement kitsch, au gré des portraits pittoresques qu’il propose par l’intermédiaire d’un Patrick Chesnais convaincant en ancien artiste dépité par la vie et de ses partenaires du pays du Cèdre. Un joli moment de fraîcheur et de fantaisie, une mélodie bien agréable à écouter et à regarder.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-8388270205495456588?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/8388270205495456588/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=8388270205495456588' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/8388270205495456588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/8388270205495456588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/11/une-chanson-dans-la-tte-melodrama.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-6552318720959552273</id><published>2008-11-30T16:35:00.001Z</published><updated>2008-11-30T16:35:48.177Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;MADE IN ITALY&lt;/strong&gt;    0&lt;br /&gt;Réalisation. STEPHANE GIUSTI&lt;br /&gt;France – 2008 – 86 min.&lt;br /&gt;Comédie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BASTA!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous serez peut-être induits en erreur à la lecture du synopsis, qui fait davantage penser à un drame qu’à une comédie. Eh bien il y a un peu de ça: une comédie aussi dégonglée que celle-là, c’est en effet franchement dramatique!&lt;br /&gt;Il n’y a pas que le héros de l’histoire a être déboussolé, d’ailleurs: le spectateur l’est aussi en permanence, devant l’incapacité totale de Stéphane Giusti à faire rire, tant son film est plombé par une lourdeur pénible qui se traîne 86 minutes durant.&lt;br /&gt;Pensant s’inspirer de la comédie à l’italienne, le réalisateur compose surtout une bouffonnerie indigeste, dans laquelle le pourtant talentueux Gilbert Melki patauge tout autant que ses partenaires, courant derrière des situations comiques qui font flop à chaque fois.&lt;br /&gt;Pour ne rien arranger, plusieurs personnages vont et viennent sans qu’on ne comprenne le moins du monde la raison de leur présence, et le récit se noie complètement dans le parmesan au fur et à mesure que &lt;strong&gt;Made in Italy&lt;/strong&gt; (au titre… anglais, faut le faire!) accumule les clichés grotesques sur la Grande Botte et ses habitants.&lt;br /&gt;Résultat de cette fameuse perte de temps: un voyage loupé, et une cacophonie qui flanque la migraine malgré la courte durée du film. Arrivederci Italia, e basta!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-6552318720959552273?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/6552318720959552273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=6552318720959552273' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/6552318720959552273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/6552318720959552273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/11/made-in-italy-0-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-906472557176867484</id><published>2008-11-30T16:33:00.000Z</published><updated>2008-11-30T16:34:32.640Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;PENELOPE &lt;/strong&gt;                          ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. MARK PALANSKY&lt;br /&gt;USA – 2006 – 101 min.&lt;br /&gt;Fantastique&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;UNE JEUNE FILLE QUI A DU NEZ&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            Même si &lt;strong&gt;Pénélope&lt;/strong&gt; s’adresse de toute évidence davantage à un jeune public, il ne manque pas de bons moments, d’autant plus qu’il délivre un message universel toujours bon à propager auprès des ados en pleine croissance: il faut savoir s’accepter tel que l’on est, petit ou grand, baraqué ou gringalet, beau ou moche, …, et surmonter ses petites imperfections physiques en faisant preuve de caractère. Pas inutile à rappeler à une époque où le paraître a pris une telle importance dans notre société!&lt;br /&gt;            La charmante Christina Ricci passe donc l’essentiel de l’histoire affublée d’un groin de cochon disgrâcieux, dans l’attente du prince charmant qui la délivrera de cet étrange appendice nasal. Un conte de fées réunissant tous les ingrédients du genre, avec ses rebondissements et son inévitable happy end.&lt;br /&gt;            Même si on ne s’ennuie pas, la mise en scène n’évite toutefois pas quelques baisses de rythme et un manque de dynamisme au milieu du récit, mais reprend tout de même quelques forces lorsque l’héroïne décide de prendre son destin en main et d’affronter le monde extérieur.&lt;br /&gt;            On se surprend ainsi à constater que le défaut physique de son personnage ne se remarque quasiment plus en fin de parcours, ce qui démontre in fine l’efficacité du propos! Un film sans prétention, mais qui ne manque pas de flair.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-906472557176867484?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/906472557176867484/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=906472557176867484' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/906472557176867484'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/906472557176867484'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/11/penelope-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-3102325666975502704</id><published>2008-11-30T16:32:00.000Z</published><updated>2008-11-30T16:33:56.598Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;SUPER HÉROS MOVIE&lt;/strong&gt;                 ♦♦&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;Superhero Movie&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. GRAIG MAZIN&lt;br /&gt;USA – 2008 – 85 min.&lt;br /&gt;Comédie&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;PAS NULLE , LA LIBELLULE!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            Un supéros appelé Dragonfly (libellule)?... C’est désormais toujours avec les précautions d’usage qu’on aborde la vision d’une parodie, tant ce style de cinéma s’est fait essorer ces dernières années dans des productions absolument pas marrantes pour un sou et où Leslie Nielsen est omnipresent, cantonné qu’il est désormais à ces rôles qui ont fait sa gloire dans tous les &lt;strong&gt;Y a t-il…&lt;/strong&gt;?&lt;br /&gt;            Bonne surprise dès lors que ce &lt;strong&gt;Super héros movie&lt;/strong&gt; pas flamboyant d’originalité, certes, mais néanmoins régulièrement amusant pour la version très personnelle qu’il donne des personnages dotés de pouvoirs phénoménaux.&lt;br /&gt;            Si c’est essentiellement &lt;strong&gt;Spiderman&lt;/strong&gt; qui se voit brocardé ici, la panoplie de bien d’autres personnages de la Marvel, tels les X men, sont également au rendez-vous. Mais d’autres acteurs bien réels font aussi leur apparition… ou du moins leurs saisissants sosies, tel celui de Tom Cruise, plus vrai que nature.&lt;br /&gt;            Ajoutez à cela la ravissante frimousse de Sara Paxton, et le mélange prend plutôt bien, au détour de nombreux gags visuels assez sympas et d’autres plaisanteries pas très légères, certes, mais excusées par la bonne tenue d’ensemble.&lt;br /&gt;            Un bon produit pop corn qui n’aura peut-être pas amené des nuées de libellule lors de sa sortie en salle mais qui devrait trouver ses amateurs lors de la sortie DVD.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-3102325666975502704?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/3102325666975502704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=3102325666975502704' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3102325666975502704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3102325666975502704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/11/super-hros-movie-superhero-movie.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-7450289367505836159</id><published>2008-11-30T16:31:00.001Z</published><updated>2008-11-30T16:31:52.740Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;RIEN QUE POUR VOS CHEVEUX&lt;/strong&gt;                      0&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;You don’t mess with the Zohan&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. DENNIS DUGAN&lt;br /&gt;USA – 2008 – 113 min.&lt;br /&gt;Comédie&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;À S’ARRACHER LES CHEVEUX&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;            Il en est de certains comiques comme de certains mystères insolubles: dans le cas d’Adam Sandler aux Etats-Unis (ou d’Eric et Ramzy en France ), la question se pose toujours de savoir ce qui fait se déplacer les foules à la rencontre des films navrants dans lesquels se commet l’acteur.&lt;br /&gt;            Et ce n’est hélas pas &lt;strong&gt;Rien que pour vos cheveux&lt;/strong&gt; qui déroge à la règle! Consternant de connerie, le scénario se croit drôlissime en transformant un agent du Mossad –qui plus est doté de pouvoirs qu’aucun super héros ne rechignerait- en un brave coiffeur exilé incognito à New York . Comme idée de départ, c’est plutôt… tiré par les cheveux, et ce ne sont pas les situations ridicules dans lesquelles le personnage évolue qui change la donne, bien au contraire.&lt;br /&gt;            D’autant que le déroulement de l’histoire laisse plus d’une fois suspicieux: faut-il interpréter au premier ou au deuxième degré les nombreuses scènes où les braves agents israéliens flanquent une dérouillée aux méchants pas beaux Palestiniens? Une comédie efficace aurait vite levé le voile sur ses intentions; le présent navet laisse planer le doute un bon moment, avant de diffuser un message plus clair en fin de partie.&lt;br /&gt;            Là où le doute n’est en tout cas pas permis, c’est sur la bêtise crasse véhiculée par ce qu’on ose à peine appeler une comédie, tant cette chose est ridicule à pleurer! Décoiffant de stupidité, &lt;strong&gt;Rien que pour vos cheveux&lt;/strong&gt; donne surtout envie de se les arracher!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-7450289367505836159?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/7450289367505836159/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=7450289367505836159' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7450289367505836159'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7450289367505836159'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/11/rien-que-pour-vos-cheveux-0-you-dont.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-7757025759758876633</id><published>2008-11-30T16:30:00.000Z</published><updated>2008-11-30T16:31:02.118Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;HANCOCK &lt;/strong&gt;              ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. PETER BERG&lt;br /&gt;USA – 2008 – 92 min.&lt;br /&gt;Fantastique&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;DE SUPER ZÉRO À SUPER HÉROS&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Hancock&lt;/strong&gt; est bien à l’image des super héros: à deux visages. Un visage assez attrayant dans un premier temps, quand Peter Berg détruit le mythe du personnage sans faille qui vole au secours de la veuve et de l’orphelin. Certes, &lt;strong&gt;Hancock&lt;/strong&gt; défend la société contre les criminels, mais mène une telle vie de bâton de chaise que ses interventions entraînent souvent des destructions conséquentes du bien public.&lt;br /&gt;Rustre, beurré plus souvent qu’à son tour et se foutant éperdument de ce qu’on pense de lui, le personnage casse ainsi les conventions avec bonheur, offrant un décalage amusant, servi par ailleurs par de forts bons effets spéciaux.&lt;br /&gt;Tout cela baigne donc dans une atmosphère politiquement incorrecte qu’on se réjouit toujours de voir dans une production américaine. Berg, il est vrai, s’était déjà escrimé dans le récent &lt;strong&gt;Le royaume&lt;/strong&gt;, au registre fort différent , à écorner de façon plus subtile qu’il n’y paraissait de prime abord l’interventionnisme et la toute-puissance américaine.&lt;br /&gt;La seconde moitié du film voit néanmoins une transformation radicale s’opérer. Le propos devient bien plus sérieux, plus sobre, et du coup, moins percutant.&lt;br /&gt;Le principal centre d’intérêt se situe autour de la confrontation entre Will Smith et Charlize Theron, mais tout ce qui faisait l’attrait de la première partie s’évanouit en même temps que Hancock tend à devenir comme tout le monde. L’intrigue se traîne même un peu vers la fin, preuve que, décidément, aucun super héros n’est parfait.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-7757025759758876633?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/7757025759758876633/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=7757025759758876633' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7757025759758876633'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7757025759758876633'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/11/hancock-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-3440722122256741377</id><published>2008-10-24T18:08:00.000+01:00</published><updated>2008-10-24T18:09:12.422+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;THE STRANGERS&lt;/strong&gt;                          ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. BRYAN BERTINO&lt;br /&gt;USA – 2008 – 85 min.&lt;br /&gt;Horreur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’OUVREZ PAS !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Si c’est sur DVD plutôt qu’en salles que vous regarderez &lt;strong&gt;The strangers&lt;/strong&gt;, assurez-vous d’abord que votre porte est bien fermée à clé! Car pour ses débuts derrière la caméra, Bryan Bertino réussit à installer une ambiance assez effrayante, en prenant tout d’abord bien soin d’isoler complètement ses deux malheureux héros, qui deviennent ainsi prisonniers de leur propre maison en pleine campagne.&lt;br /&gt;            Difficile bien sûr de ne pas penser à &lt;strong&gt;Funny Games&lt;/strong&gt;, ou encore au franco-roumain &lt;strong&gt;Ils&lt;/strong&gt;, mais le suspense reste diablement efficace alors que l’histoire, relativement simple, pourrait tout aussi bien être racontée en 10 minutes.&lt;br /&gt;            C’est que le récit ne ménage personne, et ce dès le départ: la tension s’installe d’abord au sein du couple (fort bien incarné par Scott Speedman et Liv Tyler) lorsque la jeune femme rejette une proposition de mariage de son compagnon. L’atmosphère, sur le point de se réchauffer, se refroidit néanmoins pour de bon lorsqu’une main inconnue frappe pour la première fois à la porte . L’horreur s’invite alors à domicile; elle ne quittera plus les lieux et frappera sans concession.&lt;br /&gt;            Pas un moment de répit donc, à l’image de la conclusion, sans pitié, et d’un des derniers plans dont la banalité est somme toute encore plus flippante que le reste: quand tombent les masques, c’est l’image de gens comme les autres qui apparaissent. Le Mal n’a pas de visage, il a tous les visages.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-3440722122256741377?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/3440722122256741377/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=3440722122256741377' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3440722122256741377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/3440722122256741377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/10/strangers-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-7140203329215403526</id><published>2008-10-24T18:07:00.002+01:00</published><updated>2008-10-24T18:08:27.053+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;MY MOM’S NEW BOYFRIEND&lt;/strong&gt;              0&lt;br /&gt;Réalisation. GEORGE GALLO&lt;br /&gt;USA – 2008 – 97 min.&lt;br /&gt;Comédie policière&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MAMAN, J’AI RATÉ L’ESPION&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Antonio Banderas et Meg Ryan totalement sous-employés, ça ne fait guère plaisir à voir! Et c’est pourtant la triste mésaventure qui survient aux deux acteurs, réunis au générique d’une comédie policière qui ne décolle jamais, malgré tous les rebondissements et quiproquos vers lesquels le scénario aurait pu et du se diriger.&lt;br /&gt;            Mais les premières minutes sont déjà lourdement (c’est le cas de le dire) évocatrices: la brave Meg se voit archi-gonflée pour incarner une femme en surcharge pondérale, mais se déballonne miraculeusement et retrouve une taille de guêpe et un appétit de conquête féroce. Au plus grand étonnement de son grand gamin de fils (Colin Hanks), à qui le rôle de «Fed’» va aussi bien qu’un gant de boxe à sa mère de cinéma.&lt;br /&gt;D’autant que la mise en scène n’insuffle aucune énergie au récit: le déroulement est tellement plat et linéaire que le rythme ne décolle jamais, alors qu’il n’aurait fallu qu’une étincelle pour emballer l’ouvrage, le gratiner de quelques coups de théâtre, rehausser l’aspect romantique de la relation entre Banderas et Ryan, et doper l’action.&lt;br /&gt;Mais il faut croire qu’espionner sa mère est rudement ennuyeux: Le réalisateur ne trouve jamais la bonne clé de l’énigme, et George Gallo voit sa comédie, certes aimable mais sans intérêt, se dégonfler au… galop!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-7140203329215403526?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/7140203329215403526/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=7140203329215403526' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7140203329215403526'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7140203329215403526'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/10/my-moms-new-boyfriend-0-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-1247071630591569085</id><published>2008-10-24T18:07:00.001+01:00</published><updated>2008-10-24T18:07:49.502+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;ST. TRINIAN’S&lt;/strong&gt;                    ♦&lt;br /&gt;Réalisation. OLIVER PARKER &amp;amp; BARNABY THOMPSON&lt;br /&gt;Angleterre – 2007 – 100 min.&lt;br /&gt;Comédie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE PENSIONNAT EN FOLIE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            A l’origine une BD célèbre en Angleterre à la fin des années 40, les aventures du Collège de St. Trinian passent difficilement du papier au grand écran. D’autant plus que le style employé par les deux réalisateurs a quasiment le même âge que la bande dessinée précitée et a forcément un air terriblement démodé!&lt;br /&gt;            Ce cinéma qui faisait donc rire nos grands-parents nous arrachera tout au plus quelques sourires, mais le côté burlesque qui se dégage de l’ensemble ne tarde pas à devenir assez lourd, jusqu’au concours final –sorte de Génies en herbe local- qui verra bien entendu les jeunes filles triompher des embûches tendues devant elles.&lt;br /&gt;            On se consolera dès lors avec la double prestation très réussie de Rupert Everett, qui se transforme en une Miss Fritton assez savoureuse, et on appréciera le physique hautement agréable des jolies jeunes femmes qui composent les rangs de cet établissement haut en couleurs. L’une d’entre elles, Gemma Arterton, sera d’ailleurs aux côtés de James Bond dans le prochain &lt;strong&gt;Quantum of Solace&lt;/strong&gt;. Quant à savoir quelles leçons elle enseignera au célèbre agent secret, il y a fort à parier que ce dernier retournera volontiers s’asseoir sur les bancs de l’école avec une aussi ravissante condisciple. Dommage que le cours délivré par &lt;strong&gt;St. Trinian’s&lt;/strong&gt; ne mérite pas vraiment une grande distinction comique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-1247071630591569085?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/1247071630591569085/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=1247071630591569085' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1247071630591569085'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1247071630591569085'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/10/st.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-1917304849791915945</id><published>2008-10-24T18:06:00.001+01:00</published><updated>2008-10-24T18:06:58.477+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;THEN SHE FOUND ME&lt;/strong&gt;                 ♦&lt;br /&gt;Réalisation. HELEN HUNT&lt;br /&gt;USA – 2007 – 100 min.&lt;br /&gt;Drame&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’UNE MÈRE À L’AUTRE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Helen Hunt n’a pas choisi la facilité pour son premier long-métrage en tant que réalisatrice, puisqu’elle y cumule les mandats, en étant également scénariste, productrice et actrice principale. Trop de casquettes à la fois sans doute, à l’image du film qui part dans plusieurs directions sans jamais arriver à se fixer sur un thème bien précis.&lt;br /&gt;            Entre la mort d’une mère adoptive, la découverte de la mère biologique, un mari qui prend le large et un autre homme qui débarque, il ne manquait que la femme en mal d’enfants… ce que le scénario prévoit également! Un résumé d’une vie, certes, mais qui présente le défaut de ne jamais aller au fond des choses, alors que la rencontre entre Helen Hunt et Bette Midler méritait assurément un traitement privilégié et moins superficiel. Mais d’un sujet à l’autre, le fil de l’histoire se perd en route et ne passionne plus guère.&lt;br /&gt;            Quelques bons moments néanmoins, un jeu d’acteurs honorable, ainsi que l’une ou l’autre réflexion sur l’existence et ses aléas dans lesquelles tout un chacun pourra se reconnaître. Mais les relations entre les personnages est filmée trop sobrement et sans grande passion, au gré d’un rythme et d’un équilibre que Hunt, au contraire de sa vraie mère, n’a pas entièrement réussi à trouver.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-1917304849791915945?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/1917304849791915945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=1917304849791915945' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1917304849791915945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1917304849791915945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/10/then-she-found-me-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-2515618976252596240</id><published>2008-10-24T18:05:00.000+01:00</published><updated>2008-10-24T18:06:13.344+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;SPIRITS       &lt;/strong&gt;             ♦♦&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;Shutter&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. MASAYUKI OCHIAI&lt;br /&gt;USA – 2008 – 85 min.&lt;br /&gt;Horreur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;OBJECTIF PARANORMAL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Le cinéma fantastique asiatique est féru de fantômes et d’esprits pas très bienfaisants. Une mode qui s’exporte depuis quelques années avec la vague des remake américains de nombreuses productions locales: &lt;strong&gt;Ring&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;The grudge&lt;/strong&gt;, etc… Parfois avec bonheur, mais un peu trop souvent hélas avec pas mal d’ennui à la clé.&lt;br /&gt;            Un défaut auquel échappe heureusement ce &lt;strong&gt;Spirits&lt;/strong&gt;, malgré son titre français (!) fourre-tout: si c’était pour passer d’un terme anglais à un autre, autant garder le “shutter”, à savoir l’objectif de l’appareil photo.&lt;br /&gt;            Car c’est à travers cet objectif que les fameux esprits apparaissent sur les clichés, et celui qui intervient dans le récit n’est pas franchement animé des meilleures intentions.&lt;br /&gt;Le scénario va donc s’appliquer à emmener peu à peu le spectateur vers le pourquoi de cet acharnement paranormal, au fil d’une intrigue d’autant bien menée qu’elle est parsemée de séquences d’épouvante efficaces. L’intérêt reste ainsi intact d’un bout à l’autre, une gageure réussie pour un thème aussi souvent abordé.&lt;br /&gt;Sans de véritables grosses pointures au générique, &lt;strong&gt;Spirits&lt;/strong&gt; distille donc les révélations avec parcimonie et sans jamais verser dans l’invraisemblable. Une agréable surprise américano-nipponne qui remplit plutôt bien son objectif, aussi obturé soit-il par les esprits.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-2515618976252596240?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/2515618976252596240/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=2515618976252596240' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2515618976252596240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/2515618976252596240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/10/spirits-shutter-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-5289114776344103255</id><published>2008-10-24T18:04:00.000+01:00</published><updated>2008-10-24T18:05:15.403+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;PHÉNOMÈNES&lt;/strong&gt;                               ♦♦&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;The Happening&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. M. NIGHT SHYAMALAN&lt;br /&gt;USA – 2008 – 90 min.&lt;br /&gt;Fantastique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;VENT DE PANIQUE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Après le flop de &lt;strong&gt;La jeune fille de l’eau&lt;/strong&gt;, M. Night Shyamalan était attendu au tournant… comme à chaque film depuis ce fameux &lt;strong&gt;Sixième se&lt;/strong&gt;ns qui fut pour lui une bénédiction tout autant qu’une malédiction, puisque depuis lors, chacun s’attend à le voir rééditer pareille performance.&lt;br /&gt;            L’homme se plaît en tout cas à installer une atmosphère angoissante dès l’entame de l’histoire. Maîtrisant l’effroi avec un talent incontestable, il transforme des scènes quotidiennes banales en véritable cauchemar dès le moment où les gens, sans raison apparente, se tuent les uns après les autres.&lt;br /&gt;            Alors, terrorisme chimique agissant sur le cerveau? Hypothèse abordée logiquement dans un contexte post-11 septembre. Mais délaissée assez rapidement pour laisser la place à une vérité nettement plus fantastique, que le scénario livre non pas sous forme de dénouement inattendu mais comme un signal de départ à la seconde moitié du film.&lt;br /&gt;            Le message devient alors limpide: métaphore écologiste, &lt;strong&gt;Phénomènes&lt;/strong&gt; cherche à démontrer que la vengeance de la nature sur les agissements de l’homme peut être incontrôlable, et surtout mortelle pour l’espèce humaine. Une fois cette évidence exposée, le suspense tend à décroître et le final, assez classique, est davantage un hommage aux films de genre qu’une véritable conclusion originale. Mais dans l’ensemble, c’est plutôt un vent favorable qui souffle sur l’ouvrage de Shyamalan.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-5289114776344103255?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/5289114776344103255/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=5289114776344103255' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/5289114776344103255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/5289114776344103255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/10/phnomnes-happening-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-1830104155065391333</id><published>2008-10-24T18:03:00.000+01:00</published><updated>2008-10-24T18:04:28.112+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;SKATE OR DIE&lt;/strong&gt;                   0&lt;br /&gt;Réalisation. MIGUEL COURTOIS &amp;amp; PASCAL GUEGAN&lt;br /&gt;France – 2008 – 87 min.&lt;br /&gt;Action&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AU RAS DES PLANCHES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Rien que le titre flairait déjà l’arnaque à plein nez. Et il ne faut que quelques minutes pour confirmer que &lt;strong&gt;Skate or die&lt;/strong&gt;, c’est du très, très lourd qu’il va falloir se coltiner. Filmée à toute vitesse et sans doute écrite tout aussi rapidement, cette histoire se plante dès l’entame de l’action, desservie par un jeu d’acteurs catastrophique: hormis la ravissante Rachida Brakni, le reste du casting se ramasse à la pelle, y compris Elsa Pataky en plein patatras dans sa diction.&lt;br /&gt;La caméra, quant à elle, fait tanguer l’image autant qu’un navire en pleine mer houleuse. Ce choix technique plutôt nauséeux ne serait finalement pas trop dommageable pour l’estomac s’il n’était accompagné d’un message en filigrane franchement vomitif: caricatural à l’extrême, &lt;strong&gt;Skate or die &lt;/strong&gt;véhicule à l’envi l’image du flic ripoux et du pauvre jeune banlieusard victime des méthodes policières.&lt;br /&gt;            Ainsi, Courtois et Guegan flirtent dangeureusement avec le subliminal pour insérer ici et là le mot «racaille» dans la bouche des enquêteurs, un portrait de Sarkozy trônant négligemment sur un mur, une bande de jeunes en pleine consommation de cannabis devant un écriteau «défense de fumer», et quelques plans cul aussi inutiles et douteux que le reste.&lt;br /&gt;Rien de tel pour caresser dans le sens du poil une certaine jeunesse déboussolée qui sera sans doute la seule –et , espérons-le, de façon ultra minoritaire- à se satisfaire du spectacle lamentable de cette production française qui frôle le ras de la planche en permanence.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-1830104155065391333?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/1830104155065391333/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=1830104155065391333' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1830104155065391333'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/1830104155065391333'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/10/skate-or-die-0-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-945176542270517597</id><published>2008-10-24T18:01:00.000+01:00</published><updated>2008-10-24T18:03:10.492+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;LE JOURNAL D’UNE BABY SITTER&lt;/strong&gt;                 ♦&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;The Nanny Diaries&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. ROBERT PULCINI &amp;amp; SHARI SPRINGER BERMAN&lt;br /&gt;USA – 2008 – 104 min.&lt;br /&gt;Enfants admis&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;ANNIE LA NANNY&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Scarlett Johansson en baby sitter: avouez que ça vous plairait de retomber en enfance! Et heureusement que sa présence permet de porter à bout de bras &lt;strong&gt;Le journal d’une baby sitter&lt;/strong&gt; dont la mise en scène est bien trop irrégulière à force de partir un peu trop dans tous les sens.&lt;br /&gt;            Le film peine en effet beaucoup à trouver le ton adéquat, entre une satire grinçante de la haute bourgeoisie new yorkaise et une gentille fable empreinte de fantaisie. Ainsi, entre deux clins d’oeil au parapluie de &lt;strong&gt;Mary Poppins&lt;/strong&gt;, et un à &lt;strong&gt;Lost in translation&lt;/strong&gt; (via… le popotin de Scarlett), on assiste à la description assez plate d’un univers aseptisé et plein d’hypocrisie, sans que le propos ne parvienne à se faire suffisamment grinçant pour exploiter valablement le sujet.&lt;br /&gt;            C’est donc bel et bien dans le jeu d’acteurs qu’il faut trouver une consolation. Paul Giamatti est excellent dans la peau du père égocentrique et indifférent à sa famille, Laura Linney incarne avec toute la suffisance nécessaire la femme abusant de sa position sociale pour mieux oublier le désintérêt de son époux.&lt;br /&gt;            Entre tout cela se glissent régulièrement quelques réflexions sur l’existence et sur la différence des classes, mais la sensation de futilité qui se dégage de l’ensemble de ce &lt;strong&gt;Journal&lt;/strong&gt;… en rend la lecture peu passionnante.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-945176542270517597?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/945176542270517597/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=945176542270517597' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/945176542270517597'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/945176542270517597'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/10/le-journal-dune-baby-sitter-nanny.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-4442834889151972907</id><published>2008-10-24T18:00:00.000+01:00</published><updated>2008-10-24T18:01:54.455+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;SANS SARAH RIEN NE VA !  &lt;/strong&gt;                 0&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;Forgetting Sarah Marshall&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. NICK STOLLER&lt;br /&gt;USA – 2008 – 111 min.&lt;br /&gt;Comédie romantique&lt;br /&gt;           &lt;br /&gt;SANS SCÉNAR’ RIEN NE VA !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Les Américains doivent vraiment être en manque de tendresse ces temps-ci: les comédies romantiques pleuvent décidément sur Hollywood , mais pas toujours avec bonheur et finissent même, devant cette abondance, à se confondre les unes avec les autres.&lt;br /&gt;            Voilà donc un brave gars un brin balourd, obligé de passer ses vacances au même endroit que son ex. Prétexte idéal à bien des quiproquos, cette idée de départ prend pourtant l’eau aussi rapidement que les environs des plages hawaiiennes, car le scénario ne trouve jamais le ton juste, ni l’humour inhérent à ce genre de récit.&lt;br /&gt;            Nick Stoller se contente donc de filmer mollement un grand nombre de situations convenues et sans la moindre surprise. Pour compenser cette faiblesse, sans doute lui et les scénaristes se sont-ils cru obligés de rajouter de nombreuses doses de vulgarité pas franchement judicieuses. Voir Jason Segel se balader à poil n’a rien de très aguichant, pas plus que les orgasmes simulés de l’héroïne. Mais il faut croire que tout cela est considéré comme délicieusement osé selon les critères de la pudibonde Amérique, d’où la présence de telles scènes ici.&lt;br /&gt;            Rapidement à court d’inspiration, le film s’acharne pourtant à rallonger la sauce avec de nouvelles péripéties, comme si on n’avait pas déjà compris depuis très longtemps comment tout cela allait finir. &lt;strong&gt;Sans Sarah rien ne va!&lt;/strong&gt;... et pourtant on se sent tellement mieux sans elle!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-4442834889151972907?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/4442834889151972907/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=4442834889151972907' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/4442834889151972907'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/4442834889151972907'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/10/sans-sarah-rien-ne-va-0-forgetting.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-8421951149612843393</id><published>2008-10-24T17:59:00.000+01:00</published><updated>2008-10-24T18:00:43.885+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;3:10 TO YUMA     &lt;/strong&gt;               ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. JAMES MANGOLD&lt;br /&gt;USA – 2007 – 122 min.&lt;br /&gt;Western&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CONVOI SPÉCIAL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            James Mangold revisite –et rallonge- à sa façon la version de 1957, dans laquelle Glenn Ford tenait le rôle aujourd’hui dévolu à Russell Crowe. Mais comparaison n’est pas raison, d’autant que l’original tenait davantage du huis clos que de l’épopée sauvage.&lt;br /&gt;            Le &lt;strong&gt;3:10 to Yuma&lt;/strong&gt; actuel est essentiellement une confrontation réussie d’acteurs. Christian Bale tenant tête à Russell Crowe, l’un et l’autre très convaincants dans leurs personnages respectifs et le bras-de-fer qui se joue entre eux. C’est aussi un conflit acharné entre plusieurs jusqu’aux boutistes: d’une part les représentants de la Justice, soucieux de faire respecter la loi à la lettre, au point de risquer un périple insensé dans cet Ouest sauvage pour livrer un criminel; d’autre part un bandit de grand chemin, aussi cruel que fascinant, et qui tentera tout pour se soustraire à ceux qui l’ont capturé.&lt;br /&gt;            Dans ce combat particulier, plusieurs séquences d’action réussies viennent ajouter un impact visuel à la violence des sentiments et de la vie de l’époque telle qu’elle est décrite.&lt;br /&gt;            Mais la tendance actuelle en matière de western étant de privilégier à tout prix la psychologie des héros, le film connaît plusieurs moments creux faits de longs bavardages et de plans d’une lenteur infinie. Fascinant, sans doute, pour les adeptes d’un Far West endormi, beaucoup moins pour les nostalgiques des récits nerveux d’autrefois. Un trajet vers Yuma intéressant, mais pas aussi captivant qu’il aurait pu être.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-8421951149612843393?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/8421951149612843393/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=8421951149612843393' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/8421951149612843393'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/8421951149612843393'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/10/310-to-yuma-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-8249013157168442809</id><published>2008-10-24T17:58:00.000+01:00</published><updated>2008-10-24T17:59:04.520+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;LA PERSONNE AUX DEUX PERSONNES&lt;/strong&gt;                     ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. NICOLAS &amp;amp; BRUNO&lt;br /&gt;France – 2007 – 90 min.&lt;br /&gt;Comédie fantastique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE FILM AUX DEUX VISAGES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Bien étrange comédie française que celle-ci! On ne sait en effet jamais quelle tournure elle va prendre, passant du comique parfois assez pataud à un récit davantage tourné vers le fantastique. Une chose est sûre en tout cas: elle évite toujours habilement de tomber dans le navet, même si c’est parfois de justesse.&lt;br /&gt;            C’est donc un objet pour le moins curieux que Bruno et Nicolas ont mis en scène. Le sujet en lui-même ouvre déjà la porte à de nombreuses situations amusantes, accentuées bien entendu par la différence complète de  personnalité des deux personnages principaux. Autant Gilles Gabriel est artiste dans l’âme, autant Ranu est affreusement coincé dans ses habitudes de vieux célibataire indécrottable. D’où les nombreux gags et quiproquos qui émaillent le récit, d’autant qu’il est servi par un Daniel Auteuil et un Alain Chabat plutôt désopilants, l’un physiquement, l’autre vocalement.&lt;br /&gt;            L’habillage du film donne un ton résolument intemporel à l’histoire: décors et costumes des années 70-80 cotoient un environnement contemporain, accentuant ainsi l’atmosphère fantastique qui se dégage.&lt;br /&gt;            Egratignant au passage avec une certaine saveur le monde de l’entreprise, La personne aux deux personnes –dont le titre aurait pu être meilleur- peine parfois à trouver sa voie, du fait qu’il hésite entre différents styles. Il n’empêche qu’on s’amuse plus d’une fois au gré des situations grotesques provoquées par ce «couple» bien malgré lui.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-8249013157168442809?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/8249013157168442809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=8249013157168442809' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/8249013157168442809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/8249013157168442809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/10/la-personne-aux-deux-personnes.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-6445281474345944520</id><published>2008-10-24T17:57:00.000+01:00</published><updated>2008-10-24T17:58:19.815+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;CHACUN SON CINÉMA&lt;/strong&gt;               ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. (collectif)&lt;br /&gt;France – 2007 – 118 min.&lt;br /&gt;Comédie dramatique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PATCHWORK&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Le titre du film ne pouvait être mieux choisi: c’est en effet une vision à chaque fois très personnelle que donnent les cinéastes réunis au générique de ce montage célébrant l’anniversaire du prestigieux rendez-vous cannois.&lt;br /&gt;            34 réalisateurs et non des moindres: voilà qui donne donc largement à boire et à manger, pour une oeuvre «commune» forcément atypique et inégale, puisque aucun fil rouge –hormis, bien sûr, l’amour du cinéma- ne relie les différentes séquences entre elles.&lt;br /&gt;            Selon les goûts et les tempéraments, les professionnels ont donc traité leur sujet, qui sur le ton du drame, qui avec une note humoristique, qui avec surréalisme.&lt;br /&gt;            Sans doute aurait-il mieux valu que le nombre de courts-métrages rassemblés ici soit moindre, pour que leur durée respective ait pu être allongée. Car près de deux heures de séquences de 3 minutes rendent l’ensemble parfois indigeste, d’autant qu’on passe du coq à l’âne en permanence.&lt;br /&gt;            Reste néanmoins un travail de commande globalement intéressant, et l’occasion sans doute unique de voir autant de noms connus partager l’affiche. Tout juste s’étonnera-t-on d’avoir du attendre la fin du… 61e Festival pour voir sortir dans les salles belges ce cadeau d’anniversaire à la 60e édition.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-6445281474345944520?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/6445281474345944520/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=6445281474345944520' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/6445281474345944520'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/6445281474345944520'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/10/chacun-son-cinma-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-7898050550543192881</id><published>2008-10-24T16:23:00.000+01:00</published><updated>2008-10-24T17:57:34.483+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;SEX AND THE CITY – LE FILM&lt;/strong&gt;              ♦&lt;br /&gt;(&lt;strong&gt;Sex and the City – The Movie&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;Réalisation. MICHAEL PATRICK KING&lt;br /&gt;USA – 2008 – 145 min.&lt;br /&gt;Comédie romantique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MARQUES DÉPOSÉES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Et tout d’abord un aveu: nous n’avons jamais vu la série pourtant culte à l’origine de ce long métrage, honte à nous! Et dommage aussi, d’ailleurs, car le feuilleton, au vu de sa longévité, et aux dires de ceux qui le connaissent, devait forcément être autrement plus attrayant que le film qui en est tiré.&lt;br /&gt;            Car cette suite sur grand écran est en fait avant tout un défilé de mode interminable, énorme coup de pub aux marques de luxe et magazines du même acabit. Sarah Jessica Parker change de tenue quasiment à chaque séquence, de même que ses partenaires, dans cette ode au bling-bling et au pognon qui coule à flots pour cette bande de privilégiées. Un peu saoûlant à vrai dire que cet environnement aseptisé et reluisant que les productions américaines nous resservent régulièrement.&lt;br /&gt;            Quant au côté «sex» du titre, il est bien décevant également: je te largue, tu me quittes et on se rabiboche à la fin. En parsemant tout de même l’histoire de quelques réflexions sur les relations modernes décidément bien complexes entre hommes et femmes.&lt;br /&gt;            Reste l’une ou l’autre tranche de vie intéressante, ainsi qu’une certaine légèreté de ton assez plaisante par moments. Mais on n’échappe pas à l’impression de regarder trois épisodes mis bout à bout et rallongés pour atteindre les 2h20. Les nostalgiques de la série retrouveront sans doute avec le sourire leurs héroïnes favorites, dommage toutefois que les années qui passent les aient un peu trop assagies.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-7898050550543192881?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/7898050550543192881/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=7898050550543192881' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7898050550543192881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/7898050550543192881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/10/sex-and-city-le-film-sex-and-city-movie.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-4887458678136853094</id><published>2008-10-24T16:22:00.000+01:00</published><updated>2008-10-24T16:23:37.152+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;LE NOUVEAU PROTOCOLE&lt;/strong&gt;                    ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. THOMAS VINCENT&lt;br /&gt;France – 2007 – 95 min.&lt;br /&gt;Thriller&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;QUAND LE MÉDICA… MENT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Ce thriller à la française met l’accent sur une problématique actuelle et pourtant peu exposée à la médiatisation: le lobby pharmaceutique et les dérives que celui-ci peut entraîner.&lt;br /&gt;            Installant d’emblée l’action dans une atmosphère pesante, &lt;strong&gt;Le nouveau protocole&lt;/strong&gt; s’attache tout d’abord à la douleur d’un père avant de basculer assez vite dans l’énigme policière paranoïaque. Car le doute subsiste en permanence sur les causes ayant entraîné la mort de  la victime, ainsi que sur les motivations de Diane, altermondialiste engagée pour qui la théorie du complot est une réalité permanente.&lt;br /&gt;            Alliant à cette recherche de la vérité un rythme soutenu, le film est fort bien défendu par les interprétations inspirées de Clovis Cornillac et Marie-Josée Croze, et évite de tomber dans un manichéisme tentant pour ce genre de sujet.&lt;br /&gt;            En fin de course toutefois, le scénario finit par s’essoufler un peu et surtout par s’embrouiller dans les révélations, de même qu’il laisse plusieurs questions sans réponse. Ce qui lui enlève dès lors une partie de sa crédibilité. Mais d’autres productions du même genre accumulent bien plus d’invraisemblances. Et &lt;strong&gt;Le nouveau protocole&lt;/strong&gt; nous change du sempiternel polar à la française avec ses flics désabusés et sa violence excessive. Un remède imparfait donc, mais pas déconseillé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-4887458678136853094?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/4887458678136853094/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=4887458678136853094' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/4887458678136853094'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/4887458678136853094'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/10/le-nouveau-protocole-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28344053.post-6863642360953292854</id><published>2008-10-24T16:21:00.000+01:00</published><updated>2008-10-24T16:22:48.619+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;ELDORADO  &lt;/strong&gt;                      ♦♦&lt;br /&gt;Réalisation. BOULI LANNERS&lt;br /&gt;Belgique – 2007 -  85 min.&lt;br /&gt;Comédie dramatique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA WALLIFORNIE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            On ne pourra pas reprocher à Bouli Lanners de ne pas aimer sa région natale! Son premier long, &lt;strong&gt;Ultranova&lt;/strong&gt;, mettait déjà particulièrement bien en valeur le merveilleux ciel gris de notre plat pays, ainsi que ses superbes routes nationales si bien entretenues. Rebelote avec &lt;strong&gt;Eldorado&lt;/strong&gt;, au titre aussi improbable que le précédent, qui constitue un étonnant road-movie wallon.&lt;br /&gt;            Autant l’écrire tout de suite: en dépit de ses récompenses cannoises, il n’est pas certain qu’&lt;strong&gt;Eldorado&lt;/strong&gt; parvienne à convaincre tout le monde. C’est qu’il vaut mieux avoir le moral pour assister aux trajets en bagnole des deux héros, entre deux draches bien de chez nous et les gros nuages plombants que Lanners aime intégrer dans ses décors.&lt;br /&gt;            On se laisse néanmoins peu à peu attendrir par le caractère poétique que dégagent les personnages, principaux comme secondaires. Le réalisateur s’intéresse aux petites gens, à ces laissés pour compte qui d’habitude ne deviennent pas héros d’un film, et dégage de leur apparente banalité une grande humanité.&lt;br /&gt;            Le dernier tiers du récit –assurément la meilleure partie- ajoute d’ailleurs une jolie touche d’émotion contenue au travers de la rencontre entre Yvan et la mère d’Elie. Et débouche sur une note plus claire, comme une éclaircie qui perce la masse nuageuse. La Wallonie, un &lt;strong&gt;Eldorado&lt;/strong&gt;? En tout cas, une terre riche en personnages hauts en couleurs!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28344053-6863642360953292854?l=scorpiofilms.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/feeds/6863642360953292854/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28344053&amp;postID=6863642360953292854' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/6863642360953292854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28344053/posts/default/6863642360953292854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scorpiofilms.blogspot.com/2008/10/eldorado-ralisation.html' title=''/><author><name>olivier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04907863614423715873</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://photos1.blogger.com/blogger/1075/3002/1600/oli2.0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
